Le Saint-Graal

J’évite surtout de parler religion sur mon blogue.

Un petit peu de politique certes, à l’occasion quand j’écoute RDI et que je dérape un peu par la suite ou que je pète ma coche, mais je ne touche pas à la religion.

Non merci.

De la D…Y…N…A…M…I…T…E…!

Bon, pas autant qu’en Afghanistan…

J’évite de parler religion, car je pourrais commencer à émettre de petits commentaires sur le sermon du curé Isidore Poirier publié hier sur mon blogue.

curé Poirier

Puis, j’aurais à me laver la bouche avec du savon.

Non merci…

Je m’abstiens donc.

Abstinence totale.

Vous avez lu le sermon, j’espère, et cliqué sur tous les liens.

Un vrai cours d’histoire comme j’en ai jamais eu quand j’étais au collège.

Fort instructif…

Mon cours d’hier et l’absence de vrais cours d’histoire au collège.

Bon, le sermon n’était pas une lecture obligatoire, et je ne vous ferai pas de petit sermon, mais ça valait la peine de le lire.

Just in case…

«Vous ne sauriez ignorer, mes frères, quels sont les devoirs que vous devez rendre à César, c’est-à-dire au roi, ou à la puissance souveraine; depuis un an surtout, on vous les a expliqués amplement… Cependant comme il y a encore parmi vous des têtes dures, qui font semblant de ne rien comprendre, pour se livrer sans remords à la fureur de leurs passions, je profite de ces dernières paroles de notre évangile, pour vous remettre de nouveau sous les yeux la vérité sous tout son jour.

«C’est Jésus-Christ lui-même, qui vous assure que toute puissance vient de Dieu, et que celui qui résiste à la puissance qu’il a établie résiste à Dieu même et se damne. La puissance ne vient donc pas du peuple, comme vos prétendus grands hommes ont malheureusement réussi à vous le faire croire, mais elle vient de Dieu seul qui la communique à qui il lui plaît; toute autre puissance ne saurait venir que de l’enfer; seriez-vous donc assez aveugles pour vouloir prendre le parti des puissances infernales? C’est ce que vous feriez certainement si vous aviez le malheur de manquer au respect et à l’obéissance que vous devez au gouvernement sous lequel nous avons le bonheur de vivre.

«Rappelez-vous encore ce que notre évêque nous a écrit l’année dernière. Je vais vous en répéter quelques mots… Tous ceux qui meurent les armes à la main contre leur souverain sont réprouvés de Dieu et condamnés à l’enfer. L’Église a tant d’horreur d’une insurrection qu’elle refuse d’enterrer dans les cimetières ceux qui s’en rendent coupables; qu’on ne peut être absous, ni recevoir aucun autre sacrement, sans faire un énorme sacrilège…

«Vous allez me faire une objection: nous voudrions bien la paix, dites-vous, mais ce n’est pas aisé dans le temps où nous sommes; on nous commande, on nous force de marcher, et si on refuse on nous menace de nous fusiller; que pouvons-nous faire? À cette objection, qui ne doit être de nulle valeur chez les chrétiens, voici comment je réponds: si vous êtes dans un danger éminent (sic) de perdre la vie et que vous ayez le temps de vous sauver, prenez aussitôt la fuite et mettez-vous à l’abri de la violence des rebelles; que si vous êtes pris au dépourvu, sans pouvoir échapper, souvenez-vous que vous êtes des enfants des martyrs, et qu’en cette qualité la crainte de la mort ne doit pas vous porter à trahir votre gouvernement. Si donc vous vous trouvez dans la circonstance que je viens de dire, ne craignez rien, marchez en héros, la mort est un gain à qui sait l’accepter; il vaut mieux mourir innocent que de vivre coupable, et perdre la vie pour la cause de Dieu, ce n’est pas la perdre, mais la changer en une autre meilleure.

«Pour moi, mes frères… je me sens aujourd’hui doublement fortifié et disposé à affronter plus hardiment que jamais les périls de la prison et de la mort… Sans doute, si je prévoyais un danger de mort évident, je prendrais la fuite pour ne pas m’exposer volontairement, mais si j’étais surpris dans ma maison, ou ailleurs, et qu’il se trouvait parmi vous des gens assez gâtés pour me menacer de la mort en disant: Écoutez, vous voyez bien que vous nous faites du tort en vous déclarant si hautement contre nous en toute occasion, il faut que vous changiez et que vous soyez de notre parti, autrement nous allons vous ôter la vie; je vous répondrais sans crainte: fusille, tue, massacre; ta fureur m’ouvre le ciel et te plonge dans l’abîme, mais ne crois pas jamais intimider un serviteur de Dieu.

