Moulin du Petit-Pré

Une de mes lectrices m’a dit la semaine dernière qu’elle était frustrée, car je ne finissais pas mes histoires…

J’aimerais bien les finir, sauf que des fois… je n’y suis pour rien.

Voici pourquoi Jean-Guy Bélisle et son histoire d’horloge grand-père de son arrière-grand-père était soudainement devenu plus tranquille sur mon blogue…

La semaine dernière, j’ai reçu dans mon courrier une lettre avec un document sur sa généalogie paternelle. Jean-Guy Bélisle m’avait dit qu’il m’enverrait quelque chose.

Comme il sautait une génération dans sa généalogie, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion pour lui écrire un petit mot, question d’avoir de ses nouvelles.

Et quelle nouvelle en effet!

Excuse-moi, par ces jours-ci je suis très occupé avec mon travail au Moulin du Petit-Pré à Château-Richer.

JG

Et moi qui aime les moulins et qui aime faire du pain sans parler de ma femme qui aime les moulins et son mari qui fait du pain.

Chéri, ça sent le bon pain…

Mon épouse aime beaucoup faire des petits nowhere en plus…

Je sais où je vais l’amener au mois de mai.

Je me demande juste si je devrais l’avertir avant ou si je vais lui faire une surprise.


Hum…, chéri, ça sent le bon pain…


Cliquez ici.

Le site est temporairement en construction…, mais on devrait le remettre en ligne sous peu.

Quant à la petite Marie, la rumeur court ici qu’elle serait partie en France… à la recherche de ses ancêtres…?


Demain, un petit nowhere à Mascouche, mais ça risque d’être long.

La meilleure manière d’avoir plus de lecteurs sur mon blogue…

C’est de faire référence à Céline Dion.

En tout cas, Pascale Ouvrard m’a donné un sérieux coup de main.

Je ne sais pas si cette expression existe à Limoges en France.

Elle a réussi à trouver des ancêtres vikings à Céline.

Sans blague.

Cliquez sur l’image…

La généalogie, c’est du sérieux…

Pascale avait laissé ce petit commentaire…

Bonjour
Si on se fie au site Geneastar, Céline DION est bien la descendante de ROLLON.
On le trouve à la 33e génération et c’est son sosa n° 5 782 529 378
Une de ses fières descendantes donc qui, elle, ne s’est pas contentée de conquérir la Normandie, mais a envahi le monde entier !
amitiés.
Pascale
(Limoges, France)

En tout cas, si Céline ne passe pas à Denis Lévesque avec ça, je me demande bien ce que ça lui prend pour l’inviter à son émission.

Mesdames, Messieurs, soyons sérieux…


Pascale ajoute à ma culture…

Bonsoir
A défaut de Céline, j’irai voir Daniel GAGNE la semaine prochaine à 30 km de Limoges; je cite mon journal local préféré:

Le chanteur québecois Daniel Gagné donnera un concert à la salle des fêtes de Compreignac. Poète, chanteur, sculpteur, écrivain photographe, cet artiste invente et met en scène la vie avec acharnement. Il met un soin particulier à extraire de sa vie tout ce qu’elle recèle de sons, de couleurs, et de mots. Ce vivant impénitent préfère mourir debout qu’assis; Familier du limousin, il s’est produit régulièrement dans cette verte contrée et notamment au festival "Beau monde du Québec", ses sonorités country, ses ambiances chaleureuses ont conduit le public.

GAGNE…. GAGNE… Vous allez sûrement le découvrir cousin de Céline DION ?

Pascale OUVRARD

En tout cas, si Pascale Ouvrard ne passe pas à Denis Lévesque avec ça, je me demande bien ce que ça lui prend pour l’inviter à son émission.

Mesdames, Messieurs, accueillons Pascale Ouvrard de Limoges…


Pour tout savoir sur Daniel Gagné…


Cliquez sur l’image…


Fier descendant des Vikings…?

