Pierre, you’ve got to come and visit us…

Pierre, you’ve got to come and visit us…

C’est ce que Paul m’avait dit en juillet dernier.

Je lui avais servi de guide pendant deux jours lors de sa visite à Ste-Anne-des-Plaines.

Une sorte de retour aux sources au pays des ancêtres de sa mère. J’en avais parlé dans ces deux articles…

Celui-ci et celui-là.

La Caroline du Nord ce n’est pas à la porte, mais je sentais que Paul tenait à m’accueillir pour me remercier.

Je ne raconte pas tout sur mon blogue, mais les rencontres que je fais depuis 2007 sont complètement incroyables.

On se revoit lundi prochain.

Je dois défaire les valises…

Pur plaisir égoïste

Voici les photos de Pascale Ouvrard, un des mes lectrices françaises.


Voici une partie de son message…

Bonjour Pierre

Je vous avais écrit en juin que j’irai me promener en Charente-Maritime pendant l’été. Voici donc quelques photos de l’île de Ré.

J’ai appris en vous lisant que  votre ancêtre André MIGNIER était originaire de cette île. Je ne sais pas si vous l’avez visitée. Pour ma part j’y ai séjourné plusieurs fois et j’y retourne toujours avec plaisir. Malgré le pont à péage construit  en 1987, et un afflux de touristes, elle garde tout son charme.

On peut se perdre sur les pistes cyclables  au milieu des marais salants, déambuler sur le petit port de Saint-Martin ou dans les ruelles étroites bordées de maisons blanches aux volets verts et de grandes roses trémières (des  passeroses), ou se prélasser sur une des belles plages de sable.

Il y fait plus chaud et plus sec que sur le continent, une belle lumière  inspire les artistes-peintres.

Appréciée par des gens connus (artistes et hommes politiques), l’immobilier a connu une hausse des prix spectaculaire. Où sont les anciens Rétais ? Vous devez bien avoir des cousins qui y habitent car on trouve bien des MIGNE, et des MINIER tout près, à La Rochelle et l’île d’Oléron.

Il est loin le temps où les habitants y vivaient pauvrement de leurs petits lopins de terre. Avant cela, au 18ème et 19ème  il y avait eu une certaine  prospérité grâce au sel et à la vigne. Le sel a été victime de la concurrence des salins du midi et la vigne emportée par la maladie (il reste quand même quelques vignobles servant à fabriquer le délicieux apéritif « pineau des Charentes »)

Ci-jointes des photos de Bois-plage-en-Ré, de Saint-Martin depuis le haut du clocher de l’église (on y voit des pans de mur de l’ancienne église du 17ème qui ont été curieusement intégrés à la nouvelle bâtisse), et les restes de l’Abbaye des Châteliers qui était déjà en ruine en 1620, car incendiée plusieurs fois (dont une, par les Anglais). Seule subsistent les murs de la Chapelle Saint-Laurent. Difficile de se mettre à la place de ses ancêtres, mais on peut être ému de savoir qu’ils ont été baptisés dans cette église, qu’ils ont connus les ruines de cette abbaye et qu’ils ont  parcouru ces côtes sablonneuses ….

Cordialement

Pascale OUVRARD

Pur plaisir égoïste… me direz-vous…

C’est le pays de mon ancêtre Pierre André Mignier dit La Gâchette que je découvrirai bien un jour.

En attendant, je savoure pleinement mon petit nowhere dans un autre pays de mes ancêtres.

Les cartes mortuaires: la suite

Elles sont sûrement quelque part dans une petite boîte précieusement conservées par une vieille grand-tante, comme Germaine ou par une tante comme ma tante Evelyne avec ses deux sacs de plastique de Metro pleins de photos pêle-mêle.

Ces cartes mortuaires sont plus précieuses que l’on croit.

Celle-ci m’a permis de découvrir tant d’informations sur cette personne et ses ancêtres.

Elle m’a permis d’identifier plein de gens sur la photo ci-dessous…

Cette photo est à l’origine de la version anglaise de mon blogue sur la généalogie… Our Ancestors.

Yvon Lauzon et moi voulions retrouver les ancêtres américains de Jean-Marie.

