1908?

Trouvez-vous qu’on ne se méfie pas trop par les temps qui courent…

Surtout de ce qui se passe dans notre cour.

 

Parlez-en à ceux qui se réveillent un beau matin avec un puits d’exploration de gaz de schiste en arrière de leur cour.

Je sens qu’il y a beaucoup de méfiance depuis un certain temps au Québec et ailleurs dans le monde… et pas juste une odeur suspecte de gaz…

Quand j’entends dire qu’on a seulement 31 puits d’exploration ici et qu’en Pennsylvanie ils en ont des milliers, moi, ça ne me rassure pas et je me méfie.

Assez parlé politique et gardons notre calme comme le ministre.

 

On se calme les petits amis…

 

Heureusement qu’on n’a pas de gaz de schiste ici à Sainte-Anne-des-Plaines, du moins j’espère pas dans ma cour, mais je garde l’oeil ouvert et les narines aussi.

J’ai un bon nez. Je tiens ça de mas mère.

Tout ce petit préambule pour parler de cette photo prise aux États-Unis au tournant du XXe siècle.

Je me méfie maintenant quand je vois quelque chose écrite sur une photo… à moins de l’avoir écrit moi-même.


1908 ?

Quelqu’un avait écrit 1908 au stylo bleu sur la photo que j’ai mise lundi sur mon blogue si je me souviens bien.

Je me disais qu’on n’avait sûrement pas écrit sur une photo au stylo bleu en 1908.

Je me méfiais donc un peu de la date sur la photo que j’ai retouchée…


 

Maintenant, j’ai appris à me méfier quand je fais de la généalogie.

La méfiance, c’est plutôt mon talon d’Achille depuis 2007.

Moi c’est Achille Talon, ne pas confondre…

 

Je n’ai pas su me méfier quand j’ai commencé à faire de la généalogie.

En fait, ça date depuis bien plus longtemps que 2007 que je ne me méfie pas.

Voyez-vous, je ne vois jamais les mauvaises intentions cachées derrière les intentions des gens.

Bon passons…, car ça risquerait d’être fort long.

 

J’espère juste que vous ne pensez pas que je parle de vous parce que quand on commence à se méfier, ça ne finit plus et on ne fait plus confiance à personne.

 

Tout cet autre petit préambule pour parler de ceci…

Je trouvais que le Joseph Brière dans la photo datée de 1908 ressemblait un peu beaucoup au Joseph Phaneuf dans la photo de Marlborough.

Je me suis alors méfié.

Aurait-on la même personne, car là j’en perdrai vraiment mon latin?

- Tu avoueras Joseph que la ressemblance est frappante…

- Tout à fait Joseph…

Même nous autres aussi on se méfierait…

 

Demain je vous présente la petite famille de Joseph Brière et d’Ida Levasseur.

Je ne devrais pas me méfier, car ma nouvelle correspondante en connaît beaucoup plus que moi sur ses ancêtres Brière.

Ce qui serait bien normal…

Du moins je pense.

Qu’en pensez-vous?

Quant à Ida Levasseur, elle est encore enceinte sur la photo.

Une belle petite fille naîtra en 1908, Emma Brière. On la retrouve dans le recensement de 1910 avec ses frères Joseph et Napoléon et ses soeurs Minnie et Rosalie que l’on voit sur cette photo.

1910

Je me demande si Ida Levasseur sait qu’elle porte un autre enfant.


On n’arrête pas la famille…

En passant, comment se passe votre cure de désintox?

Moi ça va super bien, surtout que je me suis trouvé une autre passion.

Ida Levasseur et sa soeur Bernadette

Je crois maintenant que j’ai finalement la réponse à l’énigme.

Je tardais à vous le dire, car je voulais en être certain à 100 %.

Encore là, tout est présomption, car je n’étais pas là le 14 avril 1909, à Marlborough au Massachusetts quand Jean-Marie Hogue a donné sa nièce en mariage.

La Bernadette de la photo serait la sœur d’Ida Levasseur.

- Tu sais Bernadette, mon père m’a déjà dit que la folie porte pas juste à tuer…

- Mon père me disait toujours que l’amour c’est plus fort que la police…

Crois-tu Joseph que notre amour sera éternel ?

