Étienne Simard, un brave patriote?

C’était un brave, et en 1837, on le voyait au premier rang des patriotes…

C’est ce que La Presse écrit dans son édition du 23 mars 1907.

Peut-on mettre ça en doute?

C’était écrit noir sur blanc.

L’article comporte par contre une petite erreur.

Étienne Simard a été inhumé le premier mars 1907 et non le 6 mars 1907.


Cépasgrave… 

En passant, un de mes lecteurs, Adrien Simard, un fier descendant de Marsault Simard, ancêtre de Noël Simard, a trouvé l’erreur.

Mais qu’en est-il de toute cette histoire des Patriotes en 1837 à la rivière du Chêne?

Retrouve-t-on ailleurs dans notre histoire la mention qu’Étienne était aux premières lignes?

Quelles sont les sources de La Presse ?

La Presse n’aurait sûrement pas écrit ceci sans preuve du moins en 1907. Les gens qui ont signé comme témoins l’acte de sépulture sont des notables de Sainte-Anne-des-Plaines. Ça aurait rebondi et fait des vagues comme l’affaire Delorme en 1922.

On a donc affaire ici à une affaire de présomption. On présume que ceux qui ont signé connaissaient bien Étienne Simard, patriote et auraient sûrement envoyé un paquet de lettres dans le courrier des lecteurs à La Presse.

Voici ces notables.

Joseph Conrad Chaumont, prêtre
photo d’archives

Joseph Donat Chaumont, prêtre
photo d’archives

Joseph Euclide Dugas, ancien curé de Ste-Anne-des-Plaines, frère de Georges Dugas
photo d’archives

Wildéric Simard, petit-fils d’Étienne Simard

Clodomir Simard, petit-fils d’Étienne Simard

Adélard Guénette, petit-fils d’Étienne Simard
collection Yvon Forget

Damien Simard, petit-fils d’Étienne Simard (avec son épouse Élise Blouin)
collection Yvon Forget

Henri Simard, neveu de Damien
collection Yvon Forget 

Alfred Simard, petit-fils d’Étienne Simard

Rodrigue Guénette, époux d’Alida Simard, fille d’Étienne Simard
collection Yvon Forget

Qu’en est-il d’Étienne Simard, patriote?

Aucune mention sur ce site pourtant très détaillé et sur plusieurs autres dont je vous fais grâce.

On n’inventerait pas une telle histoire sur Étienne dans La Presse de 1907.

En 2012, la seule mention sur Internet qu’Étienne Simard était un patriote sont mes articles.

Il y a bien l’abbé Georges Dugas qui a parlé d’Étienne dans son livre…

Laissons lui la parole…

***

FAMILLE SIMARD DE SAINTE-ANNE

Noël Simard, marié à Madeleine Racine de Château-Richer, en 1661.

Pierre Simard, fils de Noël, marié, en 1690, à Claire Dodier (Baie-Saint-Paul).

Étienne Simard, fils de Pierre, né en 1701, marié en deuxième mariage à Geneviève Blouin, en 1730.

Étienne Simard, fils d’Étienne, né 1746, marié à Marguerite Létourneau, en 1773.

Jean-Baptiste Simard, fils d’Étienne, né en 1774, marié à Susanne Deblois, de l’île d’Orléans.

 Il vient demeurer à Sainte-Anne des Plaines.

Étienne Simard, fils de Jean-Baptiste, né en 1811, baptisé à Sainte-Anne des Plaines, épouse Angèle Gascon, de Sainte-Anne, en 1832.

 Étienne Simard, fils d’Étienne, né en 1835, épouse, à Sainte-Anne, Olympe Guénette.

Wilderic Simard, fils d’Étienne, épouse, à Sainte-Anne, Mélina Gauthier, en 1883.

Les familles Simard de Sainte-Anne des Plaines sont parentes des Simard de Québec.

***

Ma parole!

Georges en aurait parlé diantre!

Il en aurait au moins glissé un petit mot ou deux…!