On devait donc prendre les grands moyens.

Non seulement en avons-nous trouvé, mais nous avons trouvé encore plus d’informations sur les famille Bélisle et la famille Brière.

Tout est sur mon site Our Ancestors et aussi en partie sur celui-ci.

Cette semaine, je suis allé rencontrer deux descendants de la famille Lagacé et de la famille Alexandre qui m’ont trouvé grâce à ce blogue en langue anglaise.

Sandy avait cette photo… mais elle ignorait qui étaient ces gens.

Moi je le savais sauf pour l’arrière-grand-père…

Joe, quant à lui, avait cette photo de Marguerite Alexandre.

Il m’a avoué avoir jeté plein de photos dont les visages ne disaient rien.

Dommage, il a probablement jeté la photo d’Henriette Alexandre, mon arrière-grand-mère…

La seule photo de mes ancêtres qui me manquent.

Vous devinez qu’on a parlé beaucoup de généalogie…

En passant, un autre des mes lecteurs avait cette carte mortuaire…

C’est Wilfred, le grand-père de Sandy.

Elle n’avait pas sa carte mortuaire. 

Wilfred était le fils de Pierre Lagacé, le frère de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé (Dennis Lagasse), le mari d’Henriette Alexandre.

Pierre et Stanislas devaient être très proches l’un de l’autre.

Pierre et Stanislas sur un banc de parc vers 1905

Tibé Gagnon et Elvis Presley

Non…

Tibé Gagnon et Elvis Presley ne se sont jamais rencontrés. 

Mais Tibé a rencontré Norm Pringle qui lui a rencontré Elvis.

Toute une histoire n’est-ce pas.

Même moi je n’en revenais pas de ce courriel de Norm Pringle à mon retour d’Hamilton. Norm vit en Californie et est âgé de 87 ans.

Norm me disait qu’il était un dispatcher à cette base du Manitoba et qu’il avait des photos.

Son scanner est par contre brisé, mais il vient de m’apprendre que sa petite-fille va les numériser pour lui.

Pas mal fine…

Revenons à Tibé.

Avant de revenir dans ma ville d’adoption, après ma mémorable rencontre avec George Stewart, j’étais allé faire un petit détour par Dunnville, là même où Eugène a reçu ses ailes de pilote en 1942.

 collection Jacques Gagnon

Avant de partir, j’avais écrit à la responsable du musée.

Il faut oser dans la vie.

Celui-ci était maintenant fermé, mais elle m’a invité personnellement et m’a offert une visite guidée.

Je n’en revenais pas…

Tant  de l’accueil chaleureux et de cette découverte…

 collection RCAF Dunnville Museum

Elle a trouvé dans un cartable la photo du groupe des recrues du cours no 46.

Tibé était identifié.

Je n’ai pas à vous dire qu’il est dans la première rangée à l’extrême-gauche.

Ce petit musée rempli d’artéfacts honore la mémoire de ces jeunes hommes qui sont venus s’entrainer à Dunnville en Ontario dans les années 40.

Le musée dédie un monument où on peut honorer leur mémoire avec l’achat d’une plaque.

 collection Pierre Lagacé

C’est ce que je compte faire éventuellement avec Jacques et Marcel…

Je compte aussi offrir à ce musée un cartable avec toute l’histoire d’Eugène Gagnon, ce petit Canadien-français de Bromptonville, pilote dans une escadrille 23 de la RAF.

C’est la moindre des choses.

Je vais donc retourner à Dunnville l’an prochain.

De toute façon, je serai dans le coin, car George m’a invité l’été prochain.

Il a dû avoir beaucoup de pure selfish pleasure à me rencontrer…

Quant à Norm Pringle, j’ai écrit un article sur mon blogue Lest We Forget afin qu’il le lise.

Cliquez ici pour le lire.

Les cartes mortuaires

J’avais déjà écrit sur celles-ci.

Elles sont des outils fort précieux.

Quand j’étais petit, elles me faisaient frémir.

Plus maintenant.

En voici quelques-unes dont deux fort précieuses, mais pas pour moi.

 

Ce sont les ancêtres d’un de mes lecteurs qui vient de prendre du galon sur mon nouveau site Ancestry.