Bernadette Levasseur, fille de Mélodie Hogue et d’Orphir Levasseur, aurait été adoptée par Jean-Marie en 1895 quand sa mère Mélodie est décédée.

Bernadette Levasseur serait né au mois de mai 1891.

On cherche encore l’acte de naissance.

Cette Bernadette serait donc la fille d’Orphir Levasseur et de Mélodie Hogue et non de Jean-Marie Hogue et Mélanie Beauregard.

J’avais retrouvée une Bernadette Hogue dans le recensement de 1900 dans la famille de Jean-Marie Hogue avec sa deuxième femme Hermine Léveillé. J’ai présumé à tort qu’elle était sa propre fille. La première femme de Jean-Marie était Mélanie Beauregard. Je présumais qu’elle était sa mère. Je l’avais retrouvée un jour dans le recensement de 1870 grâce à une de mes lectrices.

Jean-Marie Hogue demeurait, selon le recensement, dans une maison de chambre en 1870.

Une femme du nom de Birela Beauregard, selon ce recensement toujours, était propriétaire et y vivait avec ses filles Mary, Minnie et Rhenia.

Birela était en fait Aurélie Brodeur. Mélanie serait Minnie.

Sauf que je n’étais pas là en 1870 comme chambreur.

Donc, je présume.

André Beauregard était son mari, mais il n’était pas recensé dans ce domicile en 1870. On présume donc qu’il était au Québec. Aurélie Brodeur avait plusieurs chambreurs qui travaillaient tous à la manufacture de chaussures de la ville de Marlborough. Ça c’est un fait.

Pour ne pas alourdir mon article, je ne mettrais pas la liste.

Vous pouvez cliquer ici si ça vous chante…

Ou sur l’image du recensement fait le 8 juillet 1870.


C’est une de mes lectrices qui m’avait fourni cette piste en regardant l’image du recensement de 1870. C’est la même lectrice qui m’avait encouragé à poursuivre mon blogue, car elle le lisait en prenant son café le matin.

J’avais donc suivi cette piste et j’avais établi le lien, toujours par présomption.

Je présumais donc au départ que notre Bernadette était la fille de Mélanie Beauregard et non d’Hermine Léveillé que l’on voit sur la photo avec ses enfants Corine, Yvette et Adonis.

Vous me suivez j’espère.

- Y dit quoi le monsieur Maman?

- Maman est un peu perdue mon petit Adonis d’amour…

 

Je présume qu’Hermine tient sa petite fille Yvette sur ses genoux, que sa grande fille Corine est à ses côtés avec des lulus, et qu’Adonis serait le petit garçon à gauche avec l’air tout débiné.

Dans le cas de Bernadette, la présomption m’a joué un tour.

- Je ne sais pas Bernadette s’il va parler un jour de mon frère Euclide Phaneuf…

Je me suis bien fait avoir.

Mais ce n’est pas grave.

Ce n’est pas la première fois.

Si on ne cherche rien, on ne trouve rien.

Moi, depuis 2007, j’ai retrouvé tous mes ancêtres ou presque et j’ai aidé beaucoup de gens à faire la même chose.

J’ai aussi trouvé plus de sérénité.

Mais j’ai donné la piqûre à beaucoup de monde pour la généalogie.

Ma nouvelle correspondante l’avait déjà.

La photo de Marlborough a piqué sa curiosité. Elle a pris la chance de m’envoyer un petit message soit sur My Heritage ou sur Ancestry… je ne me rappelle plus où.

Elle a trouvé encore plus…

Ensemble, nous avons retrouvé ses ancêtres Brière. Elle sait aussi maintenant qu’elle n’est pas folle de rechercher ses racines.


Revenez demain pour que je continue l’histoire, car ça risque d’être un peu long quoique fort instructif surtout si votre patronyme est Brière ou que vous pensez être dingue de lire mon blogue ou de vous exciter à la vue d’une vieille photo.

Pas du tout…

Excusez la longueur de mon article…


J’ai fait une petite rechute.

