Je suis à l’écoute…

Je prends toujours les commentaires au sérieux…

Je vois que nous ne faites pas la "trêve des confiseurs" ! (La trêve des confiseurs est, en France, la période entre Noël et le jour de l’an généralement passée au repos. Cette expression est construite ainsi car cette période hivernale des fêtes est traditionnellement propice aux plaisirs de la table et plus particulièrement aux confiseries.)

Bon Noêl à vous ainsi qu’à tous vos lecteurs !

Ma fille et son amoureux québécois sont avec nous pour les fêtes, que nous allons passées avec toute la "tribu" OUVRARD (une vingtaine de descendants) dans un gîte vendéen près de Fontenay le Comte (patrie des DRAPEAU, je crois….)

Pascale OUVRARD

Je pense que le message est clair.

Je vais faire la trêve, mais ça ne vous empêche pas de m’écrire.

Ça me fait toujours plaisir…

Au cas où vous n’auriez pas cliqué sur les hyperliens…

L’expression provient de la trêve de Dieu, confirmée en France par le roi Saint Louis vers 1245: l’Église catholique romaine ordonnait que les combats guerriers soient arrêtés pendant la période de l’Avent à Noël.

Parfois cette trêve était appelée la trêve de Noël en référence à la période de Noël 1914 de la Première Guerre mondiale : les soldats du front occidental étaient épuisés et choqués par l’étendue des pertes humaines qu’ils avaient subies depuis le mois d’août. Au petit matin du 25 décembre, les Britanniques qui tenaient les tranchées autour de la ville belge d’Ypres entendirent des chants de Noël venir des positions ennemies, puis découvrirent que des arbres de Noël étaient placés le long des tranchées allemandes. Lentement, des colonnes de soldats allemands sortirent de leurs tranchées et avancèrent jusqu’au milieu du no man’s land, où ils appelèrent les Britanniques à venir les rejoindre. Les deux camps se rencontrèrent au milieu d’un paysage dévasté par les obus, échangèrent des cadeaux, discutèrent et jouèrent au football. Ce genre de trêve fut courant là où les troupes britanniques et allemandes se faisaient face, et la fraternisation se poursuivit encore par endroits pendant une semaine jusqu’à ce que les autorités militaires y mettent un frein.

Je me demande si la trêve vaut aussi pour mon blogue en anglais…?

C’est l’intention qui compte

Je voulais vraiment vous donner un break durant le temps des Fêtes pour fêter les Fêtes en famille…

Je me disais…

Je leur parle un peu de la famille Ritchie de St-Donat, question de mettre la table, puis je les laisse tranquille jusqu’aux Rois.

Sauf que…,

Vous savez quoi… si vous avez lu mon article d’hier.

Je ne peux pas laisser tomber un de mes lecteurs comme ça, surtout qu’il en sait pas mal sur la famille Ritchie de Rawdon.

Sauf que…

Je pense qu’il pense qu’il a des racines écossaises.

Je ne veux pas le décevoir, mais on dit clairement dans le recensement canadien de 1852 que John Richey et Margaret Nulty sont des Irlandais…

On retrouve la même information dans le recensement de 1861 et de 1871.

Je me demande où il est allé chercher ça qu’il avait des ancêtres écossais…

Je pense que c’est sur Ancestry…

Il faut toujours se méfier des sites de généalogie.

Les Fêtes ont passé pas mal vite…

Ce n’est pas de ma faute, je voulais vous laisser un petit break, mais un lecteur a vendu la mêche…

Bonsoir Pierre

Je me présente… Serge J.Y. Ritchie

Je vois que vous faites des recherches sur la Famille Ritchie. Je fais partie de cette lignée qui sont arrivés à Rawdon vers les années 1847. John Ritchie (1797-1881) et Margaret Nulty (1805-1881) de cette union: Marguerite, Ann, Sarah, William, Mary, et John.

Nous sommes de la lignée de William Ritchie (1830-1894) qui a épousé Delphine Mireault (1836-1916) de cette union 14 enfants. Marguerite, John, Annie, Olive, William, Patrick, Frank, Marie-Jeanne, Samuel, Joseph, Michael, Elisabeth, James, et Louis.

