Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Je cherche toujours désespérement la photo d’Henriette Alexandre, la mère de mon grand-père Léo Senior. C’est la seule photo qui me manque dans ma collection d’ancêtres.

J’ai toujours espoir d’en trouver une un bon jour dans ma boîte de courriel.

Les chances sont plutôt minces, mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Je me dis que si Lionel Lagasse avait cette photocopie d’une photo de Stanislas Lagacé, le mari d’Henriette, avec deux de ses petits-enfants, il a probablement aussi une photo d’elle quelque part.

Lionel Lagasse demeure en Floride.

C’est son fils Dennis qui m’a trouvé sur mon blogue Our Ancestors. Dennis est fou de joie depuis qu’il a trouvé ses racines et il me l’a écrit dans un courriel.

C’était le plus beau cadeau qu’il ait jamais reçu.

Dennis m’a dit que son père avait d’autres photos et qu’il allait fouiller.

Je sais bien que je possède la photo de Cordélia Monette dit Boismenu, la mère d’Angélina Renaud, l’épouse d’Édouard Métayer, la mère de Juliette, la 2e épouse de Léo Senior…

Mais ça ne suffit pas.

Je suis aussi passionné de généalogie et de mes ancêtres que l’est Pauline Marois de politique et de son caucus.

C’est pourquoi je comprends son acharnement à vouloir rester en poste… un peu comme un capitaine sur un bateau qui est en train de couler.

Bon… pas tous les capitaines…

J’espère juste que Pauline n’a pas démissionné  hier soir, car je vais encore avoir l’air fou.

Moi la politique ça me fait bien rire. Les politiciens pensent qu’on ne se rend pas compte qu’ils rient de nous autres.

En tout cas.

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Ça dépend.

Jusqu’à temps qu’on y prenne encore plaisir et qu’on ait un plaisir fou à chercher.

C’est comme la photo d’Adélard Lagacé, le frère de mon grand-père.

Une photo a toujours beaucoup de choses à nous raconter quand on y regarde de près.

Je pourrais développer le sujet et parler de ses trois filles Laurette, Annette et Yvonne, en espérant qu’un descendant ou une descendante m’écrive en me disant avoir une photo d’une grand-mère ou d’une arrière-grand-père.

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Je vais y réfléchir en fin de semaine en faisant des sourires à mon petit-fils.

Bon… par où commencer ce matin?

Bon… par où commencer ce matin?

Je n’ai pas encore eu le temps de décider comment j’allais poursuivre mon histoire d’hier avec notre héro attaché à la voie ferrée.

Ce que je sais par contre, c’est que je vais aller déjeuner avant et prendre un bon café. Si j’ai appris quelque chose avec toutes mes recherches d’arboriculture généalogique, c’est qu’il n’y pas le feu. Vous connaissez tous mes antécédents pompiers ancestraux.

Mon père

Édouard Métayer, père de la mère de mon père

Cordélia Monette, femme de Joseph Renaud, capitaine de pompier à Montréal, belle-mère d’Édouard Métayer, capitaine de pompier

Bon je sais je devais aller déjeuner, mais je n’ai pas pu résister d’écrire ces quelques lignes…

Bon… Où en étais-je?

Comment poursuivre mon article de ce matin…

Ce ne sont pas les idées qui manquent.

À force d’écrire, on pogne la twiste…

Il s’agit par contre de ne pas déraper en cours de route et de dire n’importe quoi pour froisser le monde. J’évite donc certains sujets comme la religion, le sexe et le PQ.

Ce n’est pas le goût qui manque par contre de parler PQ surtout que la généalogie et la politique ont un point commun… la passion.

On se repogne.

Pendant que la cafétière prépare le café… je poursuis…

Si votre nom est Lagacé, nous sommes cousins.

C’est le cas de mes petits voisins. La mère de leur grand-mère maternelle est une Lagacé. J’étais pas mal excité de l’apprendre, mais j’ai essayé de le cacher pour ne pas effrayer mes voisins. Car c’est là le hic en généalogie.

Effrayer le monde et surtout ses voisins… C’est suffisant d’effrayer sa famille avec notre passion dévorante pour la généalogie, alors on doit se calmer le pompon avec le voisinage.

Je suis donc low profile et je passe inaperçu aux yeux de mes voisins. Je ne fais pas de bruit et, surtout,  je ne fais pas de party jusqu’à trois heures du matin.

En fait, je ne suis pas un gars de party.

Pour en revenir à mes petits voisins qui sont des cousins lointains…

Deux enfants complètement adorables.