 

L’affaire Delorme: prise deux

Cet article est un des plus lus sur mon blogue… 

Je le vois dans mes statistiques.

Il faut dire que cette histoire a fait couler beaucoup d’encre à l’époque.

Toute une histoire que l’affaire Delorme.

Un livre a été écrit sur le sujet… par Jean Monet. 

La soutane et la couronne. Le procès du siècle: l’Affaire Delorme. Saint-Laurent, Trécarré, 1993. 218 p.

Quand on le lit, on y trouve des choses intéressantes en remontant la généalogie de l’abbé Delorme qui avait été vicaire à Ste-Anne-des-Plaines en 1914.

On cite dans le livre les problèmes de santé mentale de l’abbé.

J’y ai trouvé cet arbre généalogique.

Adélard n’était pas le seul à souffrir de troubles mentaux.

J’ai pu, grâce à cet arbre généalogique très sommaire, remontrer les ancêtres de l’abbé Delorme.

Un de ses ancêtres était Innocent Audet dit Lapointe.

Sans blague…

Ce qui m’a fait dire hier à ma femme que l’abbé Delorme était son très lointain et très distant petit… petit… cousin… puisque l’arrière-arrière-grand-mère de l’abbé Delorme, Marie-Anne Audet dit Lapointe, était l’arrière-petite-nièce de son ancêtre Joachim Audet dit Lapointe. 

En tout cas, quelque chose du genre…

Bon, je sens que je vais prendre de l’air pendant quelque temps.

Allez lire le blogue de Vicky… pendant mon absence.

Le boulevard et ses surprises

Le boulevard est plein de surprises comme les hyperliens dans mes articles.

C’est ceci qui avait attiré mon regard quand je déambulais distraitement sur le boulevard dimanche matin…

les rabots à gauche de la porte…

On est devant le comptoir Sears.

J’ai plein de souvenirs en tête.

J’avais justement vu de tels rabots dans un musée à Ameliasburgh lors de mon petit nowhere à Hamilton la semaine dernière pour aller voir un vétéran pilote de la Deuxième Guerre mondiale.

Fascinant n’est-ce pas…

Les voyages forment la jeunesse.

Georges Stewart, qui a maintenant 86 ans, a volé dans la même escadrille que Tibé Gagnon.

George, car c’est comme ça qu’il veut que je l’appelle, m’a parlé de la différence entre la passion et la folie.

Ça m’a convaincu encore plus de continuer d’écrire mes blogues et de rencontrer les gens.

Il a appelé la passion comme ceci… 

Pure selfish pleasure… qu’on pourrait traduire par pur plaisir égoïste.

George et moi avons parlé pendant cinq heures puis nous sommes allés finir la soirée au Wendy’s.

Cinq heures de  pure selfish pleasure dans son cas et  cinq heures de pur plaisir égoïste pour moi.

Il m’a dit que son pure selfish pleasure  avait été d’apprendre à piloter, puis de piloter des Mosquitos et finalement de continuer à piloter des avions après la guerre.

Et il en a piloté des avions…!

Il est même allé en Chine en 1948 comme instructeur pour les pilotes de Tchang-Kaï-Chek.  La Chine nationaliste avait acheté des Mosquitos du Canada et les pilotes chinois qui étaient venus à Toronto pour s’habituer à voler sur ces appareils s’écrasaient au décollage.

Pas facile de piloter un Mosquito…

George les a super bien entraînés.

Ces pilotes ont permis en 1950 d’éviter l’invasion de Taiwan par la Chine communiste…

In December 1950, the KMT’s three Mosquito squadrons inflicted massive damage on a large Communist invasion fleet in the South China Sea, quite possibly one of the determining factors in convincing Mao Tse-tung (毛澤東) not to invade Taiwan…

Il a été invité en Chine en 2003.

L’ancien pilote canadien accueilli en héros

Vendredi 4 avril 2003 

Voilà 55 ans que le Canadien George Stewart, aujourd’hui âgé de 79 ans, qui avait formé des pilotes chinois pour combattre les forces communistes, n’avait pas revu ses anciens élèves. Le plus fameux d’entre eux, le général en retraite Chen Yi-fan, âgé de 92 ans, a retrouvé avec plaisir son ancien instructeur au club des forces aériennes à Taipei.