Parmi ces enfants celui qui a un lien de parenté… Frank Ritchie qui était marié à Victoria ou Virginie Bergeron, ce Frank est né et baptisé à Saint-Théodore de Chertsey, Québec, Canada.

Un de ces enfants porte son prénom Frank Ritchie a marié Odna Lagassy. J’ai vérifié dans un site de généalogie qui s’appelle Ancestry.

Là vous allez dire que j’invente tout ça…

Ce n’est pas mon genre.

La famille Ritchie de St-Donat

Ça pique votre curiosité n’est pas…

Pas autant que moi quand je suis parti à la recherche des ancêtres de mon 2e cousin Robert J. Ritchie mort lors du naufrage du sous-marin SS-332 Bullhead le 6 août 1945.

Je ne savais rien de mon 2e cousin avant la semaine dernière.

En fait, rien avant samedi dernier quand j’ai commencé à écrire mon article sur mon blogue en anglais. Ça prouve une fois de plus les dangers qui vous guettent quand vous commencez à vous intéresser à vos ancêtres.

Je me disais…

Après mon petit trip sur Jacques Archambault, je vais arrêter pendant la période des Fêtes, puis je prendrai de bonnes résolutions pour le Jour de l’An.

Oubliez ça.

C’est à cause de cette photo que Robin en Californie a numérisée la semaine dernière.

Je n’ai pu résister.

Je pense avoir fait le lien entre cette photo et ceci que Dennis Lagasse IV m’avait envoyé.

Avec ça, on va donc se rendre jusqu’au réveillon de Noël.

Il faut aller au fond des choses…

Je ne sais pas si Diane Archambault a lu mon article de vendredi.

Fort probablement.

Je présume que oui…

Présumer, par contre, ce n’est pas suffisant quand on fait de la généalogie.

Monsieur Labatt parlait de 6 enfants dans la petite biographie de Jacques Archambault.

Sur le site où j’envoyais mes lecteurs, on en retrouvait 7 avec tous les noms.

Je présume que ce site était fiable.

Je suis allé valider.

Je présume qu’il est fiable à cause de la qualité des informations qui confirme ce que j’avais.

J’avais deux filles du couple Archambault-Tourault, Anne et Jacquette dans mon gedcom, mais je ne les avais pas rattachées aux parents. C’est maintenant fait et toute la petite famille est réunie, avec la petite Louise Archambault morte vers 1646 et qui n’est jamais venue en Nouvelle-France.

Voici ce que dit monsieur Lamarre sur son site…

Vous allez apprendre un peu d’histoire comme à la petite école…

1.   Denis Archambault (° 1630, + 1651)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Denis Archambault est né dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France, en septembre de l’année 1630. Premier enfant et premier fils du couple «Archambault-Tourault», il a été baptisé le 12 septembre 1630, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Selon les données du «Fichier Origine», son parrain était son oncle paternel Denis Archambault et sa marraine était une certaine Françoise dont nous ignorons le nom de famille. Le tout petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Denis Archambault est décédé accidentellement, lors d’une attaque des Iroquois contre la jeune colonie montréalaise, par l’éclatement d’un canon qu’il chargeait pour la troisième fois. C’était le 26 juillet 1651 et il n’était âgé que de presque 21 ans. Il a été inhumé la journée même de son décès, à Montréal, en Nouvelle-France. Monsieur Claude Pijart, missionnaire, a célébré les funérailles.

Immigration en Nouvelle-France de Denis Archambault

Denis Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé entre 15 et 16 ans. Peu de temps après, il poursuivait son voyage jusqu’à Montréal, où il s’installait.

4.   Marie Archambault (I) (° 1636, + 1719)    (Famille «Tessier-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la première du nom, est née en février de l’année 1636, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Quatrième enfant et troisième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 24 février 1636, à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer. Son parrain était Étienne Faivre et sa marraine était Marie Normandin. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Marie était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (I) est décédée alors qu’elle était âgée de presque 83 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, le 16 août 1719. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, la journée de son décès.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (I)

Marie Archambault (I) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 10 ou 11 ans.

Mariage de Marie Archambault (I) et d’Urbain Tessier

À Québec, en Nouvelle-France, le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 12 ans, Marie Archambault (I) épousait Urbain Tessier, âgé d’environ 24 ans et fils d’Arthur Tessier et de Jeanne Même.

