Par la porte d’en arrière

Une de mes lectrices m’a dit qu’elle avait encore accès à mon site My Heritage.

J’ai donc abonné ma femme… et c’est vrai.

Elle peut avoir accès à mon site.

Cliquez ici.

Si ça ne marche pas, c’est que vous êtes déjà membre et le système vous reconnaît et vous dirige automatiquement sur le site.

Il s’agirait alors de se déconnecter.

Je ne sais pas si ça marche pour vous, mais moi si.

En tout, ça vaut la peine d’essayer.

Bon je repars en vacances…, même si j’aurais full de choses à vous raconter comme l’argent n’est pas tout dans la vie ou vous parler de ma visite au cimetière de St-Clet et à celui de Ste-Justine-de-Newton à la recherche de la pierre tombale d’Honoré Sauvé que je n’ai pas trouvé finalement…

Sauf que…

He knows a lot about our ancestor…

Voici l’article sur mon blogue Our Ancestors…

This man is Gilles Tremblay.

He wrote about our ancestor André Mignier.

This is the link to read all about it.

It’s in French.

Very interesting piece of detective work.

I would like to translate it all but it’s 23 pages long.

Maybe someday.

On peut se compter chanceux d’avoir un tel chercheur, car une foule d’information sur cet ancêtre sont erronées.

Dans la malle…

Un commentaire de Lise dans le dossier du 216, 2e Avenue…

Je pense que cette maison a appartenu à Conrad Racine (père de Pauline Racine Lauzon enseignante à Mgr-Chaumont) qui avait acheté cette maison vers 1959 de Alma Léveillé fille de Joseph-Jean Léveillé.

Voici mes fiches sur le site d’Ancestry.

Comme je ne suis qu’un invité, il me laisse mettre mes fiches…

En passant… j’ai un Brian LeGacy qui cherche ses ancêtres Lagacé.

216, 2e Avenue

Je suis revenu chercher le courrier…

Bonjour M. Lagacé, c’est avec un grand intérêt que je suis votre blog régulièrement. Je suis nouvellement propriétaire d’une maison sur la 2ème Avenue à Ste-Anne-des-Plaines et je me demandais si vous aviez quelques informations concernant ma propriété. J’ai scruté avec attention toutes les photos qui sont publiées sur votre site Internet mais en vain, je n’y ai pas aperçu ma maison.

Si vous pouvez me donner quelques informations je vous en serais très reconnaissante, car à l’achat même la date approximative de construction était inconnu des anciens propriétaires.

Merci et bonne semaine!

Marie-Claude Santerre
216, 2e Avenue
Sainte-Anne-des-Plaines

Si vous avez une petite idée…

Écrivez-moi.

Je reviendrai chercher ma malle…


Les Frève

Un descendant m’a écrit un commentaire vendredi soir…

J’aimerais si possible savoir combien de frères de cette branche existe. J’en suis un et je sais que c’est mon ancêtre, mais les traces disparaissent assez vite qu’on n’arrive pas à monter notre arbre généalogique.

Le commentaire a été mis à propos de cet article… 

Cliquez.

Voici l’extrait qui concerne ce descendant.

Les Frève

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780.

Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784.

Une autre fascinante recherche en perspective, sauf que ça va me prendre plus de détails sur les parents, les grands-parents et les arrière-grands-parents de ce descendant et que mon ordinateur revienne en santé.

En attendant je vais aller fouiner sur Internet.

On ne sait jamais.

Cliquez ici

Mes Belles Histoires sont venues me hanter lundi…

Un peu comme ma photo truquée de la gare…, mais ça c’est une longue histoire.

1956

1956

2009

Imaginez que Paul Dauphin avait lu mon histoire farfelue sur la rivalité Canadiens-Nordiques.

Il est un fan de hockey.

Sauf qu’il  avait lu  ce passage… et était tout excité.

En 1852, lors du passage du recenseur Cyrille Archambault, les voisins de François Latour étaient les Charbonneau, les Gauthier, les Granger et les Lefort.

Ovide Charbonneau était menuisier et était âgé de 26 ans, si le recenseur savait compter. C’est lui qui fabriquait les bâtons de hockey de l’équipe des Nordiques de Ste-Anne-des-Plaines.

Son épouse, Lucie Lacasse avait 27 ans. Le couple avait une petite fille nommée Célanie, âgée d’un an. Lucie était la fille d’André Lacasse et d’Archange Dubé. On connaît déjà la famille Lacasse et un des descendants, Alain Lacasse, responsable des loisirs de Ste-Anne-des-Plaines.

Ovide, quant à lui, était le fils de Joseph Charbonneau et Josephte Chauvin. Il s’était marié avec Lucie le 9 avril 1850.

J’ai dû lui expliquer rapidement le concept derrière mes Belles Histoires… dont l’histoire du  fameux sous-marin Subway et les Jeux olympiques de Ste-Anne en 1876… et j’en passe.

Son ancêtre Ovide Charbonneau avait bel et bien existé, mais il n’avait  pas réellement fabriqué les bâtons de hockey pour les imaginaires Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines.

Tout ça pour dire que maintenant je me tiens tranquille sur mon blogue.