Je suis retombé dans mes vieilles habitudes…

Il va falloir que mon grand-père Léo me pique une petite jasette sur les dangers de la compulsivité.

Léo Senior avec Léo Junior et Marcel

J’ai encore écrit plus que trois fois articles par semaine la semaine dernière… en fait sept…

J’aurais dû écouter la sagesse de mon fils Nicholas sur le nombre incalculable de mes ancêtres et de ceux des autres.

Des fois je me dis que mon père Léo aurait dû aussi plus parler, comme ça je n’aurais pas ce besoin compulsif de tant écrire.

On terminera donc aujourd’hui l’histoire de Larosae Gotié qui vivait encore au Michigan en 1867.

Avant, je voudrais vous présenter Jenny Girard… sa petite fille…

Jenny Girard 1879-1903

Jenny est morte le 9 octobre 1903 à Essexville au Michigan. On dit « heart failure » comme cause du décès.

Voici son mari…

Delphis Lalonde

Delphis s’est remarié et a laissé une longue descendance Lalonde au Michigan dont une descendante qui s’est intéressé à sa lignée de Lalonde.

Revenons à Larosae Gotié.

On nage dans l’incertitude quant à l’identité des parents de Joseph Girard qui a marié Léocadie Neveu.

J’ai retrouvé un couple Joseph Girard et Rose Gauthier marié en 1828 à l’église St-Joseph, Les Cèdres, dans le comté de Soulanges.


J’ai aussi retrouvé trois naissances : trois filles, Addée, Catherine et Émilie, nées en 1828, 1830 et 1832 respectivement. Notre Joseph Girard fils serait né vers 1834.

Puis, aucune trace de tous ces gens par la suite, sauf en 1867 dans un acte de mariage écrit en latin…!



Tout ça pour dire que…

Il va falloir un jour que mon grand-père Léo me pique une petite jasette sur les dangers de la compulsivité.

En passant…

J’ai passé tous les tableaux de…

Bonne semaine…

Les enfants de Delphis Groulx

J’ai fait un montage-photo avec le courriel de Gilles Groulx et la photo d’hier…

Cliquez sur l’image

Gilles m’avait identifié les enfants.

J’ai eu l’idée de parler de cette famille, car Gilles m’avait donné beaucoup de photos de la famille Groulx.

J’ai peu parlé des ancêtres de cette famille.

Voici ce que j’ai trouvé sur Internet…

Les Groulx

Les premiers renseignements touchant l’origine de la famille Groulx, Grou, Groust, Grout et Groux, sont extraits des registres de la paroisse protestante de Saint-Amant, à Rouen, en Normandie. Ces détails parus dans les Mémoires de la Société généalogique Canadienne-française indiquent que quatre générations avant qu’elle ne vienne s’établir sur le sol de la Nouvelle-France la famille Groulx était protestante.

Quatre générations avant que Jean Groulx ne traverse l’Atlantique, Étienne Guéroult, bourgeois de Rouen, épousait Jacqueline Martel. De leurs cinq enfants, le quatrième, Claude, devenait cordonnier et, vers 1610, il liait son existence à Catherine Loyer qui lui donnait six enfants. Leur fils, Étienne, maître-cordonnier, et sa femme, Judith LeFaé ou Lefer mettaient au monde six enfants. Jean, le troisième, était baptisé le 21 septembre 1644 et non pas en 1649 comme on l’a plusieurs fois écrit car une soeur et deux frères viennent au monde après lui et leur père est inhumé le 21 octobre 1648.

Il est possible que, faute de renseignements plus exacts, on ait accepté sans discuter l’âge que Jean Grou se donne dans le resensement de 1666 alors qu’il est à Montréal, engagé domestique exerçant le métier de cordonnier chez Pierre Pigeon et sa femme. Grou se dit alors âgé de 17 ans alors qu’il en aurait déjà 22. Entre 1644 et 1665, Jean Grou s’est fait catholique, et fut sans doute baptisé dans la paroisse Saint-Maclou de Rouen, dont il se dira plus tard originaire. Une tradition familiale lui fait transporter en Nouvelle-France une précieuse relique: un crucifix en argent massif qui, vers 1910, était encore la propriété de l’un de ses descendants.

Arrivé en 1665, ou avant, son engagement auprès de Pierre Pijon et Pigeon dure peut-être cinq ans, comme on l’a vu parfois. En 1670, Grou transige avec le colon Jacques Daoust et l’année suivante, le 10 mai 1671, il obtient des Sulpiciens une terre de soixante arpents à prendre à la Pointe-aux-Trembles, à l’extrémité est de l’île de Montréal. C’est vers cette époque seulement que les seigneurs de l’île songent à peupler cette partie de leur seigneurie car, écrit l’historien Étienne Faillon, « jusqu’en 1671, personne n’avait osé s’établir sur la rive de l’île de Montréal qui borde la Rivière-des-Prairies, par où les Iroquois venaient quelquefois attaquer les colons (..) ».