Étienne Simard, fier Patriote au premier rang à la rivière du Chêne, fils de Jean-Baptiste, né en 1811, baptisé à Sainte-Anne des Plaines, épouse Angèle Gascon, de Sainte-Anne, en 1832.

Chépas quechose du genre quoi! Je l’aurais fait…

Georges était aux côtés de Louis Riel quand celui-ci a été pendu. Georges avait sans aucun doute un petit penchant pour les Patriotes.

J’ai donc comme jeté un caillou dans la mare de l’histoire ou dans celle de la rivière du Chêne en 1837.

On se repogne avec toute cette histoire, mais je ne sais pas quand!

Perdu…?

Cépasgrave.

Je vous laisse réfléchir avec cette photo et ce petit montage, car je ne suis pas certain qu’on a le bon Étienne Simard.

Étienne Simard
collection Yvon Forget

On se repogne demain.

Étienne Simard, patriote

Une petite trève avec les ancêtres de mon petit-fils.

Trève qui reste d’être longue en plus.

Cépasgrave, j’ai tout mon temps.

J’ai reçu un courriel d’une lectrice avec une découpure dans un journal.

De quoi rallumer mon ardeur patriotique vacillant depuis ma visite virtuelle à St-Eustache et mes échanges avec mon ami Sylvain…

Je le savais qu’il y avait eu des Patriotes à Ste-Anne-des-Plaines!

Mon petit doigt me le disait.

La Presse n’inventerait certainement pas une telle histoire. En tout cas pas en 1907!

Et moi qui n’avait rien à écrire aujourd’hui.

Ça vient de mettre une bûche dans mon vieux poêle de patriote.

L’histoire ne se termine pas là, vous vous en doutez bien.  L’article comporte une erreur, mineure vous me direz, mais une erreur quand même.

Voici l’acte de sépulture pris sur le site des Archives nationales.

Je vous laisse la trouver.

Mais ceci n’est qu’un début, continuons le…

Demain, une belle redécouverte.

Les Sabourin

La suite nostalgique d’un article de mon ancien blogue…

La fin vous mettra l’eau à la bouche, du moins je pense.

Samedi d’vous parler des ancêtres de ma femme… deuxième partie et dernière partie

Samedi le 16 mai 2009

Sarah Hanson est une ancêtre directe de ma femme comme je vous le disais la semaine dernière. Elle est son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère.

Je ne sais pas si vous avez eu la patience de lire le récit des malheurs d’Élisabeth Meader capturée avec ses enfants en 1724. La lecture est parfois difficile avec la façon d’écrire les « s » à cette époque et aussi avec les descriptions qu’Élizabeth fait des épreuves subies comme la mort de deux de ses fils et leur scalp par les Amérindiens.

Ça jouait dur dans ce temps-là, du moins c’est ce qu’Élizabeth Meader nous rapporte et je la crois sur parole.

Ça me rappelle le massacre de Deerfield en 1704 où Josiah Rising et Abigail Nims furent capturés par les Français et leurs alliées amérindiens. Anglais et Français avaient la mauvaise habitude d’aller faire des raids dans leurs villages respectifs et passaient leur temps à se revenger.

Josiah Rising avait donc été capturé quand il était enfant et est devenu l’ancêtre de la famille Raizenne d’Oka.

Les Hanson connurent le même sort en 1724. John  Hanson dut payer une rançon pour les faire libérer. Élisabeth Meader, Mercy et Daniel furent finalement remis aux Français à Port Royal, en Acadie, où John a été en mesure de les rapatrier. Mercy, le bébé d’Élisabeth avait été baptisée Marie Anne Françoise par un prêtre français, question qu’elle ne meure pas protestante…

On ne sait pas où l’autre fille Elisabeth a été amenée, mais elle fut également remise en liberté moyennant rançon. Sarah, quant à elle, a été amenée en Nouvelle-France et son père fut incapable d’obtenir sa libération. John Hanson est même décédé en 1727 durant le voyage qui l’amenait une autre fois en Nouvelle-France pour tenter de ramener sa fille.

