Là c’est vrai…

Je vous laisse tranquille jusqu’à la vraie semaine de relâche du début mars…

Je vous mets juste cette photo cette fois-ci…

Et puis la fameuse photo de lundi dernier…


C’était la 2e Avenue. Monsieur Lauzon s’était trompé.

Donc si vous aviez gagé un petit 2 $ sur la 2e Avenue…

Vous avez gagné.

Pour vous faire languir, une photo reçue de Richard Lauzon samedi matin…

Ou celle-ci du mois de décembre…

Ou celle-là où on voit la petite fille de l’autre fois…


Une autre belle rencontre virtuelle

Je finis ma semaine de relâche en beauté.

Je m’en voudrais de la terminer en queue de poisson même si on n’est pas le 1er avril.

Et dire que cela avait tout bonnement commencé lundi matin avec cette fameuse photo prise à Sainte-Anne-des-Plaines probablement dans les années 1940, photo que monsieur Lauzon avait dans sa collection…

Je voulais simplement partager…

Cette semaine, j’ai reçu un courriel d’un autre monsieur Lauzon.

Il avait vu une correspondance entre son site de généalogie My Heritage et le mien.  My Heritage nous envoie depuis deux semaines des tonnes de courriels indiquant qu’on a des correspondances avec d’autres utilisateurs.

Je ne m’en occupe pas habituellement, mais cette fois-là, j’ai cliqué…, car il disait que ses parents n’étaient pas les bons.

J’ai vérifié et je me suis rendu compte qu’on avait deux personnes portant le même nom.

Sauf que…

J’ai découvert que cet autre monsieur Lauzon est un descendant direct de Jérémie Lauzon et Angèle Barette.

Angèle Barette et Jérémie Lauzon

Ce monsieur Lauzon commence à peine à s’intéresser à la généalogie. Je ne pense pas qu’il a encore attrapé la piqûre…

Du moins je pense.

Je ne pense pas non plus qu’il avait des photos de ses ancêtres… Alors je lui ai envoyé celle de ses arrière-arrière-grands-parents.

Monsieur Lauzon est aussi le descendant d’Ephrem Lauzon et Emma Coursol. Ephrem est le fils de Jérémie Lauzon. Je lui ai aussi envoyé cette photo…

Ça fait toujours plaisir de faire plaisir.

circa 1893

Elle date de 1893 si on se fie à la naissance de Valérien (décembre 1892) qui est dans les bras de sa mère. Emma est probablement enceinte de jumeaux nés le 20 janvier 1894. Ils ne survivront que quelques jours.

C’est Yvon Lauzon du haut du Trait-Carré qui avait cette rare photo dans sa collection.

Yvon se demandait il y a deux ans qui était le monsieur barbu. J’ai tout de suite cliqué quand je l’ai vu.

J’ai reconnu Ephrem Lauzon.

Le reste fut une pure partie de plaisir pour reconnaître tout ce beau petit monde… Bernadette, Alice, Rodrigue « Kid Kodak », et j’en passe.

Cliquez ici… pour comprendre c’est quoi la fameuse piqûre pour la généalogie.

Monsieur Lauzon est le petit-fils d’Elzéar Lauzon.

Elzéar est ici.

Des fois, je me dis qu’une bonne fois quelqu’un m’enverra ce genre de photo de famille de mes arrière-grands-parents Stanislas Lagacé et Henriette Alexandre avec leur petite famille de 13 enfants.

Pour en revenir à Yvon Lauzon du haut du Trait-Carré, il m’a posé une petite question hier concernant mon article…


Sur la photo de la 3e avenue, il y a au fond un gros bâtiment carré.

Était-ce une maison ou l’entreprise de M. Benjamin Limoges (conserverie)?

Cliquez sur l’image pour agrandir

Bonne question…

La réponse ne saurait tarder…

Du moins je pense…

Tant qu’à y être…

C’est la dernière photo de la rue du Dépot que je possède.

À gauche, c’est le magasin général de monsieur Limoges.

À droite c’est l’hôtel qui a changé tellement souvent de nom.

On serait dans les années 1910.

Un jour, j’aurai bien une photo d’un train à vous montrer, autre qu’une photo truquée…

photo originale prise vers 1956

abracadabra…



un petit montage


le tour est joué…

Méchante relâche

La photo d’hier serait une vue de la 2e Avenue…

C’est une lectrice qui m’a mis au parfum.

Et puis moi qui l’avait envoyée à Marc Daigneault qui a rénové la belle maison sur la 3e Avenue.


En tout cas, ça c’est un train qui est à la gare…

C’est sûr et certain…

J’ai déjà entendu dire que ce serait la photo du premier train…

J’en doute, car le premier train a roulé en 1877 je crois.

Parlant de rouler… Il n’y a pas juste le train qui roulait à Ste-Anne.

J’ai entendu dire que des gens de Ste-Anne s’étaient fait rouler par le financement aussi.

Mais ça c’est une autre histoire.

Pour la controverse 3e Avenue et 2e Avenue, Google Maps a la réponse…

2e Avenue

L’ancêtre de beaucoup de monde à Sainte-Anne-des-Plaines: Jacob Jordan

Vous connaissiez Jacob Jordan?

Moi juste un petit peu.

Quand j’ai vu cette photo, j’ai été intrigué par le beau sourire de cette petite fille…, et je me suis mis à la recherche de ses ancêtres.

Je suis la fière descendante de Jacob Jordan…

Jacob Jordan est son ancêtre direct.

Qui est-elle? Et qui est ce vicaire…?

Je vous dirai ça une prochaine fois.

Qui est Jacob Jordan?