Pour en savoir davantage sur la vie de Marie Archambault et des membres de sa famille, vous pouvez retrouver les biographies des membres de la famille «Tessier-Archambault» en cliquant sur l’hyperlien.

7.   Marie Archambault (II) (° 1644, + 1685)    (Famille «Lauzon-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la seconde du nom, est née et a été baptisée dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de Lardillère, dans la province d’Aunis, en France, en 1644. Elle était le septième enfant et la cinquième fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas les dates précises et les circonstances de la naissance et du baptême de Marie (II). Cependant, cette dernière était pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (II) est décédée vers l’âge de 41 ans, à Montréal, en Nouvelle-France, en août de l’année 1685. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, le 8 août 1685.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (II)

Marie Archambault (II) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’environ 2 à 3 ans.

Mariage de Marie Archambault (II) et Gilles Lauzon

Le 27 novembre 1656, alors qu’elle était âgée d’environ 12 ans, Marie Archambault (II) épousait Gilles Lauzon, âgé de 26 ans et fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada).

6.   Laurent Archambault (° 1642, + 1730)    (Famille «Archambault-Marchand»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Laurent Archambault est né et a été baptisé à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France, le 10 janvier 1642. Il était le sixième enfant et second fils du couple «Archambault-Tourault». Son parrain était Laurent Brissons et sa marraine était Marguerite Barer. Laurent était donc de la religion chrétienne, catholique et romaine. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Laurent Archambault est décédé alors qu’il était âgé d’un peu plus de 88 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, en avril de l’année 1730. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse où il est mort, la journée du 19 avril 1730.

Immigration en Nouvelle-France de Laurent Archambault

Laurent Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé d’un peu plus de 4 ou 5 ans.

Mariage de Laurent Archambault et de Catherine Marchand

À Montréal, en Nouvelle-France, le 7 janvier 1660, alors qu’il était sur le point d’avoir ses 18 ans, Laurent Archambault épousait Catherine Marchand, âgée d’environ 26 ans et fille de Pierre Marchand et de Geneviève Lespine.

5.   Louise Archambault (° 1640, + av. 1646)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Louise Archambault est née en mars de l’année 1640, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillière, dans la province d’Aunis, en France. Cinquième enfant et quatrième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 18 mars 1640, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Louise.

Nous croyons que Louise Archambault serait décédée et aurait été inhumée vers 1645 ou 1646, à Dompierre-sur-Mer, en Aunis, en France puisqu’elle ne faisait pas partie du voyage lorsque ses parents, ses frères et ses soeur ont immigré vers la Nouvelle-France.

3.   Jacquette Archambault (° vers 1632, + 1700)    (Famille «Chalifou-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Jacquette Archambault est née et a été baptisée vers 1632, dans la paroisse de L’Ardillère, près de Dompierre-sur-Mer, évêché de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France. Elle était le troisième enfant et seconde fille du couple «Archambault-Tourault». Pour l’instant, nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Jacquette. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Vers l’âge de 68 ans, Anne Archambault décédait en décembre de l’année 1700, à Québec, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Ses funérailles ont eu lieu le 17 décembre 1700. Nous ne connaissons pas les circonstances exactes de l’inhumation.

Immigration en Nouvelle-France de Jacquette Archambault

Jacquette Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 14 ou 15 ans.

Mariage de Jacquette Archambault et de Paul Chalifou

Le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’environ 16 ans, Jacquette Archambault épousait le veuf Paul Chalifou, fils de Paul Chalifour et de Marie Gabory, à Québec, en Nouvelle-France. Le marié était âgé de 37 ans au moment de l’événement. Les deux époux ont contracté mariage plus de 7 ans après la cérémonie religieuse, le 26 février 1656, devant le notaire Badeau, de Québec.

2.   Anne Archambault (° vers 1631, + 1699)    (Familles «Chauvin-Archambault» et «Gervaise-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Anne Archambault est née vers 1631, dans la paroisse de L’Ardillère, tout près de Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle a été baptisée à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle était de deuxième enfant et la première fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas pour l’instant, les identités du parrain et de la marraine d’Anne. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Anne Archambault est décédée alors qu’elle était âgée d’environ 68 ans, le 29 juillet 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Elle a été inhumée au cimetière de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, le lendemain de son décès.