Sarah a épousé Jean Baptiste Sabourin le 27 juillet 1727 à Oka. Le Dictionnaire généalogique des familles du Québec de René Jetté indique qu’elle a été baptisée dans l’église catholique à Oka le 21 juillet 1727 et on lui a donné le prénom de Catherine. L’acte de mariage indique son nom comme étant Sara Catherine Ennson, fille de Jean et Elisabeth Midar.

Sara (qui a perdu son H en cours de route et qui est devenue Catherine) et Jean Baptiste Sabourin ont eu plusieurs enfants, dont deux fils qui ont épousé des Raizenne. Le nom du père inscrit dans les registres était Ignace Raizenne, mais il est en fait notre Josiah Rising de tantôt.

Un autre fils, Paul Sabourin, est celui qui a continué la lignée des Sabourin reliée à ma femme.

Paul a marié Marie-Josephte Séguin dit Ladéroute. Un de leurs fils, André-Paul a marié Madeleine Brasseur qui ont eu Joseph Sabourin. Joseph a marié Suzanne Portelance. Un de leurs fils, Antoine, a marié Mathilde Séguin. Antoine et Mathilde étaient les parents d’Émile Sabourin, le grand-père de ma femme.

Émile était un draveur dans la région de Hull. Il est né en 1892 et est décédé en 1965.

Revenons à notre Jean-Baptiste Sabourin, l’ancêtre direct de ma femme.

Jean-Baptiste Sabourin était le fils de Pierre Sabourin, fils de Jean Sabourin, fils de Jehan Sabourin. Né le 6 novembre 1701 à Lachine, Jean-Baptiste est décédé 8 octobre 1781 à Vaudreuil. Il maria en premières noces Marie-Josephte Ouatagamie, mais on ne retrouve pas d’acte de ce mariage. Un fils est né  hors des liens du mariage. Cet enfant « naturel » serait Pierre né le 16 mars 1719 à Sainte-Anne-de-Bellevue. Marie Josephte Ouatagamie était une Amérindienne et était une domestique de M. Guillet.

Jean-Baptiste se maria ensuite avec Sarah en 1727. Elle était née le 13 novembre 1708 à Knocks Marsh, Dover, Strafford, New Hampshire et est décédée le 7 mai 1787 à Vaudreuil. Jean-Baptiste Sabourin était un capitaine de la milice à Vaudreuil. Il était aussi connu sous le nom de Jean Baptiste Sabourin dit Choinière.

Jean-Baptiste Sabourin travailla chez M. Guillet, un marchand de Sainte-Anne-de-Bellevue. C’est chez lui qu’il rencontra Sarah Hanson, descendante d’une famille Quaker d’un village près de Boston.

La maison de Jean Baptiste Sabourin et Sarah Hanson existe toujours à Hudson au Québec et porte maintenant le nom de Greenwood Centre.

Pour terminer, j’ai appris dans mes recherches que quand Sarah fut capturée par des Amérindiens d’Oka, elle fut adoptée par une tribu. On croit qu’elle fut ensuite probablement libérée par des missionnaires qui, tout en évangélisant les Amérindiens, libéraient les captifs blancs. Le nom amérindien de Sarah Hanson était Catherine Kigile Kkokoue tel qu’il est indiqué dans Tanguay.

Ce nom voulait dire… celle qui brûle la nourriture!

Et c’est là que j’ai fait le lien!

Catherine Kigile Kkokoue!
Mais où avais-je la tête?

Ma femme a l’habitude de bien faire cuire ses boulettes de viande hachée pour être bien certaine de ne pas intoxiquer les gens avec la bactérie qui cause la maladie du hamburger. Elles sont tellement bien cuites que mon fils a eu un jour ce mot d’esprit :

If it’s not black, put it back!

On peut maintenant comprendre que ma femme tient ça de Catherine Kigile Kkokoue…, celle qui brûle la nourriture.

