On se repogne…

Il faut toujours faire attention aux expressions que l’on utilise dans la vie.

On se repogne, c’est l’expression préférée de mon ami Marcel Bergeron à Bromptonville quand il m’appelle.

C’est l’ami d’Eugène Gagnon le célèbre pilote de Mosquito qui était jadis totalement méconnu avant que je commence à en parler.

Marcel était un parfait inconnu en 2010 tout comme l’était son héros de jeunesse Eugène Gagnon, pilote de Mosquito dans la RAF.

En 2010, Marcel voulait en savoir plus sur sa carrière militaire. 

Il n’en savait pas beaucoup.

Il avait juste un document.

Marcel était allé voir un vétéran aviateur de la Deuxième Guerre mondiale qui s’est tourné vers moi pour avoir mon aide. 

J’avais fait des « tites » recherches… 

J’en avais parlé sur ce blogue et aussi sur mon blogue Souvenirs de guerre.

J’en avais parlé aussi sur mon blogue No. 23 Squadron écrit justement en hommage à ce pilote de Mosquito.

J’en avais aussi glissé un mot sur la version anglaise de Souvenirs de guerre, Lest We Forget, et aussi sur mon blogue sur l’escadrille 425 Alouette.

Non pas sur ce dernier blogue…

Cépagrave…

En tout cas, on se repognera un jour avec le 425 Alouette.

Parlant du 425 Alouette, le Musée de la Défense aérienne de Bagotville présentera cet été une exposition sur le rôle joué par le 23 Squadron de la RAF durant la Deuxième Guerre mondiale.

Comme on fêtera en 2012 le 70e anniversaire de la création du 425 Alouette, on veut en même temps honorer les aviateurs canadiens du 23 Squadron dont la mission était de protéger les bombardiers de la RAF et de la RCAF.

On va honorer ainsi la mémoire d’Eugène Gagnon et de deux autres aviateurs canadiens.

Eugène Gagnon

Parlant expression préférée…

Je connais une autre… que j’aime bien.

Comme si on avait élevé des cochons ensemble.

On emploie surtout cette expression ici au Québec dans un sens péjoratif.

Pas dans ce cas-ci, je vous l’assure.

Serge Ritchie m’a finalement téléphoné de St-Donat vendredi dernier.

Il avait hâte de me parler…

Pur plaisir égoïste de ma part.

60 minutes…

3600 secondes…

En plus il a un plan Distributel.

Je ne vous raconterai pas tout.

C’est comme si on avait élevé des cochons ensemble toute notre vie à St-Donat.

Ça a cliqué tout de suite entre nous. 

Si j’avais eu des cochons dans mon salon pendant que je lui parlais, ils seraient restés bouche bée je vous l’assure.

Serge en savait pas mal sur la famille Ritchie de St-Donat.

Ça fait 15 ans qu’il a eu la piqûre pour ses ancêtres.

Je buvais ses paroles comme ma cuillère à soupe de St-Georges à la Maison Chaumont en décembre dernier.

Mais Serge n’a pas fait que parler…

Il avait un site Ancestry et des photos de la famille Ritchie.  Il est un peu collectionneur de photos anciennes comme moi.

Puis, on s’est mutuellement invité sur nos sites respectifs.

C’est comme si on avait élevé des cochons ensemble toute notre vie, lui à St-Donat et moi à Ste-Anne-des-Plaines.

Ça c’est la photo de Frank Ritchie Senior, le fils de William Ritchie…

Ça c’est la photo de William Ritchie, le fils de John Ritchie, un Irlandais né vers 1797-1798-1799…

C’est une peinture de William, but who cares…

William est né en 1830 en Irlande et est décédé le 27 janvier 1894 à Notre-Dame-de-la-Merci.

Ce qui se dégage de nos 3600 secondes d’extase généalogique, c’est la fierté derrière tout ça.

J’ai pris ce qui suit sur le site Ancestry de Serge…

William Ritchie (1830-1894) est l’un des fondateurs de Notre-Dame-de-la-Merci. Cette chapelle fut construite en 1884 et terminée en 1887, la population était environ de 61 habitants. William Ritchie  se trouve possiblement sur le balcon (photo), William Ritchie marié à Delphine Mireault (1836-1916) quatre de leurs enfants se sont mariés à cette chapelle.  Samuel Ritchie marié à Perpetue Cardinal (1892-09-26),  Louis Ritchie marié à Delia Christin dit Saint-Amour (1899-09-11),  Marguerite Ritchie mariée à Trefflé Grenier (1900-01-08),  Elizabeth Ritchie mariée à Daniel Mooney (1896-11-17).  Le corps de William repose au cimetière de Notre-Dame-de-la-Merci  selon mes informations ils auraient déplacés l’église et on  retrouverait ses ossements sous l`église.  Information: pour le mariage et décès, il y a un registre de la société de Généalogie de Lanaudière no 86

Serge aurait retrouvé ses racines jusqu’en Écosse, et, tout comme moi, il partage sa passion pour ses ancêtres.

De là à se partir un blogue, il n’y a qu’un pas…

Je blague…

On se repogne…