C’est bien certain. ce sont des petits huitièmes de Lagacé.

Leur arrière-grand-mère était Claire Lagacé.

Leur grand-mère ne connaissait que le prénom de la mère de sa mère, une certaine Rose-de-Lima qui avait marié bien entendu un monsieur Lagacé.

J’en avais trouvé une en 2007 dans les banques BMS 2000!

Rose-de-Lima Duval marié à Hubert Lagacé, fils d’Hubert, fils d’Albert…, fils de ?

Je n’ai pas encore trouvé fils de ?, mais je sais que tous les Lagacé descendent tous d’André Mignier dit La Gâchette.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est qu’il faut parfois garder nos distances avec nos voisins de peur de leur faire peur. On ne choisit nos voisins tout comme on ne choisit pas sa famille. Je me suis bien rendu compte que ça n’intéressait pas mes voisins d’aller plus loin dans leur arbre.

Cépasgrave…

Un jour, peut-être, ça pourra intéresser mes petits voisins…

On se repogne.

Ah oui… notre héro d’hier sur la voie ferrée?

Je vais au cinéma demain voir l’escadron Red Tails.

On s’en reparle.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne voulais pas vous écrire d’article hier…!

Je voulais voir si je pouvais résister à la tentation.

Ça n’a pas fonctionné. 

Avis donc à ceux et à celles qui commencent à bloguer sur la généalogie. Vous n’êtes pas sorti du bois de St-Donat.

C’est pas mal difficile d’arrêter.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne veux surtout pas vous ennuyer avec mes ancêtres, mais ça fait longtemps que je veux vous parler de ceci.

J’hésitais à le mettre en ligne, car ça risque d’être long.

Voyez-vous on a tous des zones grises quand on commence à remonter dans notre arbre généalogique et des fois on s’accroche à une mauvaise branche quand on commence à grimper.

Ça m’est arrivé en 2007.

Prenez le cas d’Hubert Lagacé, le fils d’Hubert, le fils d’Albert. Je pensais avoir trouvé mon St-Graal avec cette lignée.

Pierre, fils de Léo, fils de Léo, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Mais non, c’était une fausse piste…

En 2007, je ne savais vraiment pas beaucoup de choses sur mon grand-père Léo Senior que je surnomme affectueusement le gars de party. Mon père m’avait tout mélangé avec ses histoires de famille quand j’étais petit.

Léo Senior et ses fils Léo Junior et le petit Marcel, l’arrière-grand-oncle de mon petit-fils…

Son père Léo Senior aurait porter la soutane, sa mère Juliette Métayer n’aurait pas été sa mère…

Ce que je savais par contre c’est que Léo Senior avait été tailleur, ce que j’ai validé par la suite dans le Lovell de Montréal. J’étais donc pour ainsi dire assez mêlé dans mes ancêtres paternels.

Heureusement que je n’avais pas encore la piqûre pour la généalogie…

Juste quelques photos.

Léo Junior, son fils Pierre avec son frère Gilles, le grand-oncle de mon petit-fils… en 1949

Heureusement que j’avais conservé précieusement le petit album vert de ma mère… qui me permettait de voir un peu plus clair…

Léo Senior et sa belle-fille Aline, l’arrière-grand-mère de mon petit-fils…

Mon père, qui cherchait lui aussi la vérité de ses origines, mélangeait tout, souvent même la bière avec du fort. Il a toujours pensé qu’il était un bâtard. Le fort n’a pas dû aider ses recherches…

Je sais bien qu’il n’était pas le seul homme à noyer son chagrin de petit enfant dans ces temps-là… et c’est pour ça que j‘ai beaucoup de misère à lui en vouloir.

L’arrière-grand-père de mon petit-fils…

On dit que le St-Graal serait le calice de la Dernière Cène. Mettons que c’est vrai. Le St-Graal, c’est une méchante métaphore pour essayer de vous parler discrètement de mon père.

 – Méta?
- Métaphore Sire.
Une façon de dire quelque chose en disant autre chose…
C’est comme si de Ste-Anne-des-Plaines pour aller à Montréal… , on passait par Québec. 

- Bon mettons que je comprends la comparaison…
Sires Chevaliers de la Table Ronde.
Buvons donc jusqu’à la lie afin de retrouver ce St-Graal.

Je savais que mon grand-père Léo Senior avait été faire un tour aux États-Unis.

Pas en Floride pour passer l’hiver…!

On était dans les années 1890-1900!