Organisées par l’actuel commandant en chef des forces aériennes de Taiwan, le général Lee Tien-yu, les retrouvailles ont été chaleureuses.

George Stewart venu en Chine en 1948 avait été chargé de la formation des pilotes de chasse chinois pendant la guerre civile. Les communistes s’étant emparés de tout le continent chinois, il avait dû regagner son pays.

C’est au cours de ses missions à bord d’un bombardier Mosquito en Europe, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qu’il acquit sa solide réputation d’aviateur hors prix. Plus tard, c’est sur cet appareil qu’il a instruit les pilotes chinois.

En 1950, les 3 escadrilles nationalistes de Mosquitos, dont les pilotes avaient été pour la plupart formés par le Canadien, infligèrent de lourdes pertes aux forces communistes qui se préparaient à envahir Taiwan, cette page d’histoire rappelant la contribution de George Stewart à la défense de Taiwan.

Perdu de vue par ces anciens élèves, George Stewart a pu être contacté après avoir raconté ses souvenirs dans un article paru l’an dernier au Japon.

Le général de l’aviation était un de ses élèves…

Bon là je m’éloigne un peu du boulevard Ste-Anne…

Si je vous écris cet article, c’est que Karine qui tient maintenant le comptoir Sears m’a donné ceci…

Elle avait deux exemplaires de cette photo dans son petit album et m’en a offert une.

On me donne rarement quelque chose.

C’est une Chevrolet Master Deluxe 1939 qui appartient à son père.

Il collectionne les voitures antiques.

Lui aussi doit connaître ce que c’est le pur plaisir égoïste…

En passant, on a un nouveau Sushi Shop à Ste-Anne à la place de La Petite Bohème…

La Petite Bohème n’a pu s’enraciner à Ste-Anne.

Dommage.

Elle avait beaucoup de potentiel…

À suivre.

En passant, George a fait son dernier vol en Chine la veille de ma naissance…

Toute une coïncidence!

Si vous êtes allés sur le boulevard Ste-Anne…

Dimanche matin, je me suis retrouvé par hasard sur le boulevard Ste-Anne.

Je retournais chez moi après mon petit pèlerinage sur la 3e Avenue.

J’emprunte habituellement la rue qui mène vers l’ancienne gare afin de passer devant les belles maisons qui ont été rénovées ou en train de l’être.

 

J’avais pris à l’occasion quelques photos avec mon cellulaire Nokia…

En premier, des photos des nouveaux jeux d’eau… où un beau jour, je l’espère, je pourrai amener mes petits enfants, des photos du terrain de balle, puis de l’école St-François et, finalement, des photos d’une autre belle histoire qui vient tout juste de commencer…

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À demain…

Famille Simard 1945

Voici la deuxième photo d’Yvon… le p’tit gars du haut du Trait-Carré qui m’envoie des photos depuis 2009.

Toutes ses photos font partie des photos que sa grand-tante Germaine Lauzon avait conservées précieusement…

Voici le message d’Yvon…

Sur la seconde photo, on a la famille de M. Alfred Simard.

Première rangée :  Sylva, M. Alfred, Marie-Anne Guénette, Charles

Seconde rangée : Anne-Marie, René, Paula, Cyprienne, Étienne et la mariée : Florida.

Cette photo faisait partie du trésor de tante Germaine. 

C’est M. Étienne Simard (toujours vivant et bon pied, bon œil) et son neveu qui m’ont aidé à l’identification.

M. Étienne se rappelait que son père Alfred (fumeur de pipe) et Henri Latour aimaient veiller le dimanche soir,  chez Charlemagne et Germaine. 

À suivre!  

Yvon

Sacré Germaine…

 

Sacré Yvon…

Foul Ball

Si je cherche autant mes racines que celles des autres, c’est que je suis toujours senti déraciné conséquence directe et logique de multiples déménagements durant mon enfance.

J’ai déménagé 16 fois peut-être même plus.

C’est sans doute pourquoi je demeure à Ste-Anne-des-Plaines depuis le 28 mars 1981.