Cure de désintox

J’ai mis deux articles aujourd’hui par erreur…

Si vous avez lu attentivement mon article de dimanche au complet même si vous aviez une infiltration d’eau au sous-sol…

Mon blogue est donc une vraie drogue aussi dans votre cas, pas seulement dans le cas de Cécile.

Vous êtes donc mûr pour une petite cure de désintox.

Voici une photo prise vers 1901.

C’est encore une présomption de ma part.

C’est Ida Levasseur avec son mari Joseph Brière.

Ida, toujours sous présomption, serait la soeur de Bernadette, celle qui se serait mariée le 14 avril 1909.

- J’espère que sa cure de désintox va fonctionner Joseph…

- Bouge pas Bernadette, regarde le petit oiseau…

À demain.

J’espère que ça marche.

Quant à moi, je vais aller prendre la mienne.

Je viens de cliquer…

Ça fait longtemps que ça me chicotait.

J’avais beaucoup de personnes qui venaient sur la version anglaise de mon blogue sur la généalogie et qui tombaient sur mon article des frères Adélard et Joseph Chaumont, deux missionnaires O.M.I.


Je me disais…

Wow ce sont des gens vraiment importants pour attirer tant de lecteurs…

Je viens de cliquer…

Joseph Adélard est le prénom d’un ancêtre de…

Cliquez ici.

Je comprends tout maintenant.

On cherchait des infos sur ses ancêtres.

Cliquez ici pour lire mon article sur les frères Adélard et Joseph…

Parlant de cliquer…

Bonjour Pierre,

Un utilisateur de MyHeritage du Canada, vient de confirmer 49 Smart Matches entre son arbre généalogique et le vôtre :

Appoline Nantel, Appoline Nantel, Barthélémy Labelle, Catherine Gagnon, Catherine Gagnon, Elmire Francoeur, Elmire Francoeur, Antoine Francoeur, Antoine Francoeur, Catherine Monette, Catherine Monette, Marguerite Dauphin, Marguerite Dauphin, Léocadie Dauphin, Léocadie Dauphin, Victoria Dauphin, Victoria Dauphin, Pierre Nantel, Pierre Nantel, François Nantel, François Nantel, François Nantel, François Nantel, Marie Boulay, Marie Boulay, Pascal Israël Nantel, Pascal Israël Nantel, Pierre Nantel, Marie Gauthier, Pierre Nantel, Jean Nantel, Octave Nantel, Octave Nantel, Louis Gauthier, Louis Gauthier, Josephte Lessard, Josephte Lessard, Josephte Lessard, Ernest Nantel, Ernest Nantel, Joseph Nantel, Pierre Nantel, Pierre Nantel, Pierre Nantel, Moïse Nantel, Marie-Jeanne Nantel, Napoléon Nantel, Rosa Nantel et Calixte Labelle

Afficher ces Smart Matches

Prochaine étape recommandée : Cliquez sur le lien ci-dessus pour vérifier ces Smart Matches, confirmez celles qui sont correctes.
Ceci va vous aider à en apprendre plus sur ces personnes de votre arbre généalogique.

Conseil : Lorsque vous et le propriétaire d’un autre arbre confirmez tous les deux une Smart Match, celle-ci est complètement validée. Ceci est utile lorsqu’il s’agit de distinguer les correspondances correctes et incorrectes.

Si vous ne l’avez pas encore effectué, affichez vos Smart Matches et confirmez toutes les correspondances correctes.

Bonne journée,
MyHeritage.com

Vous vous rappelez…?

Voici le 350e article sur mon nouveau blogue sur WordPress.

Encore 156 autres et je bats mon record de 505 articles de mon ancien blogue sur Branchez-vous.com.

Comme me disait quelqu’un jadis dont je ne me rappelle plus…

Les fous sont pas tous à l’asile.

Je ne suis pas fou, rassurez-vous.

Je dois vous dire par contre que le spectre de la maladie d’Alzheimer me fait réfléchir.

Je n’en connais pas beaucoup sur cette maladie, mais ça me fait réfléchir.

Ça ne me hante pas outre mesure, juste réfléchir, surtout quand je revois, dans mes souvenirs, mon grand-père Euclide Sauvé dans la résidence pour personnes âgées à Coteau-du-Lac en 1977 où il a fini ses jours.

