Yvon aime bien faire parler sa tante Germaine

Yvon m’a écrit, mais je pense que sa tante Germaine est derrière lui qui lui souffle des choses dans les oreilles…

Salutations Pierre,

C’est une carte mortuaire qui m’a longtemps chicoté.  

Tante Germaine ne m’a pas tout dit sur son trésor de photos, mais avec de la patience, on découvre toujours!  ou presque?   C’est  M.  Étienne Simard, qui m’a rapporté la triste histoire.

Le 22 juin 1914 aux alentours de midi, il y a eu un très gros orage au Trait-Carré.  Une petite fille se dépêchait de  rentrer à la maison. Elle est morte foudroyée. 

C’était Anna Guénette, la fille de M. Rodrigue Guénette et d’Alida Simard (sœur de M. Alfred Simard). On peut imaginer le désarroi de cette petite famille.  Depuis,  à  chaque fois qu’un orage s’annonçait, les Guénette et les  Simard (d’ailleurs voisins) rentraient très vite à la maison!

Anna  était la petite sœur de mademoiselle Véridiane Guénette. 

Certains de vos lecteurs se souviennent encore d’elle. 

Tante Germaine disait qu’elle avait du talent, car elle savait jouer du piano et avait aussi enseigné à son cousin Étienne les rudiments du français et de l’arithmétique.  Maria Simard, la sœur d’Alida demeurait également sous le même toit car elle avait une santé fragile. 

M. Guénette était un homme fort occupé,  en plus de la terre, il était reconnu comme étant l’organisateur politique du coin.  D’ailleurs,  je pense que sa carte mortuaire le représente plus en politicien qu’en cultivateur. 

Yvon

Registres paroissiaux de 1814 et de 1816

Toujours intéressant quand la télévision est plate à mort…

Une lectrice a regardé sur le site des mormons.

On y retrouve les registres de toutes les paroisses.

De quoi vous désennuyer.

Ici ce sont deux événements tristes.

Je vous les laisse déchiffrer.

On parle du décès de deux enfants et ensuite d’un autre.

Ça s’est passé il y a presque 200 ans.

Vous n’avez qu’à cliquer sur l’image.

 

Raymonde m’a mis sur la piste…

Avec ce commentaire.

5 janvier 1730, Repentigny (17a), Devau, Claude, dit Jolicoeur, soldat de la compagnie de M. de Bienville, fils de Jean Devau et de Madeleine Calois dit Dubois, paroisse Saint-Martin, évêché de Bourges, et Quentin, Marie-Catherine, …

Et Lise m’a envoyé le lien…

Je suis allé voir les registres.

Effectivement il y est.

Et il a signé Claude Devault… 

On dit qu’il est dans la paroisse depuis environ huit mois.

Il est effectivement soldat de la compagnie de Monsieur de Bienville. C’est écrit noir sur blanc.

La transcription dans le Cahier des Dix est erronée à certains endroits. La mère de Claude est Marguerite Calus et non Calois et encore moins Calois dit Dubois.

C’est Catherine Quintin qui est dit Dubois. Elle est la fille de Jean Quintin dit Dubois.

Quant à Jeanne Delpué dit Pariseau, regardez bien le registre.

Moi je vois Jeanne Delpée, ses père et mère de cette paroisse

La suite est aussi intéressante, car on retrouve le nom des témoins… comme les amis de Claude.

Un des témoins est Michel Legardeur qui a marié Catherine Delpé fille de Jean Delpé/Delpué dit… Pariseau!

Catherine est la soeur de Jeanne.

Les Dix ont donc pris leur information ailleurs que dans les registres. 

La belle Rosalie

Je me demande si Diane a lu mes articles sur ses ancêtres.

Je lui demanderai la prochaine fois…

Non.

Je le saurai.

Si elle me parle de température quand j’irai remplir mon 18 litres, alors je comprendrai qu’elle n’a pas encore eu le temps…

J’espère seulement qu’elle ne sera pas gênée.

En fait, si je fais des recherches sur ses ancêtres, c’est plus pour assouvir ma passion.