Fier descendant des Vikings ?

Non ce n’est pas moi…


Moi Rollon, je suis fier de mes fiers descendants…

Du moins, pas pour l’instant.

Par contre, j’ai reçu un courriel la semaine dernière d’un fier descendant des Vikings.

Celui-ci, un Normand depuis 20 générations, s’attelle à la tâche de retrouver ses ancêtres de Malvoue.

Monsieur Gerard avait trouvé sur Internet mon article sur mes ancêtres Quesnel et il m’avait écrit ce commentaire sur mon blogue…

Bonjour la belle province.

J’ai vu que votre arbre généalogique mentionnait une certaine Charlotte de Malvoue mariée à un certain Quesnel.

Juste pour vous dire que je travaille actuellement à titre personnel sur la généalogie des de Malvoüe ou de Nolet de Malvoüe, vieille famille normande issue des invasions scandinaves de la fin du Xe siècle. Nous avons trois arbres généalogiques complémentaires qui remontent pour l’un aux années 1300, pour l’autre aux années 1200 et pour le dernier aux années 1100.

Un lieu dit existe toujours dans le sud du pays d’Auge : Malvoue, du nom de la terre d’origine de Malvoüe, toute proche de la célèbre terre de Montgommery, bastion de la famille de Montgommery.

Les de Malvoue étaient très proches des de Montgommery pendant la période 1100 à 1400.

Ce travail sera terminé pour novembre 2011 : mon fils aîné prendra 20 ans le 11 11 2011. Ce sera un de ses cadeaux d’anniversaire. Son histoire familiale depuis le XIe siècle.

À vous lire.

Avec mes meilleures salutations.
Bruno GERARD

Je lui avais écrit que tout le monde sur Internet s’entend pour dire que l’ancêtre d’Olivier Quesnel était un Georges de Quesnel qui était marié à une Charlotte de Malvoue.

Dans un article, j’avais parlé d’un livre écrit en 1879 où on disait que Georges de Quesnel n’avait pas eu de descendance.

Cliquez ici pour l’article.


Je lui avais donc exprimé mes doutes… et il m’avait répondu…

Bonjour monsieur Lagacé.

Je ne pourrai pas vous aider sur les Quesnel …  car ce n’est pas une piste de recherche pour moi, à moins qu’au hasard de mes recherches, je tombe sur un ou des Quesnel?

Je fais effectivement référence à l’article cité ci-dessous dans le mesure où il m’intéresse sur les personnes portant le nom de de Malvoüe, de Mallevoüe ou de Nolet de Malvoüe.

Cette année 2011, je veux finaliser l’historique des recherches sur les de Malvoüe puisque nous remontons en gros dans cette lignée familiale et presque sans discontinuité jusqu’en l’an 1187, avec participation de ces ancêtres à la colonisation viking de la Normandie, la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant, les croisades en terre Sainte, etc.

A partir de 2012, je continuerai les recherches sur les Adde, Déhais, Loiselier, Mallet, de la Houssaye de l’Eprevier, etc. … de la Houssaye de l’Eprevier étant également une très veille famille normande, ayant aussi participé à la conquête de l’Angleterre en 1066, puis vers le XIVe siècle au repérage des côtes du Sénégal en partant en bateau depuis Dieppe ou Honfleur, et accessoirement maire de Rouen à la Renaissance.

Pour l’anecdote, mon arrière grand-père Déhais, charpentier en fer pour la marine, que j’ai connu tout petit ("je m’en souviens") lança à la fin du XIXe siècle et jusqu’en 1914 les pétroliers à voile (dont le célèbre Quevilly) qui reliaient l’estuaire de la Seine (Rouen, Le Havre) aux Amériques pour ravitailler l’Europe en pétrole. Il travaillait aux ateliers et chantier de construction navale de Grand Quevilly près de Rouen.