Mon père possédait une pièce de 50 cents américains comme souvenir de son père. En 1973, je l’avais gardé en souvenir de mon père et de mon grand-père quand j’ai coupé le cordon ombilical paternel. J’avais pondu un article sur ce 50 cents à un moment donné sur mon ancien blogue je crois.

Des fois je perds la mémoire comme la pièce de 50 cents que j’ai remise à mon père en 1990 dans un moment d’égarement quand il a voulu rattacher le cordon. Cette pièce est finalement disparue de la circulation avec la mort de mon père en 1995.

Finalement c’était une pièce de un dollar…

Elle est maintenant quelque part dans l’univers.

Bon cépasgrave…

Comme rare indice, je connaissais le nom d’un de ses frères. Il s’appelait Adélard. Je ne me rappelle pas de lui.

Le voici sur une photo que j’ai déniché par la suite en 2010. On le voit avec sa femme Éméline Côté et ses trois filles, Laurette, Annette et Yvonne. (les filles ne sont pas en ordre sur la photo).

famille d’Adélard Lagacé et d’Éméline Côté

En 2007, je suis donc parti de rien ou presque. Faute de registres paroissiaux, je me suis rabattu sur les recensements canadiens. C’est mieux que rien.

Celui de 1901 en premier.

J’avais trouvé un Adélard Lagacé…

On disait qu’Hubert était né aux États.

Fou de joie, je me frottais les mains. Puis là, j’ai commencé à fabuler.

Mais où était donc Léo né en 1888 dans ce recensement?

Je me disais qu’il devait être en train de jouer avec ses amis… ou en pension chez un oncle.

Quand on fabule, on fabule…

Faute de Léo dans le recensement de 1901, j’ai quand même entré ces gens temporairement dans mon arbre. En généalogie, on ne sait jamais lorsqu’une information nous sera utile dans le futur.

J’ai bien fait, car trois ans plus tard, je me suis trouvé de la famille éloignée, mais pas si éloignée que ça finalement.

Je vous raconte demain.

Quelque chose de tout à fait surprenant. Mes petits voisins seraient des petit-petit-petit-cousins…

Vous ne serez pas surpris si je termine abruptement mon article comme ceci n’est-ce pas…?  

C’était la technique employée par le cinéma des années 40 et 50 avec des petits films genre western ou autres où notre héros masqué était en danger de mort, comme mettons attaché à une voie ferrée avec une tribu de 1000 Amérindiens (Indiens ou Sauvages dans le temps) le tenant en joue avec leurs arcs pendant qu’un train approchait à grande allure.

To be continued…

Wiki…

Le terme serial désigne un type de films à petit budget, très fréquent dans la première moitié du XXe siècle, aujourd’hui tombé en désuétude, fonctionnant selon le principe du feuilleton. Un serial se compose de plusieurs épisodes (quinze en moyenne), ceux-ci étant diffusés successivement dans une même salle de cinéma, en première partie d’un ou deux long-métrages à budget plus élevé. Le premier épisode d’un serial est diffusé dans les salles lors d’une première semaine, la deuxième partie est diffusée la semaine suivante, la troisième partie, la semaine d’après, etc. Les différents épisodes doivent s’achever, autant que possible, par un cliffhanger, pour inciter le spectateur à venir voir l’épisode suivant.

Il s’agit généralement de films d’aventures (Les Mystères de New York, Tarzan…), de westerns (les Justiciers du Far West…) ou de films de science-fiction, puisant souvent leur inspiration dans les comics (Flash Gordon, Superman…).

Le serial vise principalement à divertir le public, non à créer des œuvres profondément originales ou d’une grande beauté artistique. À cet égard, il a souvent été regardé avec dédain par les historiens du cinéma, qui lui reprochent son manque d’ambition et d’originalité.

Bon, je ne sais pas si vous revenez demain, mais moi en tout cas, je reviens pour la suite.

Les informations sur les sites Internet de généalogie

Les informations sur les sites Internet de généalogie…

Faut pas toujours s’y fier.

En fait, il ne faut pas seulement s’y fier.

En fait, il ne faut jamais s’y fier.

J’ai déjà trouvé sur Ancestry les grands-parents d’André Mignier dit La Gâchette.

Fous de joie, beaucoup de membres les avaient ajoutés comme ça.

Le seul hic c’est que le couple de grands-parents s’étaient mariés environ 164 ans après la naissance d’André Mignier dit La Gâchette.

Oups…!

Disons que ça faisait pas tellement sérieux.

Des erreurs, on en voit aussi dans les registres.

