Pas facile à suivre…

Ouin mettons.

En tout cas, vous avez de quoi vous mettre sous la dent ce vendredi matin.

- Vous n’êtes pas facile à suivre mon fils…

- Je sais mon père, et  j’ai encore péché par présomption.

- Oui, j’ai ouï-dire mon fils. Pas très catholique.
Et puis m
on bedeau se tord de rire depuis lundi.

- Il n’est pas le seul mon Père.
Ça rit itou sur la Rive-Sud.

- Et puis votre pénitence d’aller lire les registres?

- Ça, je l’ai fait en ti-pepère mon Père.

- J’ai ouï-dire en plus mon fils que vous aviez un petit-fils.
Il a un saint nom vénérable j’espère.

- Oui mon Père, mais seul Dieu le sait.

- Tudieu, ventre-saint-gris.
Si Dieu le sait, je le veux aussi
.

- D’accord Mon Père, je vous ferai une petite devinette la prochaine fois.

J’en apprends tous les jours à mesure que je retrace mes ancêtres et ceux de mon petit-fils.

J’en ai trouvé des Hubert Sabourin depuis lundi, mais pas les bons.

Celui que j’avais dans la mire, le mari de Marie-Anne Sauvé dit Laplante, était décédé en 1825.

On oublie ça!

Il ne pouvait pas être l’Hubert Sabourin dans le recensement de 1852 avec Félicité et sa marmaille.

J’avais présumé que Marie-Anne Sauvé était morte jeune et qu’Hubert s’était remarié par la suite avec Félicité Sauvé, une belle-soeur… pour s’occuper de sa marmaille.

Ça avait bien de l’allure.

Meuh non!

Hier soir, je me préparais vraiment à lancer la serviette hier comme le Canadien de Montréal sur leur saison 2011-2012.

Puis, j’ai eu comme un éclair de génie.

Faute d’éclair on prend ce qu’on a…

Je suis allé subrepticement sur la pointe des pieds sur Internet et j’ai trouvé ce fil d’Ariane.

6 juillet 1829 à St-Michel-de-Vaudreuil

Je suis, ensuite, allé vérifier tout ça en bon repentant dans les registres paroissiaux.

Mariage de Félicité Sauvé et d’Hubert Sabourin

Un ti zoom…

Le recensement de 1852 prenait alors tout son sens.

Benjamin n’y était pas.

Comme il était probablement un voyageur, je ne fus pas déboussolé. Ça expliquerait son absence dans le recensement.

Comme indice, Benjamin Sabourin a choisi Hubert Sabourin et Félicité Sauvé comme parrain et marraine pour sa petite Olympe.

Il doit donc y avoir un lien.

C’est le seul qu’on puisse établir maintenant, car je n’ai pas trouvé dans les registres paroissiaux l’acte de mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette.

Du moins pas encore.

Hubert Sabourin était le fils de Jean-Baptiste Sabourin et Angélique Besner (Besnère… Bézanaire…).

Jean Bézanaire deviendrait un autre ancêtre de mon petit-fils.

Cliquez ici pour en savoir plus. 

Félicité Sauvé, quant à elle, était la fille de Raphaël Sauvé et Catherine Mallette.

Puis là, la lumière fut…!

Olympe, la fille de Benjamin, est née en 1843!

Hubert et Félicité se sont mariés en 1829!

Benjamin ne peut être leur fils. Tout au plus un neveu ou alors le frère d’Hubert et le beauf de Félicité.

Ça m’apprendra à aller trop vite dans mes présomptions et faire rire de moi…. quoique, une lectrice de la Rive-Sud a trouvé ça…

Le baptême de Méline Sabourin, une fille d’Hubert Sabourin et Félicité Sauvé en 1841.

Regardez qui sont les parrain et marraine.

Benjamin doit être sûrement le frère d’Hubert.

Sauf que…

Hors des registres de l’église, point de salut!

Salut.

On se repogne lundi ou bien demain matin pour les Patriotes de Ste-Anne.

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