Note:

C’est donc lors d’un BBQ avec mon petit-fils que je vais lui servir cette petite anecdote d’une de ses ancêtres. Je pense que ça va le faire sourire…, même s’il n’a pas besoin de ça pour le faire.

Celle qui faisait brûler la nourriture

Des fois, je dois faire peur au monde qui se retrouvent par hasard sur ce blogue sur la première fois.

Cépasgrave.

S’ils lisent mon premier article rescapé de mon ancien blogue, ils comprendront et sauront à qui ils ont affaire.

Faire ou ne pas faire du pain… Tout est là finalement.

Comme Édouard.

Il était boulanger avant de devenir pompier. Je lui dois beaucoup côté gènes et caractère.

Bon comme du bon pain il paraît.

J’en ai aucun doute.

Faire ou ne pas faire, là est la question. C’est bien plus enrichissant de le faire que de simplement l’acheter chez Métro ou Provigo, Super C, Maxi ou au dépanneur du coin…

Faire sa propre généalogie aussi. C’est pour ça que je vais laisser le descendant de Zacharie Cloutier rechercher ses ancêtres.

Il me disait ceci…

J’aimerais avoir plus de renseignements si possible sur les Cloutier parce que je fais mon arbre généalogique et j’aimerais avoir photos, renseignements si possible merci.

Pas que je ne veuille pas.

Je veux bien lui donner un ti coup de main, mais je veux lui laisser le plaisir de découvrir et surtout chercher les vieilles photos. Un peu comme moi qui ne savait rien sur mes ancêtres il y a bientôt cinq ans. Je savais bien au départ qu’André Mignier était l’ancêtre de tous les Lagacé de la Terre.

Mais à part ça, néant total côté liens qui m’unissaient à mon ancêtre.

C’était en juillet 2007. J’ignorais à l’époque que mon grand-père Léo Senior ne s’était pas marié à ma grand-mère!

Une longue histoire…

En 2012, je peux me péter les bretelles d’avoir retrouvé le « cordon ombilical » qui me rattachait à Pierre André Mignier dit La Gâchette en passant par Léo Junior, Léo Senior, Stanislas, Stanislas, Antoine, et j’en passe…

J’ai rattaché le cordon de bien des gens depuis surtout sur mon blogue Our Ancestors.

Parlant cordon ombilical, il y a mon petit-fils maintenant.

Et parlant de petit-fils…

Les Sabourin font partie de ses ancêtres.

Ma femme ne veut pas que je parle de ses ancêtres sur mon blogue, mais mon petit-fils, qui aura bien trois mois, ça n’a pas l’air de le déranger trop trop la généalogie.

Il passe son temps à me sourire. Ça doit être pour ça. Il me fait tellement sourire par les temps qui courent que j’ai hâte au printemps. J’ai hâte de lui parler d’une de ses ancêtres et du blogue éternel de son grand-père.

Hum… plutôt blogs éternels!

Voici mon petit dernier.

Sans blague!

Cliquez sur l’image pour lui rendre une petite visite…

C’est l’histoire d’une escadrille canadienne perdue à Terre-Neuve en 1943! Je ne pouvais résister…

Revenons à mon Petit Prince…

En attendant de lui parler généalogie, revoici pour vous, chers lecteurs et chères lectrices, le premier de mes deux articles sur ses ancêtres Sabourin parus sur mon ancien blogue.

Il va trouver ça bien drôle dans quelques années… À bien y penser, je ne lui parlerai pas de ses ancêtres trop vite. Je lui ferai des dessins d’avions à la place, puis j’attendrai qu’il me demande quand j’ai commencé à m’intéresser à l’histoire de l’aviation.

Là je lui parlerai des débuts de l’aviation au Canada…!

Il va trouver ça bien drôle.

Le reste de l’histoire va lui appartenir. On décolle…

Samedi d’vous parler de mes ancêtres de ma femme…

Samedi le 9 mai 2009

Je ne devais pas vous parler de mes ancêtres, et je tiens parole… Je vais vous parler de ceux de ma femme.