«Il faut bannir pour jamais du milieu de vos familles ce détestable mot de patriote, pour lequel vous marquez un si honteux attachement. Je ne crains pas de le dire: si vous aimez encore le titre de patriote, vous aimez votre destruction et celle de vos enfants.

«C’est vous, au contraire, patriotes insensés, qui voulez, malgré le gouvernement, détruire notre sainte religion sous le prétexte mensonger de la rétablir. Quoi! Vous dites que vous êtes attachés à votre patrie, que vous travaillez pour le soutien de la religion et par le plus fanatique et le plus aveugle de tous les entêtements, vous détruisez la patrie et la religion. Vous forcez le gouvernement de brûler les églises, les villages et les campagnes; vous vous vantez d’être des patriotes religieux et vous ne parlez que de tuer, fusiller, massacrer les prêtres, les évêques, et tout ce qu’il y a dans le pays de citoyens respectables. Quel affreux patriotisme! Quelle affreuse religion! L’enfer a-t-il jamais inventé rien de plus horrible, de plus exécrable?

«Pauvres brebis égarées… entrez dans la voie de la soumission et de la subordination aux autorités légitimes; rendez à César ce qui appartient à César; soyez obéissants, respectueux, soumis et reconnaissants envers les puissances que Dieu a établies pour vous gouverner…»

Bon, j’ai réussi à éviter la tentation de faire des commentaires, mais si Étienne Simard était assis dans l’église de Ste-Anne, il a dû en sacrer un boutte durant le sermon.

Vous comprendrez maintenant pourquoi je ne touche pas à la religion et à la dynamite.

Question de self-control

Ce serait pas mal difficile de m’arrêter d’en parler comme mon grand-père qui ne pouvait arrêter de jouer à la barbotte à 100 $ la carte dans les années 1920.

Il faut que j’arrête d’écrire n’importe quoi sur ce blogue diantre…

Tout ce petit préambule pour vous dire que j’ai finalement trouvé le Saint-Graal.

Eh oui!

Il était temps depuis qu’on le cherche partout.

 – Diantre!  Il était temps.

- Sire, ce n’est pas ce que vous pensez…

Non, Sire, le Saint-Graal n’est pas la photo d’Henriette Alexandre, la soeur de Marguerite.

Marguerite Alexandre

Je la cherche encore.

Le Saint-Graal, c’est un descendant direct d’un ancêtre de Ste-Anne-des-Plaines!

Il n’était pas si loin finalement le Saint-Graal.

Il a eu trois mois hier.

Beau comme un coeur.

Le Saint-Graal m’a permis de retrouver l’innocence perdue d’un petit bébé assis sur le hood d’une Hudson 1949 au printemps 49.

Le Saint-Graal me permettra de partager encore longtemps ma passion pour l’histoire et l’histoire de mes ancêtres, mes souvenirs et les leurs, mes nouvelles découvertes et mes réflexions, et ce, en toute simplicité sur mon blogue, et arriver à vous faire sourire à l’occasion.

Ouf ça en fait des choses.

Partager aussi, à l’occasion, ce petit bonheur de Petit Prince souriant qui est à mes côtés depuis trois mois.

Il fallait y penser et arrêter de chercher partout.

Fallait y penser mon petit Pierre…!

Je ne pourrai plus jamais me passer de ce petit bonheur que j’avais ramassé…

Il était tout en pleurs, sur le bord d’un fossé…

Et pis là je l’ai bercé…

Excusez-la.

 – Et il s’appelle comment ce diantre de Saint-Graal de petit-fils?

 - Secret d’État Sire. Même Nicolas Sarkozy ne le sait pas…

 – Personne ne le sait!  Rediantre! Pas de photo non plus?

- Aucune Sire, mais on a émis un avis de recherche…

 – Avis de recherche!  Rerediantre, qu’on lève un subpoena quoi et qu’on ameute les papparazzi!