Ou bien était-ce en 1976 ?

Bon ce n’est pas grave de perdre un peu la mémoire à 62 ans.

En tout cas je pense bien que c’était en 1977.

Euclide Sauvé en 1919

1893-1977

Mon grand-père Euclide, dont je suis très fier d’être son petit-fils, était alité, presque aveugle et sourd.

Il portait des bas de laine même si on était au printemps.

Ça c’est frais dans ma mémoire. Je me rappelle très bien les bas de laine.

J’y étais allé avec ma mère et ma nouvelle épouse qui ne veut pas que je parle d’elle en 2011 ni en 2010 ni en 2009 et ni en 2008 dans mes blogues…

Euclide avait quand même reconnu ma mère Aline, mais il me prenait pour son mari Léo Lagacé Junior (mon père…).

Tiens j’y pense tout à coup, c’était peut-être bien à l’automne 1976 après tout.

Il me semble que je revois des feuilles d’automne dans ma mémoire… en tout cas je me rappelle le stationnement de la résidence.

Ça aurait plus de l’allure.

Ma mère était celle dont le karma attendait sur le côté d’une maison en 1948.

Elle n’a jamais pu prendre le chemin de Damas.

Elle voulait que je l’amène revoir son père. Elle l’aimait beaucoup.

J’ai bien fait d’y aller, car Euclide est mort en 1977.

J’ai bien fait de vous en parler, car je sais maintenant quand j’ai vu mon grand-père pour la dernière fois avec ses bas de laine.

C’est à l’automne 1976.

C’est fort la mémoire quand on commence à se souvenir.

Cette image de mon grand-père Euclide Sauvé à l’automne 1976 me hante encore.

Je ne savais pas à l’époque qu’il était un gros diabétique…

C’est 34 ans plus tard, sur mon chemin de Damas, que je comprends des choses.

Prendre soin de mon meilleur ami… mon corps.

L’esprit et l’humour viendront bien ensuite.

Tout ça pour vous dire que je suis en parfaite santé.

Pas de cholestérol. Taux de sucre normal. Et 40 livres en moins depuis avril dernier. Même mon taux d’enzymes hépatiques est normal.

Faut le faire et j’en suis fier.

C’est important d’être fier dans la vie.

Des fois je me dis que notre karma se termine quand on prend notre chemin pour Damas. On croit au karma tant qu’on ne l’a pas pris.

Si vous lisez assidument mon blogue depuis le début, vous devez être pas mal content de tout savoir ça sur moi. Vous savez que mes ancêtres avaient la couenne dure, et que je pourrais continuer à écrire mon blogue au moins jusqu’en 2032.

J’aurai alors atteint l’âge vénérable de 84 ans comme mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé et son père Stanislas. Tous les deux sont décédés à Bristol au Connecticut à l’âge vénérable de 84 ans, un en 1900 et l’autre en 1927.

J’en sais des choses et ça sert à cultiver ma mémoire.

Faut dire qu’écrire 855 articles sur la généalogie ça aide itou…


9 août 1842 – 5 juin 1927

Assez de préambule pour vous faire languir avec la réponse d’hier sur…

C’est volontaire, car je sais que ça vous fait plaisir que je vous fasse languir comme ça…

Du moins, ça fait plaisir à Francine. C’est elle qui me l’a dit hier dans son commentaire sur mon blogue.

Vous avez hâte de savoir ce que les gens buvaient sur la fameuse photo du bi de grange ?

Eh bien je m’étais trompé sur toute la ligne.

Il ne buvait pas du porter.

Il buvait de la bière.

Quelle sorte ?

Ah lâchez-moi ça… !

Même madame Chartrand ne le savait pas.

Elle était trop occupée à s’occuper de ses enfants pendant que les hommes s’occupaient à monter la grange en 1947 ou 1948.

La date, ça elle ne s’en rappelait pas vendredi dernier.

Un mystère de résolu… du moins pour la bière.

La date précise n’a pas d’importance, mais je peux la retrouver dans sa mémoire, car je retourne la voir dans deux semaines.

