Convergence…

On parle beaucoup de convergence dans les médias par les temps qui courent…

Je vais donc sauter sur l’occasion et en profiter pour vous parler de la famille d’Eugène Gagnon, ce héros méconnu de Bromptonville dont je parle abondamment sur mon blogue Souvenirs de guerre et sur celui du No.23 Squadron l’escadrille de la RAF pour laquelle il a volé durant la guerre de décembre 1944 à mai 1945.

Si je vous en parle ici, c’est que je ne pourrai pas tout mettre ce que je sais dans mes articles sur mon autre blogue Souvenirs de guerre.

Voyez-vous, je m’attarde surtout à sa vie durant le guerre 1939-1945 dans mon autre blogue et j’essaie de trouver des gens qui l’auraient connu ou des gens qui auraient connu des gens qui l’ont connu.


Eugène Gagnon à St. Catharines en juillet 1941

C’est Marcel Bergeron, cet autre héros méconnu de Bromptonville, qui a connu Eugène Gagnon qui m’a mis en contact avec son neveu Jacques.

Marcel Bergeron

Je vous présente Eugène Gagnon, mais cette fois-ci, avec sa petite cousine Roselle Mercier dont on connaît peu de choses pour l’instant.


collection Jacques Gagnon


Cette photo est prise vers 1923-1924 puisqu’Eugène semble n’avoir que deux ans tout au plus. Roselle aurait autour de 6 ou 7 ans et serait une cousine du petit Eugène.

J’en connais beaucoup plus maintenant sur la vie d’Eugène Gagnon grâce à la collection de photos de son neveu Jacques Gagnon.

Voyez-vous c’est grâce à mon blogue Souvenirs de guerre que j’ai fait la connaissance de Marcel Bergeron et de Jacques Gagnon.

Son oncle Eugène a toujours été son héros tout comme Eugène a été le héros de Marcel quand Marcel avait 18 ans.

Jacques se rappelle la fois qu’Eugène l’a amené faire un tour d’avion. Marcel aussi et m’avait tout raconté.

Jacques a été chroniqueur automobile pour le journal La Presse où il a signé plusieurs centaines de chroniques sur l’automobile..

Jacques est un passionné de voitures anciennes comme je suis un passionné de généalogie et de blogues.

Il a aussi écrit trois livres aux Éditions de l’Homme sur les voitures anciennes.

De petits bijoux!

N’allez pas surtout penser que je veuille en faire ici la promotion, car ces livres ne se retrouvent plus sur les tablettes des librairies.

Tout est épuisé.

C’est dommage.

Par contre, j’ai eu une sacré veine…

Je viens de trouver les deux premiers tomes.

Le tome I était en vente sur Amazon.

Le tome II était en vente sur E-Bay.

Le tome III…?

Je l’ai eu en cadeau.

C’est Jacques qui me l’a offert.

Je pense qu’il était content que je lui parle de la carrière militaire de son oncle Eugène. Voyez vous, Jacques ignorait presque tout de celle-ci.

Moi, j’ignorais tout de la vie d’Eugène Gagnon avant la guerre.

Eugène Gagnon a piloté des Mosquitos durant la guerre et j’ai fait venir son dossier militaire. J’ai aussi correspondu avec Peter Smith, le fils d’un pilote anglais qui avait volé dans la même escadrille de la RAF qu’Eugène Gagnon. C’est grâce à Peter que j’ai fait la connaissance de George Stewart qui a volé avec Eugène Gagnon et qu’il a connu. C’est grâce à moi que George Stewart a renoué connaissance avec les enfants de son navigateur Paul Beaudet.

Toute l’histoire est sur mon blogue N0.23 Squadron.

Je pourrais écrire un livre sur mes recherches afin de retracer Eugène Gagnon.

collection Tom Cushing via Peter Smith

Pour en revenir à Eugène, il est né à Weedon le 28 mai 1921.

Son père est Pierre Gagnon et sa mère Georgina Garneau.

collection Jacques Gagnon

Pierre quittera ce monde en 1938. Il ne verra pas son fils partir à la guerre le 8 février 1941.

Eugène ira retrouver son père le 21 octobre 1947.

collection Jacques Gagnon

Après avoir survécu à 33 missions au-dessus de l’Allemagne, il perdra la vie dans l’écrasement d’un avion de la Sherbrooke Airways.

L’histoire de cet accident est ici.

Vous pourrez la lire.

Moi, je vous parlerai plutôt de ses ancêtres et de sa famille grâce aux photos que Jacques a su conserver comme l’a fait la grand-tante Germaine d’Yvon Lauzon.

Jacques a vraiment de la veine de posséder ces photos.


collection Jacques Gagnon


En passant, Yvon Lauzon a lu mes articles sur son ancêtre Joseph Haynes.

Il pensait que je blaguais. Je me demande où il est bien allé chercher ça.

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