Je suis comme un alpiniste en quête de nouveaux sommets.

Le problème c’est que j’ai encore plus de montagnes qu’un alpiniste a à gravir.

Ce qui m’amènerait à vous parler de la belle Rosalie.

C’est une des arrière-arrière-grands-mères de Diane.

Elle est ici dans l’arbre encore incomplet de Diane.

Je ne vais pas tout trouver, car maintenant je sais mieux me contrôler.

C’est mon grand-père Léo Senior qui me l’a appris.

Il ne me l’a jamais dit directement…

Disons que je l’ai découvert tout seul en gravissant une montagne.

Rosalie est Rosalie Amireau.

On voit aussi le patronyme Amiraut, Amireault, etc…

Son ancêtre est Louis Mirau ou Miro. En tout cas c’est comme ça qu’on le voit dans BMS 2000.

Louis Miro a marié Louise Richard dans l’église de la paroisse L’Assomption à L’Assomption, dans le comté de l’Assomption.

À son mariage en 1767, deux cents ans avant l’Exposition universelle de Montréal, on voit qu’il est sans parents dans l’acte de mariage.

Étrange…

Assez étrange pour que je poursuive cette piste puisque j’ai déjà trouvé tous les ancêtres Deveau-Jolicoeur de Diane.

C’est ce que je pensais du moins… Sauf que j’ai des lectrices qui ont mis la main à la pâte.

Demain, Claude Deveau dit Jolicoeur soldat de la compagnie de Mr. de Bienville!

André Jolicoeur, patriote

Je n’ai pas trouvé grand’chose sur un patriote du nom de Jolicoeur.

Juste ceci.

Cliquez…

André Jolicoeur était cultivateur à St-Eustache.

Rien d’autre sur Internet et rien dans les banques généalogiques.

On nage en plein mystère. 

De là à parler d’extra-terrestres il n’y a qu’un pas.

Ça me rappelle mon histoire farfelue des Belles Histoires d’un petit village au sud des pays d’en Haut. Cette histoire disparaîtra le 14 décembre ou est-ce le 19? quand la plate-forme de blogue de Branchez-vous.com va disparaître.

Une perte pour l’humanité quoi…

Revevons à notre patriote…

Cet André Jolicoeur n’a probablement aucun lien avec Diane.

Les ancêtres de Diane se retrouvent beaucoup dans le bout de Joliette et de l’Assomption.

Diane y a jadis habité d’ailleurs.

Elle m’a dit qu’elle avait senti comme une attirance pour cet endroit quand elle y demeurait.

Il ignorait pourquoi.

Maintenant elle le sait!

Elle se sent également attirée par Ste-Anne-des-Plaines.

Elle n’est ici que depuis 14 ans, mais elle ne voudrait pas partir d’ici pour tout l’or du monde.

Bon j’exagère un peu là…

Parlant géographie, on retrouve Onésime Jolicoeur, le grand-père de Diane, à Montréal dans le recensement de 1901 et de 1911.

Jolicoeur Onesime M Head M Aug 31 1876 24

Jolicoeur Léda F Wife M May 5 1878 22

Jolicoeur Alice F Daughter S Dec 19 1900  3/12

Il demeure à Montréal avec sa belle Léda (Léda Goulet).

10 ans plus tard… On revoit la petite famille un peu plus nombreuse.

1911

Jolicoeur Onesime M Chef M août 1875 35

Jolicoeur Léda F Epouse M mai 1877 33

Jolicoeur Aurore  F Fille C juin 1902 8

Jolicoeur Henri M Fils C nov. 1904 6

Jolicoeur Réné M Fils C oct. 1907 3

Jolicoeur Willie M Fils C avril 1911 1/12

La petite Alice Jolicoeur n’est plus dans la famille. Elle est fort probablement décédée. Je ne sais pas si Diane serait au courant.

Quant au père de Diane, il n’est pas encore au monde…

Il faudra attendre 1922.

Je le sais en consultant les registres du cimetière Repos St-François-d’Assise.