En faisant de l’ordre dans mes fiches, je suis tombé sur la famille Aubry, la fameuse famille dont l’ancêtre est notre fameux Irlandais Tec Cornelius Aubrenan.

Raymond Aubry m’a fait part du décès d’une descendante, la fille de la sœur de Desanges Aubry. J’ai complété la lignée et je suis tombé sur la lignée Sabourin du mari de Desanges.

Tant qu’à faire du ménage, j’ai regardé dans ce coin-là et je suis tombé sur Catherine Ennson. Le patronyme me chicotait et j’ai Googlé Jean-Baptiste Sabourin et Catherine Hanson juste pour voir…

J’ai trouvé deux sites qui me parlaient de Jean-Baptiste Sabourin.

Catherine Hanson est la fille d’Elizabeth Meader et John Hanson

L’histoire est assez touchante et on peut la lire en anglais sur ce site

John Hanson et Elizabeth Hanson (Meader) vivaient à Dover au New Hampshire. Elizabeth raconte qu’elle a été capturée par les Amérindiens le 27 août 1724.

Voici la liste des enfants de John et Elizabeth Hanson:

1) Hannah – née le 11 juin 1705 (partie avec son père) 19 ans

2) Sarah – née le 13 novembre 1707 (capturée) 16 ans

3) Elizabeth – née le 13 novembre 1709 (capturée) 14 ans

4) John – né le 17 mars 1713 13 ans

5) Isaac – né le 25 février 1714 (capturé) 10 ans

6) Daniel – né le 26 mars 1718 (capturé) 6 ans

7) Ebenezer – né le 27 février 1720 (tué) 4 ans

8) Caleb – né le 8 février 1721 (tué le premier) 3 ans

9) Mercy – née le 13 août 1724 (capturée) 14 jours

10) Abigail – née en 1727, après la mort de son père

Ebenezer et Caleb furent tués au tout début de l’attaque. Elizabeth, ses filles Sarah, Elizabeth et Mercy, son fils Daniel et une servante furent tous capturés,

Je vous reviens samedi prochain avec la suite, mais vous pouvez lire le livre. C’est écrit en vieil anglais et les « s » sont souvent écrits avec des « f »…

Coeurs fenfibles s’abftenir…

Note : 

Je vous reviens demain et non samedi le 16 mai 2009

Mon ami Sylvain

Note:

Ne pensez pas que je l’avais fait exprès vendredi avec mon deuxième article.

L’important dans la vie c’est d’inspirer confiance et de ne jamais trahir la confiance des autres.

On repart…

Je voulais trouver un fil conducteur avec mon article sur les Cloutier et le reste de ma série d’articles sur ma passion au sujet de la généalogie.

Tout débouchera finalement sur ma passion pour notre histoire en bout de course.

J’ai trouvé mon lien karmique samedi matin avec ce message laissé par Sylvain sur ma page Facebook.

Sylvain a écrit :

« Zacharie Cloutier et Louis Houde devaient se connaître. L’un était originaire de Mortagne et l’autre de Manou, des voisins ! Une trentaine d’années de différence, mais ce sont (d’abord) établis dans Château Richer… à la même époque ! »

Cloutier, Mortagne, Manou, voisins, Château-Richer…

Tous les ingrédients sont là, un peu comme pour faire du pain… comme en faisait mon arrière-grand-père Édouard Métayer avant de devenir pompier à Montréal en 1894.

Un grand homme!

Nos origines nous renseignent beaucoup sur soi et sur notre façon d’interagir avec les autres.

C’est ce que j’ai découvert depuis 2007 à travers des photos d’ancêtres, les miennes comme les vôtres, et aussi à travers leur histoire.

C’est comme l’histoire d’une ancêtre de ma femme tristement disparue avec mon ancien blogue.

L’histoire, pas ma femme!

