Mon père je m’accuse…

Note avant de commencer…

Si vous ne lisez pas la section des commentaires, vous manquez quelque chose. C’est comme un anti-blogue. 

Bon je commence mon article de ce vendredi 24 février.

Ça commence bien…

Dans l’édition du Devoir de jeudi.

Le mot d’esprit vient du père de mon petit-fils.


- Mon père je m’accuse d’avoir parlé politique…

- Cette fois, ça va mon  fils. En autant que vous laissiez la religion de côté.
Comme pénitence, au printemps venu, vous prendrez votre voiture
et vous sillonnerez les rues de Montréal…

- Non mon Père, plutôt brûler en enfer.

Bon, maintenant, j’ai autre chose à me faire pardonner.

Un petit péché véniel. J’ai péché par présomption généalogique.

Vous allez bien rire lundi prochain.

Même vous tordre.

Je vous laisse passer un bon week-end et je vous laisse méditer sur tout ce que je vous ai écrit cette semaine sur les Patriotes.

Ça va faire un petit changement avec la longueur de mes articles. Pas je n’ai plus rien d’autre à dire sur le sujet…

Bien au contraire!

«Tudieu et Ventre-saint-gris, il faut bannir pour jamais de votre blogue ce détestable mot de patriote, pour lequel vous marquez un si honteux attachement. Je ne crains pas de le dire: si vous aimez encore le titre de patriote, vous aimez votre destruction et celle de vos enfants.»

Il me faut me résigner à tourner cette sombre page inconnue de notre triste histoire de petit peuple né pour un petit pain.

Ventre-saint-gris!
Comment Tremblay n’est-il jamais au courant de ce qui se passe dans sa ville…?

En terminant, je m’en voudrais de terminer sans ces deux commentaires, un de Lise sur notre Vieux Patriote… et l’autre d’Yvon sur Étienne Simard, patriote.

Il s’agit d’une oeuvre de l’artiste Henri Julien, créée vers 1880 et publiée une première fois pour émailler un poème de Louis Fréchette, «Le vieux Patriote».

Selon l’historienne Marianne Thibeault, le vieux Patriote se bat, mais surtout, il se souvient.

Son arme première, c’est la mémoire et sa mission : instruire les générations à venir.

Pas étonnant que le «Vieux de ‘37» soit devenu une icône nationale brandie lors des événements majeurs qui ont fait le Québec contemporain, dont notamment la Crise d’octobre 1970.

Le courriel d’Yvon sur notre vieux Patriote Étienne Simard…

M. Simard (Jean-Guy Simard, fils de M. Étienne Simard (fils d’Alfred Simard) m’a mentionné n’avoir jamais entendu de la bouche de son père que son ancêtre était un patriote.  C’était le régime anglais, probablement qu’on a tenu ça mort, comme un secret de famille.  On ne l’a jamais capturé, quelle est sa véritable histoire?  Son nom n’apparaît nulle part. A-t-il toujours demeuré à Ste-Anne ou à Québec, chez son garçon, le docteur. 

Se cachait-il encore?      

Cependant, La Presse en fait une nouvelle.

Mauvaise transcription du nom sur une liste?

Toute une énigme???                                   

On se repogne.

En passant, si vous avez un petit bonheur, allez le ramasser, puis allez le bercer.