Dernier point. Ne sous-estimez pas l’origine viking de vos ancêtres normands. Quand on creuse un peu ce sujet, nous sommes très vite impressionnés de l’héritage de ces aventuriers scandinaves et de l’essaimage de leur organisation politique, sociale et économique tant en Angleterre qu’en France.

Bien amicalement … de l’autre côté de l’Atlantique.

Un Normand (depuis 20 générations) exilé temporairement (jusqu’en 2013) à Lyon.

Bruno GERARD

Je cherche encore pour valider cette information, pas que ce soit si important à la fin.

Des fois, il faut savoir lâcher prise quoique avoir des ancêtres Vikings, bien disons que ça me ferait un petit velours.


Je me demande bien si Céline Dion serait une de mes fières descendantes…

Damien Lauzon: un don ou un adon…

Je suis toujours dans mon grand ménage du printemps…

Diantre… 32 articles encore en réserve… Je dois me grouiller.

Yvon Lauzon m’avait écrit en février dernier…

Yvon a toujours de bonnes questions à me poser et il aime toujours partager les photos de ses ancêtres depuis 2009.

Salutations Pierre,

je me suis toujours posé la question.

Est-il vrai que des gens ont le don d’arrêter le sang?

Damien Lauzon (fils de Cyrille et d’Anna Lauzon), durant sa vie le disait à son entourage. La seule histoire qui me le confirme a été celle de mon petit frère Alain.


Damien Lauzon

Nous sommes en 1969, mon frère Alain a 6 ans et est assis à la table de cuisine, son saignement débute d’un coup.  Compresses et autres tactiques, tout y passe pour arrêter ce banal saignement de nez.  Peine perdue, rien ne fonctionne.  Mon père l’amène consulter le docteur Guy Limoges (médecin de Ste-Anne, à l’époque).  Celui-ci lui conseille de l’amener à l’urgence de l’hôpital de St-Jérome.  On cautérise alors des petits vaisseaux sanguins.  Au retour de la maison, ça recommence.  Mes parents sont découragés et se disent que ça va sûrement arrêter.  Rien n’y fait, mon frère est blanc comme un drap, il a saigné toute la nuit.

Mon frère n’a plus d’entrain, je crois qu’il n’avait plus la force de pleurer.  Ma mère en état de panique demande à mon père d’aller chercher son oncle Damien (il alors 73 ans).  Il a le don d’arrêter le sang dit-elle. Moi, je suis triste et demande si Alain va mourir.

J’ai huit ans et je vois oncle Damien entrer dans la cuisine.  Il est d’un calme désarmant et demande à Alain de s’étendre sur la table.

On aurait dit que mon frère était vidé de son sang, tellement il était pâle.  Mes parents s’étaient retirés dans le bas-côté, moi, j’étais au fond de la pièce et j’observais.  Je ne sais même pas si mon oncle avait perçu ma présence tellement il semblait concentré.  Je me rappelle qu’à quelques reprises,  Damien a comme imposé ses mains  au-dessus de tout son corps et s’est attardé à la tête. Durant cet exercice, il parlait doucement à mon frère.  Au bout de quelques minutes, Damien dit à ma mère, ne t’inquiète pas c’est fini.  Il quitte la cuisine et demande tout bonnement à mon père de le ramener chez lui.  J’étais tellement content que j’ai demandé à mon frère, est-ce vrai que tu ne saignes plus?  Il me dit oui et descend de la table.

Hasard, don?

Chose certaine oncle Damien était sûr de ce qu’il faisait.

Yvon L.

Damien Lauzon en 1912

Richard Lauzon avait reçu le même courriel.

Et il avait répondu ceci à Yvon

Salut Yvon,

Pour renchérir tes propos sur le don de pépère Damien,  je me souviens à l’époque où il habitait en face de chez nous et il n’avait pas encore le téléphone au début des années soixante-dix. Quand Alain saignait du nez (épistaxis) je me souviens que ta mère téléphonait chez nous et on allait chercher pépère qui venait à la maison.    Je ne sais pas s’il parlait à Alain ou à ta mère, mais je sais qu’Alain arrêtait de saigner.