Ouf…

C’est la fascinante histoire de Catherine Hanson aussi connue sous le nom de Sara Ennson et sous une foule d’autres noms.

On est par contre certain de ses origines… américaines!

Qui est-elle?

J’ai eu tellement de plaisir à la découvrir.

Une sorte de coup de foudre généalogique quoi!

Tout est là. Le plaisir de découvrir et de savourer comme du bon pain.

Je vous convie donc demain.

Je sais que vous sentez déjà l’odeur du mets que je vous prépare et que vous avez sorti votre beurre.

Pas que je manque de sujets…

Ça ne me prend pas grand-chose pour dériver sur mon blogue.

J’en parlais justement à ma femme…

La marmotte, ça fait déjà une semaine qu’elle est sortie…

Sage femme…

Sauf que les commentaires ou vos questions concernant vos ancêtres ne pleuvaient pas beaucoup, en tout cas pas autant que la pluie reçue durant le mois de janvier…

Du moins au Québec.

Je sais que j’ai reçu une kyrielle de commentaires de mon ancien copain de collège terré dans la région de la Capitale nationale, mais je ne les compte pas comme tel.

Sauf que, comme la misère sur le pauvre monde, j’ai sauté dessus comme un vorace carcajou.

Cliquez sur l’image pour la source

Difficile à étudier en raison de sa nature solitaire et de l’étendue de son aire de répartition, le carcajou compte parmi les espèces canadiennes les moins bien comprises et les moins connues. Ces carnivores charognards que l’on trouvait auparavant presque partout dans la partie continentale du Canada, sont aujourd’hui si peu nombreux que l’espèce est en voie de disparition dans l’Est canadien et préoccupante dans l’Ouest.

Pour de plus amples renseignements sur le carcajou, visitez les sites Web suivants :

Fascinant et triste en même temps.

aujourd’hui si peu nombreux que l’espèce est en voie de disparition dans l’Est canadien et préoccupante dans l’Ouest.

Un autre de mes animaux fétiches…

Tournons la page sur les mammifères canadiens…

Voici maintenant un commentaire « intéressant » laissé lundi matin concernant la famille Desfossés.

On connaissait tous J.A. Desfossés, le célèbre guérisseur.

La lignée a continué c’est sûr, mais est-ce que vous pourriez remonter la lignée et aussi d’où viennent les Desfossés et d’où vient le don familial???

Bonne question.

En fait trois.

Est-ce que vous pourriez remonter la lignée?

D’où viennent les Desfossés?

D’où vient le don familial?

Qui sont les ancêtres de J.A. Desfossés?

J’en avais glissé un mot dans cette série d’articles.

Ils sont là.

http://sadp.wordpress.com/2011/08/26/urbain-desfosses/

http://sadp.wordpress.com/2011/08/30/jessie-desfosses/

http://sadp.wordpress.com/2011/09/01/etes-vous-bien-assis-sur-votre-chaise/

http://sadp.wordpress.com/2011/09/03/tu-es-plus-que-sympa/

Tout est là avec photos en plus.

Joseph Anatole Desfossés est le fier descendant de Jean Laspron dit Lacharité.

Je vous le présente…

Plutôt je vous renvoie sur le site de ma petite cousine en France.

Cliquez…

Fort beau texte sur l’ancêtre d’Anatole.

D’où vient le don familial?

Aucune idée.

Mais vous pouvez toujours m’écrire si vous avez votre petite idée.

En attendant je vous remets la photo d’Anatole.

On se repogne lundi, car j’ai un petit Cloutier qui m’a laissé un commentaire…

J’aimerais avoir plus de renseignements si possible sur les Cloutier parce que je fais mon arbre généalogique et j’aimerais avoir photos, renseignements si possible merci.

Marianne m’a finalement écrit un petit mot

J’ai finalement reçu un autre petit message un peu plus long.

L’attente a été un peu longue, mais ça valait la peine surtout avec toute la peine que je me donne depuis 2010 à retracer les descendants d’André Mignier dit La Gâchette aux États-Unis.