Alors, à qui et à quoi s’y fier…?

Au plus grand nombre de sources possibles, mais gardez l’oeil ouvert… et le bon.

J’espère que c’est le bon…

Serge a trouvé quelqu’un en Floride qui avait trouvé les parents de John Ritchie.

Le hic c’est que le père aurait eu 15 ans à la naissance de John et la mère autour de 9 ans.

Me semble que ça fait un ti-peu bizarre non.

Le Floridien n’a jamais plus réécrit à Serge…

Il arrive parfois que des gens nous écrivent, puis pouf!

Ils disparaissent. Je dis souvent à la blague qu’ils sont morts de joie d’avoir retrouvé de la famille.

Serge et moi nous nous retrouvons dans la même situation. Il aimerait beaucoup remonter dans son arbre pour se retrouver en Écosse, mais il est bloqué dans ses recherches.

Dans mon cas, j’ai moins de problèmes, car je sais que les ancêtres d’André Mignier sont Français et qu’on ne pourra jamais remonter plus loin que Michel Mignier et Catherine Masson dans ma lignée paternelle. Du moins, personne n’a encore fait de nouvelles découvertes.

On se repogne.

John Ritchie fils de…?

John Ritchie fils de…?

Êtes-vous vraiment certain d’avoir retrouvé les bons ancêtres?

Pas sûr à 100 %?

Cépasgrave, le plaisir est de découvrir toujours de nouvelles choses même si on s’est trompé en chemin.

Quand j’ai commencé à me piquer à la généalogie en 2007 avec les photos que mon frère m’avait apportées, j’avais erré assez longtemps avec ma lignée paternelle.

Pierre lagacé. fils de Léo Lagacé Junior, petit-fils de Léo Lagacé Senior…

C’était tout.

C’était tout ce que je savais en juillet 2007.

J’ai vainement essayé de trouver l’acte de mariage de Léo et Juliette.

Rien du tout.

Ni sur BMS ni sur Mes Aieux, ni sur le site des mormons, ni sur Ancestry,…, ni sur Nos Origines, ni sur CGFA, ni sur Planète Généalogie..

Rien du tout.

Puis, j’ai tout compris dans mon voyage astral sur planète Internet.

Léo ne s’était  jamais marié à sa belle Juliette.

Dans les années 20…

La réponse était toute simple.

Il était déjà marié depuis 1912 avec la belle Maria Landry.

Léo disparut de la circulation à St-Hyacinthe dans les années 1920 quand son beau-frère Omer en a eu assez de ses agissements.

Léo a quand même laissé de beaux souvenirs dans la région.

famille de Maria Landry avec sa deuxième mère, la soeur de sa mère…

En 2009, l’acte de décès de Léo Senior me révéla toute la vérité.

C’est Val d’Or Lagacé, le secrétaire de l’association des Lagacé qui me l’avait envoyé.

Je lui dois tout… et vous de même.

Le nom de la mère de Léo était inscrit : H. Alexandre.

On n’invente pas un acte de décès de l’État civil.

À partir de ce document, je pus remonter mon arbre, car H. Alexandre avait marié Stanislas Lagacé en 1862.

Pierre fils de Léo, fils de Léo, fils de Stanislas, fils de Stanislas, fils d’Antoine, fils…

Mais je n’en suis pas resté là…

Stanislas Lagacé, père de Léo Senior?

Pas encore certain à 100%

Qu’en est-il de John Ritchie fils de…? 

C’est comme la quête du St-Graal…

Le St-Graal, on le cherche en titi depuis des lunes.

Il faut le retrouver à tout prix.

C’est comme le fameux acte de mariage d’Edwidge Neveu que Michel Lauzon essaie toujours de retrouver.

Bon je dérape…

Qui est le père de John Ritchie?

À St-Donat?

Oui Sire… Il parait que…

Pas de nouvelles encore d’Edwidge?

Non Sire, mais on cherche en titi…

Qu’en est-il de l’ancêtre de John Ritchie né vers 1797-1798-1799 en Irlande?

On cherche encore…

On cherchera peut-être encore longtemps.

En 2009, Serge avait reçu ce message d’un descendant de John Ritchie.

Dear Cousin,

I am a direct descendant of Frank Ritchie (spouse Victoria Bergeron, brother of William Ritchie, and son of William and Dephine.
William and Dephine had 13 children. William (senior) is the son of John Ritchie as shown in your tree. But, I have his mother listed as Margaret Daily. He had a uncle William, too. John and William are the sons of Sam Ritchie, an Episcopalian clergyman from Scotland who died in Ireland when the boys were young.