Est-ce qu’on t’a déjà raconté comment il  avait expérimenté son don la première fois?

À bientôt,

Richard

P.S.  je joins deux photos prises au jour de l’an 1964 (ce sont les seules photos du couple  Damien Laurette que je possède)

Mon père m’avait déjà dit que son père Léo Lagacé Senior arrêtait aussi le sang…

Il me disait de penser à mon grand-père. Je ne me rappelle plus si ça marchait.

Je me demande si j’aurais hérité de ce don…

En tout cas, si ça vous arrive de saigner du nez, pensez à moi, puis faites-moi signe…

Florian Roussil et Jeanne Rivest

Je saute toujours sur une occasion pour écrire, sauf que cette fois-ci, je laisse la place à quelqu’un d’autre…

Je reproduis le mot du maire…

Ce mois-ci, nous voulons souligner un événement exceptionnel, un anniversaire de longévité qu’on souligne rarement au sein de notre communauté, un 70e anniversaire de mariage! En effet, le 26 avril prochain, Jeanne Rivest et Florian Roussil célébreront 70 ans de vie commune.

source :  Cyberjournal SADP

Faisons ensemble, si vous le voulez bien, le tour de leur jardin au pas de course.

D’abord, Jeanne : née à Joliette en 1917 et elle y a fait ses études ainsi qu’à St-Lin avant de déménager à Ste-Anne en 1937 alors que son père, Edouard, y avait acheté un magasin général, là où est situé actuellement la fleuriste Cléome. En passant, Edouard Rivest a été maire de Sainte-Anne-des-Plaines de 1943 à 1950.

À 20 ans, Jeanne travailla comme gérante du magasin pendant 5 ans, après quoi elle demeura à la maison pour élever ses deux fils, Normand et Gilles. Plusieurs années plus tard, elle alla travailler comme aide-cuisinière durant les dernières années du couvent des soeurs Ste-Anne, avant que ce couvent ne devienne notre Hôtel de ville actuel.

De son côté, Florian est né à La Plaine en 1914. Après des études à La Plaine et à Ste-Anne, il arrive à Ste-Anne en 1931 à l’âge de 17 ans. Après six ans comme boucher, il devient ensuite commis au magasin général de M. Lucien Limoges, situé tout juste voisin de celui où travaillait son amoureuse. C’est aujourd’hui le magasin Dollarama qui occupe l’ancien magasin général Limoges.

Puis, Florian dut s’enrôler pour la 2e guerre mondiale, ce qui l’amena au camp de Debert en Nouvelle-Écosse pendant 16 mois. Par la suite, on le retrouve au plan militaire de St-Paul-l’Ermite, actuellement la municipalité de Le Gardeur. Il termina sa carrière active comme menuisier, ce qui l’amena à s’éloigner de son amoureuse à plusieurs reprises et ce, pendant plusieurs mois à la fois, dans différentes grandes villes des Etats-Unis et même aux Bahamas, ce qui lui a permis de manquer la tempête du siècle, au chaud à Nassau. Il prit sa retraite en 1979, à 65 ans.

Leur vie de couple
Jeanne et Florian se marièrent à Ste-Anne, le 26 avril 1941 à 6 heures du matin pour ne pas déranger l’heure d’ouverture du magasin général. Cependant une très belle journée tout en soleil les attendait pour leur court voyage de noces… à Montréal.

De leur union naquit deux fils : Normand qui habite maintenant à Shawinigan et Gilles qui est toujours à Ste-Anne. Normand leur donna deux petits-enfants : Pascal, demeurant à Montréal, et Hélène qui est en Alberta. Gilles aussi leur donna deux petits-enfants : Josiane qui est responsable de l’information pour la Ville de Ste-Anne et Jocelyn, au service de l’armée canadienne, campé à Petawawa et qui est le père de Corey, 3 ans, leur seul arrière petit-fils.