Immigration en Nouvelle-France d’Anne Archambault

Anne Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 seon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 15 ou 16 ans.

Les deux Mariages d’Anne Archambault avec Michel Chauvin et Jean Gervaise

Très peu de temps après son arrivée en Nouvelle-France, le 27 juillet 1647 ou le 29 juillet 1647, selon les sources consultées, Anne Archambault, alors âgée de 16 ans, épousait en premières noces, Michel Chauvin, fils de Gabriel Chauvin et de Marie Drouard, à l’église de la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Les deux futurs époux avaient déjà contracté mariage devant le notaire Bancheron, le 22 juillet 1647. Malheureusement pour Anne, quelques temps plus tard, à Montréal, son mariage avec Michel Chauvin est déclaré nul puisque ce dernier est trouvé coupable de bigamie. Il avait laissé une première épouse bien vivante en France, Louise Delisle. Le mariage de Michel et de Louise avait été célébré en 1636, dans la province du Maine.

Après l’annulation de son premier mariage et après la naissance de son premier enfant, une petite fille nommée Charlotte Chauvin, le 5 avril 1651, Anne Archambault épousait en secondes noces, Jean Gervaise, fils d’Urbain Gervais et de Jeanne Pebise. La cérémonie du second mariage d’Anne s’est déroulée à Montréal, le 3 février 1654. Les deux époux ont contracté mariage trois semaines après la cérémonie religieuse, le 25 mars 1654, devant le notaire Lambert Closse.

Loto-généalogie…

Diane est pas mal chanceuse.

Bon ok, pas autant que la dame de Bromptonville qui a gagné 12 millions avec son fils me direz-vous, mais elle a quand même trouvé un petit cousin descendant direct d’Urbain Tessier et de Marie Archambault pour l’aider.

En effet une de mes arrière-grands-mères est une descendante d’Urbain Tessier. C’est la mère d’Angélina Renaud, la femme d’Édouard Métayer, capitaine de pompier, celui qui est à l’origine de toutes mes recherches généalogiques.

On lui doit beaucoup.

On doit rendre à Édouard ce qui est à Édouard…

Cordélia Monette, belle-mère d’Édouard Métayer

Il y a eu deux Marie Archambault dans la famille de Jacques Archambault et de Françoise Tourault.

Non mais, ils auraient pu se forcer pour trouver un autre prénom non!

En tout cas, Marie 1, si on peut l’appeler comme ça, a marié Urbain Tessier et Marie 2 a marié Gilles Lauzon. Monsieur Labatt indique six enfants avec la petite biographie de Jacques Archambault.

Qui sont-ils?

Marie

Marie

et Laurent…

Je n’ai pas trouvé les autres dans BMS 2000.

J’ai trouvé ce site par contre si ça vous intéresse.

Vous pourriez gagner le gros lot.

Ce que je savais par contre c’est que Laurent Archambault était l’ancêtre direct de ma femme.

Nous avions donc un ancêtre commun autour de la 8e ou 9e génération.

Vous en avez probablement vous aussi si vos ancêtres sont ici depuis les années 1650.

Diane est donc chanceuse, en fait plus que William Archambeault, le mari de Myra.

J’ignore le nom de ses parents et je ne peux donc remonter dans le temps et faire le lien avec son ancêtre Jacques.

Ce que je sais par contre, c’est qu’un des enfants de Myra et de William était sans doute très fier de son ancêtre Jacques Archambault si on en juge par la notice nécrologique que j’ai mise dans cet article sur mon blogue en anglais.

Pour terminer, hier j’ai reçu un message d’une personne sur Ancestry.

Elle me demandait si son Octave Nadeau était le même que mon Octave Nadeau. Elle cherchait son acte de mariage.

Pas de chance…, mais on n’en est pas resté au salut bonjour…

On a trouvé.

Sans acte de mariage en plus.

Tout a été fait par présomption… actes paroissiaux, recensements, oui-dire dans la famille, articles de journaux. Cette personne avait quand même plein de recherches sur son Octave. 

Des fois, trouver une information qu’on cherche à valider depuis longtemps, c’est comme gagner le gros lot.

On se repogne.