Passons maintenant à l’autre photo-mystère.

Ah non Jean-Marie, mon tendre époux…
Il va encore dire aux lecteurs de cliquer sur l’image pour dire d’agrandir…

Cette photo a été prise à…

Vous devriez le savoir sinon vous êtes probablement arrivé ici par erreur en tapant Marlborough Massachusetts sur Google et vous êtes en train de vous dire…

Les fous sont pas tous à l’asile.

Yvon et Richard, des petits cousins Lauzon, mais pas de la même branche, se rappellent dans leurs souvenirs d’enfance d’avoir vu cette photo dans le mur de l’escalier.

Elle leur faisait un peu peur, un peu comme j’avais peur de ma grand-mère Rosina Quesnel qu’on avait exposée dans le salon de la maison de mes grands-parents quand elle est morte en février 1955.

Une morte dans un cercueil dans le salon d’une maison, ça marque un petit gars de 6 ans.

Il s’en souvient toute sa vie.

Yvon et Richard, quant à eux, n’ont plus peur maintenant qu’ils sont grands et qu’ils connaissent une partie du mystère entourant cette photo.

C’est Cécile qui l’avait dans sa précieuse collection de photos d’ancêtres.

En 2009, elle ne reconnaissait qu’une personne : Napoléon Hogue. Elle ignorait tout des autres personnes même le lieu et encore moins la date.

Dire que cette photo la hantait serait un peu fort.

Moi oui, un peu, par contre.


Yvon avait tout de suite reconnu Jean-Marie Hogue quand j’ai commencé à en parler sur mon blogue et m’avait envoyé un courriel.

Le chanceux, il avait sa carte mortuaire.

Cliquez pas, ce n’est pas nécessaire…

Cécile, Yvon, Richard et d’autres lectrices, m’avaient aidé à identifier les gens de la photo de Marlborough.

On y voyait Clémentine Hogue, la soeur de Jean-Marie, Arthur Hogue, le fils de Jean-Marie, Herminie Léveillé, la deuxième femme de Jean-Marie, la première femme étant Mélanie Beauregard.

Vous me suivez j’espère.

On avait alors tenté d’identifier les autres personnes par présomption… une fois qu’une lectrice a réalisé que c’était une photo de mariage. Deux personnes portaient des alliances et des gens avaient des fleurs à la boutonnière.

Si vous êtes un lecteur assidu ou une lectrice assidue de mon blogue depuis le début, vous savez que je ne peux m’empêcher d’identifier les gens sur une photo.

Une vraie drogue…

J’utilise beaucoup la technique de présomption comme je viens de vous le dire, mais pas dans le sens de… Prétention ou suffisance.

Non, plutôt dans le sens de… Supposition, opinion qui est fondée sur des indices et non sur des preuves.

 

Ah shit…

Je vous reviens lundi, car là je m’en vais me laver la bouche avec du savon.

u

Supposition, opinion qui est fondée sur des indices et non sur des preuves. Présomption de culpabilité, d’innocence.

u

Prétention, suffisance.

Ton blogue, c’est comme une drogue

Cette phrase ne vient pas de moi, mais de Cécile.

Cécile m’avait dit ça en juin 2008 lors la fête de la retraite d’une de nos collègues enseignantes.

C’était la première parole qu’elle m’avait dite en me voyant.

Ton blogue, c’est comme une drogue

Elle m’avait dit qu’elle lisait mon blogue depuis le début.

En juin 2009, je ne rappelle plus trop pourquoi, je retrouve Cécile sur mon chemin de Damas dans le bas du Trait-Carré.

Elle avait une centaine de photos de ses ancêtres Hogue et des ancêtres Guénette de son mari. Elle voulait me les montrer.

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J’ai offert à Cécile de tout numériser, tout comme Yvon du haut du Trait-Carré l’avaient fait pour ses ancêtres Coursol et Lauzon.


Il n’y a pas juste le blogue qui peut être une drogue, mais la numérisation de photos d’ancêtres.

Cette photo que possédait Cécile a fait le tour du monde sur Internet…

famille de Jean-Marie Hogue vers 1910

Et elle continue de faire jaser.