Jeanne et Florian ont passé leur vie de couple chez nous. Après plusieurs années à la résidence « Au fil du temps », ils demeurent actuellement en chambre à la résidence « Anne-Gabriel ».

Jeanne, avec ses 93 ans, est encore très alerte et aide régulièrement les préposées à quelques tâches ménagères et, de l’avis de plusieurs, elle est le rayon de soleil de la résidence. Florian, lui à 96 ans, fait encore vibrer son vélo stationnaire quelques fois par jour. Les deux, pour leur âge, sont en bonne forme et encore autonomes.

Leur prochain défi : battre le record des parents de Jeanne, Élisabeth et Edouard, qui fêtèrent en 1986 leur 72e anniversaire de mariage. Nous leur souhaitons de battre cet objectif.

Au nom du Conseil de ville et de tous les Anneplainois, recevez Madame et Monsieur Roussil toutes nos félicitations et encore longue vie à vous deux.

Guy Charbonneau, Maire

Quant à moi, je vous mets un petit graphique familial…

Et pourquoi pas un autre…


Et un autre…


Pour finir…




Nos bras meurtris vous tendent le flambeau…

J’aurais parlé hockey hier sur mon blogue, mais le Père Lauzon passait bien avant le hockey. On ne fera pas un débat à quatre là-dessus…

Parlons donc de hockey ce matin…

Je verrais bien cette photo dans la chambre de la Sainte-Flanelle… question de motiver les joueurs canadiens-français.

Quant aux autres…?

Canadiens en quatre…!

Ou on pourrait afficher celle-ci…

Canadiens en quatre…!

Ou peut-être celle-là…

Canadiens en quatre…!

Ou alors celle-ci…

Canadiens en quatre…!

Ou alors celle-là…

Canadiens en quatre…!

On a l’embarras du choix…

Canadiens en quatre…!

Une photo ne veut rien dire tant qu’on n’a pas mis des noms…, des dates… et un endroit.

En tout cas…

Tout le monde s’entend…

Canadiens en quatre…!

Vous aimez le hockey ? Cliquez sur l’image.


14 avril 1931

Yvon Lauzon m’a encore écrit le mois dernier pour me parler de ses ancêtres.

Il tenait à souligner le décès d’Antonin Lauzon.

Salut Pierre,

Il y a de cela 80 ans, le 14 avril 1931, décédait le Père Antonin (Clodomir) Lauzon (1878-1931). Il était natif du haut du Trait-Carré de Ste-Anne des Plaines, frère du curé Rodrigue Lauzon et neveu du curé Edmond Coursol.

Le journal a traité l’événement comme une nouvelle et non comme une notice nécrologique. Il devait être bien impliqué dans sa communauté.  Il laisse aussi dans le deuil madame Marcotte.  Selon son petit neveu Benoit Lauzon, madame Marcotte serait Cécile Lauzon (épouse de M.Exalaphat Marcotte).  On a peu d’informations sur sa grande tante Cécile.

La seconde photo représente le Père Lauzon avec deux enfants de l’orphelinat de Notre-Dame de Grâces et bien entendu son oncle Moise Coursol (époux d’Azélie Lauzon) qui venait de lui rendre visite.

Merci

Yvon L

famille d’Ephrem Lauzon et d’Emma Coursol

Antonin est sur la photo prise à l’été 1893.

L’histoire de cette photo vaut d’être lue…en cliquant ici.

Elle est une des plus vieilles photos de Sainte-Anne-des-Plaines.

Yvon avait aussi d’autres photos à partager avec nous.


Deux orphelins avec le Père Antonin Lauzon et Moïse Coursol

En caravane, allons à la cabane: Prise 2

Le temps des sucres tire à sa fin…

Marie, une belle-soeur d’une descendante directe de Jacob Jordan, ancien seigneur de la seigneurie de Terrebonne, partage ses photos et ses souvenirs avec nous ce beau mercredi matin…

Où est la petite Marie…?