Would love to swap information with you.

Joe Ritchie, Florida, USA

Moi, ça ne prend pas grand chose pour m’exciter, mais des fois je me demande si Serge et moi sommes les seuls à être excités de même pour nos ancêtres…

C’est fou la généalogie

C’est fou la généalogie…

Je me demande ce que les gens vont penser quand ils vont chercher sur Google l’expression Comme si on avait élevé des cochons ensemble. 

Ils vont se retrouver sur mon blogue et sur celui de Jean-Roch, cet instit français…

Cliquez ici.

Pour revenir sur le commentaire d’Adrien Simard, celui qui a parti le bal, je l’ai retrouvé…

Bonjour Mr. Lagacé,

Vu que je n’ai pas votre adresse courriel je vous écris sur ce tableau car j’ai une question pour vous, en espérant que vous pourriez m’aider.

Je n’ai pu retrouver le décès de SOPHIE SIMARD née le 18/09/1821 à Baie St-Paul, fille de Éloi Simard et Marie Dubord, Cette SOPHIE a épousé Joseph Lavoie fils de François Lavoie et Monique Simard le 18/01/1842 à Baie St-Paul.

SOPHIE serait décédée entre 1885 et 1895, car au mariage de sa fille en 1885 elle était vivante mais au mariage d’un de ses fils en 1895 elle est inscrite comme «FEUE»

Toutes mes recherches ne m’ont rien données à date.

Merci de votre attention et continuer votre dévouement à cette cause.

Adrien Simard (Mirabel)

Adrien demeure moins loin que Serge.

Bon, voilà une autre affaire réglée.

Revenons maintenant à la famille Ritchie de St-Donat.

Je me demande s’ils ont eu beaucoup de neige hier à St-Donat.

C’est vraiment fou la généalogie, c’est comme écouter Météomédia toute la journée pour découvrir le temps qu’il fera. On peut passer toute sa vie devant la télé ou devant un ordi à chercher ses ancêtres ou ceux des autres.

Je ne suis même pas un descendant de John Ritchie, né en Irlande vers 1797-1798-1799, que je suis quand même tout excité par les découvertes de Serge Ritchie de St-Donat.

Surtout la photo de Frank Ritchie Senior.

Je l’ai envoyé à un de ses arrière-arrière-petit-fils sur Facebook.

Pas de nouvelles.

Pas intéressé, ou bien il est mort de joie…!

Ses ancêtres, comme ceux de Serge, viendraient en plus d’Écosse.

Ah shit, on vient de manquer la sortie pour St-Donat…
Me semble qu’on avait parlé d’Écosse non! 

Décidément, Serge et moi on a dû élever des tas de cochons ensemble dans nos vies antérieures…

Je ne vois pas d’autres explications.

Maintenant, je comprends mieux l’excitation que ressentait ma 3e cousine Sandy qui avait retrouvé en 2010 un vrai descendant du frère de son arrière-arrière-grand-père Pierre Lagacé.

Bibi…

Bon on repart mon p’tit Pierre…

Coudonc Stanislas, étais-tu excité de même quand tu étais jeune…?

Sauf que… on n’est pas sorti du bois de St-Donat avec les ancêtres de Serge Ritchie. On dit de John Ritchie qu’il est né en Irlande. C’est écrit dans tous les recensements canadiens depuis 1852.

Serge a de son bord ramassé plein d’informations contradictoires sur l’origine des ancêtres de John Ritchie sur le site Ancestry.

Ils se trouveraient en Écosse.

Moi je veux bien…

J’ai toujours aimé les Écossais.

Il faut donc démêler tout ça.

J’en ai vu d’autres, et à deux, on devrait bien arriver un jour au pays de ses ancêtres, l’Irlande ou l’Écosse.

Moi j’aime bien l’Écosse…

On se revoit lundi.

Promis.

On se repogne…

Il faut toujours faire attention aux expressions que l’on utilise dans la vie.

On se repogne, c’est l’expression préférée de mon ami Marcel Bergeron à Bromptonville quand il m’appelle.

C’est l’ami d’Eugène Gagnon le célèbre pilote de Mosquito qui était jadis totalement méconnu avant que je commence à en parler.

Marcel était un parfait inconnu en 2010 tout comme l’était son héros de jeunesse Eugène Gagnon, pilote de Mosquito dans la RAF.

En 2010, Marcel voulait en savoir plus sur sa carrière militaire. 