Tout comme celle-ci d’ailleurs quand je suis allé rencontrer des résidents de la Résidence des Moissons à Sainte-Anne-des-Plaines hier après-midi.

bi de grange vers 1947


Attendez que je vous raconte…

J’avais apporté un agrandissement de la photo du bi de grange. Les trois résidents autour de la table étaient unanimes à la question que je leur posais.

Comme une des résidentes de la résidence habitait sur cette ferme, Marie-Paule Léveillé est allée la chercher.

Madame Chartrand avait finalement la réponse à la question que je me pose depuis que j’ai parlé de cette photo sur mon blogue…

Cliquez ici pour lire cet article avant de continuer, sinon vous allez manquer le punch de la fin.

Que buvaient les gens ?

Les gens buvaient…

Revenez demain.

Vous saurez en même temps si mon blogue est une drogue.

Je me demande si Cécile lit mon blogue encore tous les jours.

Ce serait dommage, car je vais reparler demain de la photo qui fait tant jaser aux États-Unis présentement…


N’allez surtout pas croire… que j’invente cette histoire

Bon, j’ai finalement fini de tourner la page.

Maintenant, je vais écrire pour le plaisir.

Vous vous rappelez l’histoire de la famille Seppey, cette famille suisse établie dans le rang Sainte-Claire dans les années 1880?

Non?

Ça me surprend.

Cela avait fait la une en 2008 sur mon ancien blogue…

Je l’avais fait revivre dans le cadre de l’histoire inventée sur les Jeux olympiques de 1876 à Ste-Anne-des-Plaines, fruit de mon délire généalogique débordant.

J’avais fait ça en quatre parties :

http://nosancetres.monblogue.com/2008/08/11

http://nosancetres.monblogue.com/2008/08/18

http://nosancetres.monblogue.com/2008/08/25

http://nosancetres.monblogue.com/2008/09/01

C’est comme ça que Lyne De Coene a fait ma connaissance.

Un autre descendant de cette famille suisse vient de trouver un Smart Match en commençant son arbre sur My Heritage… et il a pris une chance de m’écrire.

Il ne sait pas ce qui l’attend.

Je ne sais pas s’il va croire tout ce qu’il va lire.

On s’en reparle s’il veut bien qu’on s’en reparle.

Moi, je n’en reparle pas sans sa permission.

Des fois, je fais peur au monde avec ma passion pour l’histoire et la généalogie.

Le plus bizarre dans toute cette histoire, c’est qu’il m’a dit dans un courriel que son père connaîtrait mon père.

N’allez surtout pas croire… que j’invente cette histoire.

Je peux maintenant tout vous dire…

Les plus futés ont deviné qui était cette petite fille.

En glissant la souris sur l’image on voit le nom du fichier…

LÉVEILLÉ_Marie-Paule

Coucou…

Quand je suis allé à la Résidence des Moissons vendredi dernier, elle m’a dit que son fils avait vu ses photos sur Internet.

Le chat est donc sorti du sac.

Marie-Paule est cette charmante petite fille.

Coucou…

Marie-Paule est au centre dans la première rangée.

Elle a identifié pour nous toutes les petites filles qui avaient été confirmées le 17 mai 1938.

Les plus futés ont fait glisser la souris sur la photo de groupe.

À tout Seigneur, tout honneur…

Bonne réponse !

Denise Blouin.

On a une autre petite Blouin pas très loin.

C’est Jeannette.

Elles ont l’air de deux petites jumelles.

Je vais demander à Marie-Paule de m’en parler, car je la vois aujourd’hui.

Je vais la faire jaser comme monsieur Lauzon que j’ai rencontré hier.

Je vais même enregistrer ses souvenirs comme monsieur Lauzon hier.

Marie-Paule en plus d’être une descendante directe de Jacob Jordan, ancien seigneur de Terrebonne, a été institutrice à l’école de rang Marie-Rollet dans le rang Lepage, direction Terrebonne.

Marie-Paule partage ses photos avec nous et elle partagera aussi ses souvenirs.

Voici une autre photo coup de coeur…

On serait en 1941, mais ça vous l’aviez deviné…

À demain.