Cette photo avait comme titre Famille Alarie, cabane à sucre.

Marie ne m’en a pas dit plus…

Elle veut me faire languir comme je fais languir parfois mes lectrices et mes lecteurs.

Mais j’ai tout mon temps, car je suis en plein dans mon grand ménage du printemps.

Sauf que je crois reconnaître sa mère sur la photo.

Du moins je pense que c’est elle.

Sa mère, Lucienne Guénette, est la fille d’Emmanuel Guénette et de Célina Gaudreau.

Emmanuel Guénette et Célina Gauvreau

Cécile, ma suppléante préférée,  m’avait prêté la photo d’Emmanuel et de Célina en juin 2009 pour que je la numérise.

Je me disais que ça pourrait toujours servir un jour.

Le grand jour est arrivé !

Une autre belle histoire commence sur ce blogue qui n’arrête plus de finir…

Robert Léveillé, Lucienne Guénette et Gilbert Léveillé

Gilbert, Lucienne et… Marie ?

Est-ce que la petite Marie serait sur la photo des sucres…?

Bonne question…

J’ai le goût de faire un petit concours…

J’ai déjà le prix en tête.

Pour clore le dossier du seigneur de Terrebonne Jacob Jordan, j’ai croisé hier, en revenant de ma visite avec le Cercle des fermières, un autre de ses descendants qui l’ignorait.

Le plus drôle, c’est que je l’ignorais moi aussi…



Vous pensez que je ne prends pas la généalogie au sérieux…?

Détrompez-vous.

N’allez pas croire je ne prends pas la généalogie au sérieux…?

Je prends tout au sérieux.

Tellement que je ne mets jamais en pratique cette expression…

Y’a pas le feu

Avant de faire de la généalogie et de retrouver mes ancêtres, j’étais souvent, sinon toujours, en mode panique. Comme s’il y avait le feu quelque part.

C’était génétique, mais je ne le savais pas.

Voyez-vous, mon père était pompier, puis il a été lieutenant, puis il est devenu capitaine à la caserne 37.

Il était beau mon père…

Mon arrière-grand-père Édouard Métayer, le père de la mère de mon père, était aussi pompier, puis il est devenu lieutenant, puis capitaine à la caserne 39.

Il est beau mon arrière-grand-père…

Mon arrière-arrière-grand-père Joseph Renaud, le beau-père d’Édouard Métayer, lui aussi était un pompier, puis un lieutenant, puis un capitaine à la caserne 14.

Je n’ai pas de photo de Joseph Renaud, seulement une de son épouse Cordélia Monette.

Il est pas mal beau ton arrière-arrière-grand-père…

 

J’en sais des choses, mais je ne vous raconte pas tout.

Y’a  plus le feu maintenant

Tout ce que je sais sur mes ancêtres pompiers, puis lieutenants, puis capitaines, je le dois à monsieur Courtemanche.

Il est un pompier retraité du Service de sécurité incendie de Montréal et responsable de son Centre de documentation en histoire. C’est lui qui m’avait aidé en 2007 dans mes recherches sur mon grand-père Édouard Métayer et aussi, à mieux comprendre la dérive de mon père.

Monsieur Courtemanche est un passionné d’histoire et d’histoire des pompiers de Montréal. Il a même écrit un livre…

Le feu sacré…

Passionné de généalogie ?

Je ne crois pas.

Y’a sûrement pas le feu dans son cas…

Y’a jamais le feu mon arrière-petit-fils…

Monsieur Courtemanche est donc, sans le savoir, le grand responsable de toute cette histoire de blogue et de généalogie qui dure depuis janvier 2008.

Un peu comme le vicaire Alexis Léveillé est responsable des beaux souvenirs d’enfant de Marie-Paule.