Je devrais recevoir une médaille ou être invité à la Maison Blanche comme les Bruins de Boston.

J’étais un peu sur la déprime avec la journée de la marmotte et le Canadien qui a encore perdu samedi [cet article est écrit samedi en soirée], du moins je pense car j’ai fermé le téléviseur à 3-0 pour Washington.

Source RDS

Rien de très encourageant côté hockey, sauf que Marianne m’a finalement écrit et ça m’a remonté le moral. 

Elle a confirmé l’identité d’une ancêtre.

Pas la mienne, la sienne!

C’est Mae.

C’est la seule chose que je savais de Mae en 2010.

J’ai dont cherché en long et en large sur Family Search.

Je voulais dont trouver.

Rien sur elle… juste Mae.

Mae par çi, Mae par là…

Mae est finalement Mae Cox.

Ça m’a pris deux ans.

Ses parents seraient des Irlandais. Elle aurait une soeur qui s’appelerait Rose.

Marianne n’en sait pas plus sur cette lignée. Elle m’a parlé par contre des enfants d’Harvey Lagassey et de Mae Cox.

Rien que je ne savais pas: deux fils Harvey et Ronald.

J’ai invité Marianne sur mon site Ancestry et je lui ai dit de prendre toutes les photos qu’elle voulait.

Elle est ma 2e cousine à deux générations après tout.

Marianne a maintenant toute sa lignée des Lagacé, de son grand-père Harvey Lagassey Junior à André Mignier dit la Gâchette, elle qui était comme jammé…

Elle a encore plus…

Cette photo du petit Harvey Lagasse Senior avec son grand-père Stanislas Lagacé II, le père de mon grand-père.

J’en suis certain maintenant.

La ressemblance est trop frappante avec la première photo.

C’est Harvey.

J’ai demandé à ma nouvelle 2e cousine si elle n’aurait pas de vieilles photos dans le vieux grenier d’une vieille tante quelque part.

Les photos de Marianne dateraient seulement des années 1940.

Je vais donc passer à autre chose pour le moment et attendre patiemment le printemps avec la marmotte.

Pour terminer, je veux revenir à mon ami Paul une dernière fois et le laisser reposer en paix avec ses ancêtres.

J’ai mis tout son gedcom et ses photos sur mon site Ancestry.

C’est la moindre des choses que je pouvais faire.

Tout son travail de recherche serait sombré dans l’oubli avec ses photos.

Celle de son grand-père Aldéric Montpetit…

De sa grand-mère Élodie Trottier…

De son arrière-grand-père Jean-Paul Montpetit…

De son arrière-grand-mère Philomène Gendron…

Quant à son ancêtre Pierre Maupetit dit le Poitevin, je n’ai pas de photo.

Pierre Maupetit dit le Poitevin aurait été mangé par les Iroquois selon Paul.

Paul avait le sens de l’humour, mais il prenait sa généalogie au sérieux. Il n’aurait jamais fait de blagues sur ses ancêtres.

Je n’ai pas encore pu valider cette information.

Je vous ai trouvé ce texte qui semble assez sérieux sur le massacre de Lachine.

L’ancêtre de Paul a bel et bien été tué, mais où,  quand et comment demeurent encore un mystère.

Un de mes ancêtres a aussi été tué lors du massacre de Lachine. Le père de Marie Michel Michaud.

L’orpheline a marié par la suite Pierre Sauvé, soldat de la Compagnie franche de la Marine justement envoyé pour nous défendre des Iroquois.

Pierre Sauvé est l’ancêtre de tous les Sauvé, Sauvey, Sovie, Sova, etc… d’Amérique.

On ne mentionne même pas cet ancêtre dans le livret Labatt.

Un oubli de taille… qui m’a fait boycotter virtuellement la Labatt pour la remplacer par la Bud Light.

Cliquez ici 

On se revoit demain.

Je vous parle de marmotte, mon animal-fétiche.