C’est sans doute aussi pourquoi je cherche tant à m’enraciner  depuis 1980 et que je n’y parviens pas.

C’est long 31 ans. 

Remontons dans le temps…

J’étais un petit gars de Montréal dans la jeune trentaine.

Je me retrouve le 2 septembre 1980  remontant la 3e Avenue et  cherchant l’école St-François, ignorant complètement sur mon passage les deux belles maisons ancestrales situés au coin du boulevard, celle des prêtres Chaumont à gauche et celle de Delphis Groulx à droite.

Amanda Chaumont à gauche

Anciennement, la scierie de Delphis Groulx se trouvait  justement sur les terrains de l’école…

Delphis et ses fils…

Je me dis qu’on doit tous se retrouver tôt ou tard à Sainte-Anne-des-Plaines un beau jour dans sa vie.

En 1980, je n’avais pas la moindre idée de l’existence de ce petit village qui avait commencé à faire de l’embonpoint à partir des années 70 suite à la construction de la prison fédérale.

En 1980, j’étais un autre parmi ces immigrants anonymes de la grande ville, un enseignant mis en disponibilité de la CECM, après 10 ans de loyaux services, puisque la dénatalité avait commencé à faire sentir ses effets dans la métropole.

Je me rappelle très bien de cette journée de septembre 1980, mais je ne me rappelle plus du tout comment je m’étais rendu sur la 3e Avenue.

On n’avait pas Google Maps à l’époque.

Je me rappelle par contre parfaitement cette odeur de campagne, celle qui annonce l’automne quand les fermiers préparent leurs terres pour le printemps en arrosant celles-ci généreusement.

Mon nez me rappelait ainsi ces odeurs de ma tendre enfance quand j’allais voir mes grands-parents dans le rang de Ste-Julie de Ste-Marthe dans le comté de Vaudreuil.

Je suis le petit gars tenant la main de son père.

Un petit gars a toujours besoin de tenir la main de son père même quand il devient grand… et même quand son père n’est plus de ce monde…

Il a aussi toujours besoin de se tenir au côté de son grand-père…

C’est ma mère  qui a pris la photo. 
On est en 1953.
L’auto est une Pontiac 1951 ou 1952 qui appartenait à mon grand-père Euclide.

Ma mère aimait beaucoup prendre des photos et elle était très attachée à sa famille… un peu trop au goût de mon père.

Je ressemble beaucoup à ma mère et très peu à mon père.

C’est grâce à ces photos que je peux aisément retourner dans le temps de mes grands-parents maternels.

Euclide Sauvé et la belle Rosina Quesnel sont à côté d’un…

Puits!

C’est la première fois que je m’en rends compte.

Pourtant j’ai regardé cette photo tant de fois.

Je me dis que je devais être distrait par la recherche obsessionnelle de mes ancêtres Sauvé et de tous mes autres ancêtres.

Ce puits me rappelle plein de souvenirs.

Pas que je suis tombé dedans quand j’étais petit.

Non…

Je pourrais facilement vous inventer une histoire et en faire un roman.

J’aime mieux écrire mon blogue. 

C’est plus rapide.

Puis, j’aime mieux parler des vraies choses.

Tout ça pour dire que j’ai trouvé dimanche matin deux objets sur mon chemin en allant prendre ma marche quotidienne dans Sainte-Anne…

C’était la journée portes ouvertes des fermes de Sainte-Anne.

J’ai trouvé ceci…

Et cela…

Il y a toute une histoire derrière cette dernière photo.

Je vous la raconterai jeudi.

La balle molle, quant à elle, me rappelait plein de souvenirs de l’école St-François.

Dans les années 80, j’allais jouer à la balle molle au parc avec mes élèves lors des derniers jours de juin.

À cette époque, le parc ne s’appelait pas encore le parc Serge Gagnon.

Je pourrais facilement vous inventer une histoire de baseball et écrire un roman.

Cette balle, je l’ai trouvée dans le gazon derrière les estrades du champ gauche. 

Foul ball!

Si c’est votre balle, alors vous êtes vraiment chanceux.

J’ai retrouvé votre balle.

Écrivez-moi un petit commentaire…

Je sais maintenant pourquoi je suis ici.

Play Ball.