Ces registres trouvés sur Internet sont une source fort utile surtout quand plusieurs personnes sont enterrés dans le même lot familial.

Cliquez sur l’image pour agrandir.

On retrouve aussi d’autres Jolicoeur dans d’autres lots de ce cimetière.

Aurore, la fille d’Onésime Jolicoeur et de Léda Goulet y est enterrée. Elle est décédée en 1973.

Son frère Henri s’y retrouve également. Il est décédé en 1960, mais on écrit qu’il est né en 1907 et non en 1904. René est aussi enterré tout comme Onésime.

Les registres sont des sources secondaires, mais peuvent contenir des erreurs.

Cliquez sur l’image pour agrandir.

Elles nous permettent par contre d’avancer dans nos recherches, mais il faut se méfier.

Il ne faut surtout pas que je dérape…

Je dois maintienir le cap avec mon histoire de Claude Deveau dit Jolicoeur.

Je ne dois pas me laisser distraire.

Un de mes lectrices est allé fouiller sur Internet pour trouver des renseignements sur le régiment de Blainville.

Elle en a trouvés et elle a aussi trouvé des renseignements sur la famille Blainville de Blainville.

Voici un lien pour vous en apprendre plus…

http://www.shgmi.ca/html/histshmi5.html

Je ne suis pas encore convaincu que Claude Deveau dit Jolicoeur et le régiment de Blainville soient reliés.

C’est justement ce que j’ai dit à Diane en allant chercher de l’eau hier après-midi.

Elle a commencé à me parler de température, mais j’ai vite fait de faire dévier la conversation sur son ancêtre.

Et là… Elle m’a dit que son père lui parlait souvent des Patriotes de St-Eustache…

Il ne m’en prenait pas plus pour rallumer ma flamme…

À demain, car vous avez un hyperlien à cliquer.

Claude Deveau dit Jolicoeur

On y arrive…

Petite surprise n’est-ce pas?

Pour les ancêtres de Diane il va sans dire…

Claude Deveau…

Claude Deveau dit Jolicoeur

Ce ne fut pas facile, mais j’ai réussi à trouver les ancêtres de Diane Jolicoeur qui travaille chez Vaporel dans le petit centre d’achats en face du Provigo.

Il va falloir que j’arrête un jour de chercher les ancêtres des gens…

Diane a l’Internet et elle pourra donc suivre l’histoire de ses ancêtres Deveau… dit Jolicoeur.

Lise aussi si je me décide d’accoucher de cette histoire sans passer du coq à l’âne sur ce blogue.

On retrouve peu d’information sur ce Claude Deveau dit Jolicoeur.

Ma recherche m’a amené ici

C’est le premier site où j’avais commencé à assouvir ma passion en 2007.

Comme beaucoup de sites, il a ses défauts et aussi ses qualités.

Julie, un des mes élèves  du jeudi soir, s’en est rendue compte avec ses recherches sur la famille St-Laurent.

Dans ce site, on dit que Claude Deveau était un soldat du régiment de Blainville…!

Je n’ai rien trouvé sur ce régiment.

Voici un autre site…

Un tout nouveau que j’ai découvert grâce à mes recherches sur l’ancêtre de Diane.

Ces sites fonctionnent de la même manière.

Les gens y versent leur gedcom et puis pouf…!

Ils y versent aussi leurs erreurs.

Des erreurs, j’en ai fait aussi depuis 2007 et je continuerai à en faire.

Voici l’embryon de l’arbre familial de Diane.

J’essaie de ne pas faire trop d’erreurs quand je commence mes recherches et aussi j’essaie de ne pas m’en faire trop… avec les erreurs que je pourrais faire.

Je ne suis qu’un généalogiste amateur qui ne fait ça que par pur plaisir égoïste.

On se revoit la prochaine fois pour la suite… à moins que je me perde en chemin.

Je sais que Lise aime lire mon blogue… même si je me perds et que je passe mon temps à ajouter des choses dans mes articles une fois qu’ils sont mis en ligne.

On se repogne.