J’ai une belle photo pour vous ce matin…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

Pas trop déçu j’espère…

Je n’allais surtout pas mettre la photo de mon petit-fils en ligne. Je mets pas tout sur mon blogue.

L’homme sur la photo n’est pas mon petit-fils, mais  je trouve une petite petite ressemblance.

C’est probablement la photo d’Antoine Lagacé, le frère de mon grand-père Léo Senior et aussi de mon grand-oncle Adélard.

Il serait donc mon grand-oncle Antoine.

Je lui ai rendu visite en septembre dernier.

Une belle histoire.

Ma 3e cousine Sandy avait cette photo depuis plusieurs années et elle n’avait aucune idée qui avaient été photographiés. J’ai pensé à un moment avoir reconnu Henriette Alexandre et Stanislas Lagacé, mais comme la photo date des années 1900-1910…

Impossible, même si je me mettais à fabuler.

Sandy avait pensé quant à elle à s’en débarrasser il y a quelques années.

Impensable!

Elle l’aurait regretté toute sa vie je crois.

Maintenant, Sandy et moi, surtout moi, présumons qu’Antoine Lagacé serait photographié avec sa première femme Délia Bertrand.

La ressemblance avec son père Stanislas (Dennis Lagasse) est frappante…

Du moins la moustache.


Sur cette photo que je date vers 1916 environ, nous voyons en haut à gauche Stanislas Lagacé II avec son fils Stanislas III. Assis, c’est Harry Lagasse, le fils de Stanislas III, avec son fils Gérard. Harry aura un autre fils qui mourra dans un accident d’avion en 1930.

Antoine Lagacé, ou Anthony Lagasse, a été baptisé du nom de son arrière-grand-père Antoine. Il était l’aîné d’une famille de 13 enfants, celle de Stanislas Lagacé (Stanislas II) et d’Henriette Alexandre, la célèbre H. Alexandre que nous retrouvons dans le certificat de décès de mon grand-père.

On retrouve mon grand-oncle Antoine avec ses parents dans le recensement de 1871 à Notre-Dame-de-Stanbridge.

Je l’ai découvert par hasard la semaine dernière, et cela a comme rallumé mon ardeur pour ma famille Lagacé.

Je parle beaucoup de grand-pères par les temps qui courent. Ça doit déteindre un peu sur mon blogue.

Ça me fait sourire que voulez-vous.

Voici la famille du père de mon grand-père Léo Senior en 1871.

Stanislas II était un scieur à Notre-Dame-de-Stanbridge. Il ne savait ni lire ni écrire.


Léo n’était pas encore né. On devra attendre le 5 juin 1888, un petit Gémeaux.

On voit le petit Antoine, huit ans, avec son frère Stanislas (Stanislas III) né le 27 avril 1864. Il mourra électrocuté en 1922. Les deux vont à l’école. Marguerite, quatre ans, mariera Philippe Lord le 20 juin 1887.

Le petit David, un an, mourra en 1873 à l’âge de 4 ans…

Chemin faisant dans le recensement de 1871, j’ai aussi retrouvé à ma grande surprise un autre Antoine Lagacé, l’arrière-grand-père d’Antoine!

Antoine Lagassé, 74 ans, rentier, vit avec son fils Stanislas I (né en 1816), 55 ans, cultivateur, le grand-père d’Antoine.

Tout est là.

Mais il y a plus…

Dans mes fouilles généalogiques, j’ai trouvé un Pierre Lagacé tout en bas de cette page.

C’est le frère de Stanislas I (1816) né en 1825.

Le reste de la famille est sur l’autre page.

Ce Pierre Lagacé je le connais très bien!

Il avait marié Marcelline David. Il est l’ancêtre d’une autre branche de Lagacé que l’on retrouve aux États-Unis.

J’en ai parlé abondamment sur son blogue en anglais.


Pour en revenir à Antoine et à la photo du début, je ne suis pas encore absolument certain que c’est lui sur la photo, mais ce dont je suis certain par contre c’est de ceci.

Je suis certain, car c’est moi qui l’ait prise quand je suis allé voir mon 3e cousin Joe à Plainville au Connecticut en septembre dernier.

J’étais allé aux États-Unis à la mi-septembre voir mon ami Paul.

Paul était venu à Ste-Anne l’été dernier. Il m’avait trouvé sur mon blogue. On ne se connaissait pas.

Il avait de la famille à Ste-Anne et il voulait me rendre visite et aussi visiter de la famille et le cimetière.

Paul m’avait dit en quittant… deux jours plus tard…

Pierre, you’ve got to come to North Carolina… 

J’avais dit à ma femme quand Paul est parti.

We have to go…

Un voyage inoubliable.

J’ai bien fait d’y aller.

Puis, sur le chemin du retour, en remontant par le Connecticut, je suis allé rendre visite à Joe. Lui aussi tenait absolument à me voir.

J’avais dit à ma femme…

We have to go…

J’ignorais qu’il connaissait le cimetière St. Thomas à Bristol. 

Par un beau samedi matin pluvieux, je n’allais sûrement pas rater une occasion de retrouver de la famille.

Joe, we have to go…