Y’a plus le feu mon petit Pierre…

On touche tous la vie des gens dans notre vie sans trop le savoir des fois…

J’ai touché beaucoup de gens depuis 2008.

Il s’agit maintenant de m’assagir un peu.

Si l’histoire des pompiers de Montréal vous intéresse, cliquez ici

Sinon cliquez sur l’image…


Vous verrez peut-être mon arrière-grand-père Édouard ou son beau-père Joseph Renaud.

Tout à fait savoureux…

Pascale Ouvrard m’a encore écrit un beau commentaire… tout autant savoureux qu’instructif.

Je lui demandais le sens de l’expression être rasoir après qu’elle avait utilisé dans ce commentaire samedi matin.

Voici son commentaire…

Bonjour,

Et bravo pour cet article « pas rasoir » du tout.

Je n’y connais rien en baseball, mais ce gars là [Yogi Berra] tenait des propos pertinents ! Je ne m’en doutais pas, pourtant il existe un club à Limoges: les Sparks, c’est mon mari qui vient de me dire ça, mais ils agissent en toute discrétion…

Pour ce qui concerne la descendance d’André, c’est bien ce qu’il me semblait, ce sont surtout ses filles qui ont prospéré. Où sont les RAPIN de nos jours?

Le PRDH a fait une erreur en ce qui concerne la paroisse de naissance d’André, il est né à Saint-Paul-en-Pareds et non à Saint-Paul-Mont-Penit, où on n’a jamais vu un seul RAPIN; les 2 communes sont distantes d’environ 60 km.

A bientôt
Pascale OUVRARD

Et vlan dans le baba pour le PRDH…!

Voici l’autre commentaire…

Bonsoir


Définition du dictionnaire  Larousse:

être rasoir: qui fatigue ou ennuie par ses propos interminables. ( Expression familière)

Donc ne pas être rasoir, c’est le contraire, et c’était aussi en rapport avec le chirurgien-barbier.

On le dit souvent ici, mais vous, vous dites "c’est tannant" je crois, ou je me trompe?

Je connais un petit peu votre pays, car je ne vous ai pas encore tout dit: ma fille est actuellement à Montréal où elle est est inscrite à l’UdM, elle habite avec son "chum", un  LAVIGNE, qui ne connaissait pas vraiment ses ancêtres et c’est donc moi, depuis la France, qui me suis plongée dans Geneanet pour lui apprendre 2 ou 3 choses indispensables sur ses pépés et mémés.

Moi qui pensais que tous les Québécois connaissaient sur le bout des doigts toute leur généalogie ! On a des idées toutes faites quelquefois ! Bref il descend (entre autres) des RIVARD-LAVIGNE, des Normands de l’ancienne région du Perche et je lui ai même photographié une maison qui aurait appartenue à son ancêtre.

J’aurais bien de quoi jacasser encore plus longtemps, mais je ne veux pas être rasoir !

A une autre fois, si vous le voulez bien.

Pascale OUVRARD
de Limoges, où il fait 29 ° depuis 3 jours (envieux ?)

P.S. pas de problème pour publier mes propos

Et vlan dans le baba pour les connaissances en histoire au Québec…!

Quant à être envieux de la belle température en France… ?

Pas du tout.

Ce n’est guère mon genre.

Ici à Sainte-Anne-des-Plaines, tout comme à St-Ici, on s’est réjouit d’un beau petit 16 ° C durant le week-end.

Les gens pouvaient finalement enlever leur Tempo et sortir leur moto…

Sauf qu’ici, au Québec, en avril…

On ne se découvre pas encore d’un fil et avril est un mois pluvieux.

En terminant, je ne veux pas être rasoir, mais cliquez ici

Je ne sais pas si cette personne est parent avec Pascale.

On a fait un documentaire sur lui.

Cliquez sur l’image.

Pierre Ouvrard, artisan relieur