Lisez ce qui suit…

Jacob Jordan, seigneur de Terrebonne, marchand, seigneur et député à la chambre d’Assemblée, né en Angleterre le 19 septembre 1741. Il épousa à Montréal, le 21 novembre 1767, Ann  Livingston qui donna naissance à dix enfants au moins et, en secondes noces, le 2 novembre 1792, à Montréal, Marie-Anne Raby, et ils eurent un fils ; décédé à Saint-Louis-de-Terrebonne (Terrebonne, Québec) le 23 février 1796.

Quand survint la guerre en 1775, Jordan put prendre d’autres affaires à son compte. Il obtint le contrat d’approvisionnement en bois de chauffage de la garnison de Montréal. Grâce à un autre contrat, il fournit les chevaux et les voitures nécessaires à l’expédition de John Burgoyne, mais, dans ce cas, le gouvernement se montra lent à faire les arrangements et négligent le temps venu de payer. Le 5 juillet 1776, Jordan était nommé trésorier-payeur général adjoint et, la même année, le fils de Drummond succéda à son père à la fois comme trésorier-payeur général adjoint et commissaire général adjoint. Jordan et John Drummond étaient également, à cette époque, agents de  la compagnie Harley and Drummond, de Londres, qui détenait alors le contrat de fourniture du numéraire pour la solde des militaires et les dépenses de l’armée. Prévenus, au printemps de 1779, du « prix stupéfiant du blé et de la farine dans d’autres parties de l’Amérique », ils se hâtèrent, avec plusieurs autres gros marchands, d’acheter du blé avant l’expiration de l’embargo sur l’exportation le 1er août. Ils accaparèrent la récolte de blé du Richelieu et furent en grande partie responsables de la hausse du prix de vente aux particuliers, qui doubla. Pour leurs achats de blé, Jordan et Drummond avaient apparemment employé £15 000 de fonds publics provenant du numéraire destiné à l’armée. Harley and Drummond les démit rapidement de leurs fonctions d’agents, mais ils conservèrent leurs postes officiels et, probablement, les profits réalisés dans l’affaire des blés. Trois ans plus tard, le gouvernement chargea Jordan d’achats de blé, en grandes quantités

La guerre finie, Jordan continua d’étendre ses entreprises personnelles. En 1784, il s’assura la propriété des moulins de Terrebonne, en achetant cette seigneurie de Pierre-Paul Margane de Lavaltrie. En 1788, ces moulins étaient, semble-t-il, au deuxième rang, quant à la production, au Canada, et la seigneurie était « renommée pour son étonnante production de blé ». Dans les années 1790, Jordan établit Samuel Birnie, son commis depuis au moins 1778, dans une affaire « très avantageuse » de boulangerie à Montréal, et, en 1792, il était l’associé de Birnie dans une manufacture de tabac, également à Montréal. Principal commanditaire canadien de la Montreal Distilling Company, Jordan avait envoyé Birnie acheter de la mélasse dans les Caraïbes en 1785. Cette combinaison de produits – rhum, tabac et biscuits – paraît avoir été réalisée en vue du vaste marché de la traite des fourrures. De 1791 à 1794, Jordan mit directement, pour la première fois, ses fonds à la disposition d’une compagnie de traite des fourrures, laquelle tentait de faire une percée dans le Nord-Ouest, alors que le Sud-Ouest était en train de se fermer aux Canadiens. Les associés connus de cette compagnie étaient le neveu de Jordan, William Oldham, et John Howard, fils d’un vétéran de la traite, Joseph Howard. Jordan acheta aussi des fourrures d’autres fournisseurs, et en particulier d’un trafiquant de Nipigon, Gabriel Cotté. Un courtier de Londres, John Brickwood, récemment éconduit par la North West Company, endossa financièrement Jordan et lui promit peut-être un solide appui. Une deuxième association, en 1792, la Jordan, Forsyth and Company, représente peut-être, elle aussi, une alliance avec d’autres trafiquants de fourrures mis de côté, Alexander Ellice et ses associés. On tenta également de gagner Peter Pond et Alexander Henry, l’aîné, à ce mouvement d’opposition à la North West Company

Mais presque toutes les entreprises de Jordan allaient rencontrer des difficultés. En ses dernières années, il lui manquait la disponibilité des fonds que lui avaient assurée ses anciennes fonctions de banquier. Le marché du blé fut généralement aléatoire de 1783 à 1793. En 1788, Jordan dut poursuivre la distillerie pour recouvrer les avances considérables qu’il lui avait consenties. Six ans plus tard, la boulangerie brûlait. La Révolution française perturba le marché des fourrures en Europe, causant bon nombre de faillites et donnant le coup de grâce à Jordan, qui perdit £18 000 sur les fourrures expédiées en 1793. Ses misères furent accrues du fait de sa mauvaise santé et de ses réflexions amères sur les fausses promesses de Brickwood, semble-t-il, qu’il qualifia de « vile tromperie (pour ne pas dire plus) ». La notice nécrologique qu’on lui consacra laisse croire, cependant, que Jordan supporta ses difficultés avec dignité.

De 1792 à 1796, Jordan fut, à la chambre d’Assemblée, député du comté d’Effingham, au Bas-Canada. On songea à lui, à un moment donné, pour le poste d’orateur (président) de la chambre.

A. J. H. Richardson

Intéressant non…

J’ai trouvé ce site qui parle de Jacob Jordan Junior…

Cliquez

Intéressant non…

Et dire que Jacob Jordan est l’ancêtre direct de cette petite fille et de plusieurs autres personnes de Sainte-Anne-des-Plaines, mais il est aussi l’ancêtre de plein d’autre monde ailleurs qu’à Sainte-Anne-des-Plaines.

Vous aimeriez en savoir plus n’est-ce pas?

L’histoire c’est tellement passionnant!

Tenez, je vous offre une petite visite guidée du lieu de cet ancêtre en attendant…

Cliquez ici