Il n’en savait pas beaucoup.

Il avait juste un document.

Marcel était allé voir un vétéran aviateur de la Deuxième Guerre mondiale qui s’est tourné vers moi pour avoir mon aide. 

J’avais fait des "tites" recherches… 

J’en avais parlé sur ce blogue et aussi sur mon blogue Souvenirs de guerre.

J’en avais parlé aussi sur mon blogue No. 23 Squadron écrit justement en hommage à ce pilote de Mosquito.

J’en avais aussi glissé un mot sur la version anglaise de Souvenirs de guerre, Lest We Forget, et aussi sur mon blogue sur l’escadrille 425 Alouette.

Non pas sur ce dernier blogue…

Cépagrave…

En tout cas, on se repognera un jour avec le 425 Alouette.

Parlant du 425 Alouette, le Musée de la Défense aérienne de Bagotville présentera cet été une exposition sur le rôle joué par le 23 Squadron de la RAF durant la Deuxième Guerre mondiale.

Comme on fêtera en 2012 le 70e anniversaire de la création du 425 Alouette, on veut en même temps honorer les aviateurs canadiens du 23 Squadron dont la mission était de protéger les bombardiers de la RAF et de la RCAF.

On va honorer ainsi la mémoire d’Eugène Gagnon et de deux autres aviateurs canadiens.

Eugène Gagnon

Parlant expression préférée…

Je connais une autre… que j’aime bien.

Comme si on avait élevé des cochons ensemble.

On emploie surtout cette expression ici au Québec dans un sens péjoratif.

Pas dans ce cas-ci, je vous l’assure.

Serge Ritchie m’a finalement téléphoné de St-Donat vendredi dernier.

Il avait hâte de me parler…

Pur plaisir égoïste de ma part.

60 minutes…

3600 secondes…

En plus il a un plan Distributel.

Je ne vous raconterai pas tout.

C’est comme si on avait élevé des cochons ensemble toute notre vie à St-Donat.

Ça a cliqué tout de suite entre nous. 

Si j’avais eu des cochons dans mon salon pendant que je lui parlais, ils seraient restés bouche bée je vous l’assure.

Serge en savait pas mal sur la famille Ritchie de St-Donat.

Ça fait 15 ans qu’il a eu la piqûre pour ses ancêtres.

Je buvais ses paroles comme ma cuillère à soupe de St-Georges à la Maison Chaumont en décembre dernier.

Mais Serge n’a pas fait que parler…

Il avait un site Ancestry et des photos de la famille Ritchie.  Il est un peu collectionneur de photos anciennes comme moi.

Puis, on s’est mutuellement invité sur nos sites respectifs.

C’est comme si on avait élevé des cochons ensemble toute notre vie, lui à St-Donat et moi à Ste-Anne-des-Plaines.

Ça c’est la photo de Frank Ritchie Senior, le fils de William Ritchie…

Ça c’est la photo de William Ritchie, le fils de John Ritchie, un Irlandais né vers 1797-1798-1799…

C’est une peinture de William, but who cares…

William est né en 1830 en Irlande et est décédé le 27 janvier 1894 à Notre-Dame-de-la-Merci.

Ce qui se dégage de nos 3600 secondes d’extase généalogique, c’est la fierté derrière tout ça.

J’ai pris ce qui suit sur le site Ancestry de Serge…

William Ritchie (1830-1894) est l’un des fondateurs de Notre-Dame-de-la-Merci. Cette chapelle fut construite en 1884 et terminée en 1887, la population était environ de 61 habitants. William Ritchie  se trouve possiblement sur le balcon (photo), William Ritchie marié à Delphine Mireault (1836-1916) quatre de leurs enfants se sont mariés à cette chapelle.  Samuel Ritchie marié à Perpetue Cardinal (1892-09-26),  Louis Ritchie marié à Delia Christin dit Saint-Amour (1899-09-11),  Marguerite Ritchie mariée à Trefflé Grenier (1900-01-08),  Elizabeth Ritchie mariée à Daniel Mooney (1896-11-17).  Le corps de William repose au cimetière de Notre-Dame-de-la-Merci  selon mes informations ils auraient déplacés l’église et on  retrouverait ses ossements sous l`église.  Information: pour le mariage et décès, il y a un registre de la société de Généalogie de Lanaudière no 86

Serge aurait retrouvé ses racines jusqu’en Écosse, et, tout comme moi, il partage sa passion pour ses ancêtres.

De là à se partir un blogue, il n’y a qu’un pas…

Je blague…

On se repogne…