Avant d’aller s’y établir, Grou songe à se marier. Le 22 novembre suivant, il se présente devant le notaire Bénigne Basset, accompagné de ses témoins et amis. Sa fiancée, Anne Goguet, est accompagnée de ses parents, Pierre et Louise Garnier, ancêtres de la famille Goyette. Leur mariage est célébré le lendemain, dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, en présence des parents de la mariée, de « M. Jacques LeBer, marchand de M. Charles Lemoyne, écuyer, sieur de Longueuil, Pierre Dagenais, Michel Préseau, habitant de ce lieu, et de plusieurs autres tous amis communs des parties (..) » La mariée et ses parents sont les seuls à ne pas savoir signer.

Au mois de décembre de l’année suivante, il loue une terre appartenant à Pierre Caillé puis, le 3 juin 1675, Jean Grou achète la terre de Jacques Molinier, à la Rivière-des-Prairies. Six ans plus tard, au recensement de 1681, l’ancêtre est décrit comme étant cordonnier, marié, âgé de 32 ans (il en a vraisemblablement 37), père de trois enfants vivants, propriétaire de quatre bêtes à cornes, d’un fusil et de dix arpents de terre en culture. Les deux premiers enfants, Mathurin et Jean-Baptiste, ont été baptisés à Montréal, pendant que Paul, Pierre, Marie-Anne, Jean, Jeanne et Marie, née en 1689, étaient baptisés dans la paroisse de l’Enfant-Jésus de la Pointe-aux-Trembles dont les régistres s’ouvraient en 1674.

Les trois premiers, ainsi que Jeanne, meurent en bas âge. En 1690, c’est l’ancêtre lui-même qui est touché au cours d’un drame survenu sur sa terre, à l’endroit appelé « la coulée Grou ». Le 2 juillet, lit-on dans le registre paroissial de la Pointe-aux-Trembles, les « Iroquois tuèrent au bout de l’île, près de la coulée de Jean Grou, le sieur Colombe (..) Joseph de Montenon sieur de La Rue que les ennemis brûlèrent le jour même derrière le fort de La Chenaye ». En plus de ces deux hommes, la colonie doit déplorer la perte de Jean Jalot, Guillaume Richard dit Lafleur, Joseph Cartier dit Larose, Jean Beaudoin fils, Pierre Marsta fils, Nicolas Joly, un engagé de Beauchamp, Isaac, soldat, Jean Rainaud dit Planchard, Jean Grou, Paschange et Le Bohême.

Immédiatement après leur découverte, on enterre les corps sans plus de cérémonie. Quatre ans plus tard, le 2 novembre, « l’on transporta leurs ossements au cimetière où ils furent inhumés en présence de presque tous les paroissiens ». C’est ainsi que disparaissait l’ancêtre d’une grande famille. II laissait derrière lui une veuve et cinq enfants. Pierre, né en 1681, devait se marier deux fois. La première avec Gabrielle Cherlot dit Desmoulins et la seconde avec Angélique Cousineau. Marie-Anne épousa Gilles Lauzon, Jean épousa Marie-Jeanne Cousineau. Jeanne décédait en 1703. Marie épousait Daniel Moreau dit Desrosiers.

Leur mère, Anne Goguet, n’avait pas achevé sa tâche. Le 26 octobre 1693, elle épousait Jacques Desnoyers, un soldat de la « compagnie de monsieur Marin, commandée par monsieur Plagnol qui lui a permis de se marier ». Le couple est uni par monsieur Dollier de Casson, vicaire général qui leur a donné dispense des trois bans. Anne Goguet, née à Marans, en Aunis, est la mère de la famille Groulx, mais elle est également celle de la famille Desnoyers dit Lajeunesse.

Nos racines vol. 45

Voici une autre photo de Delphis avec ses fils.


Delphis avait quatre fils: Charlemagne, Georges, Ernest et Joseph.

Charlemagne serait à droite avec le pic, mais je n’en suis pas certain. Ce peut-être un autre garçon. Normalement il aurait dû être placé près de son père…

Delphis a sa main sur l’épaule de Georges, Joseph est devant lui et Ernest est à droite.

Comme Joseph est né le 18 décembre 1896, on pourrait dater la photo aux environs de 1901.

Voici la photo complète.

Delphis avait une scierie où se trouve maintenant l’école St-François.

Joseph, le fils de Delphis, est le père de Gilles Groulx.

Voici Joseph Groulx avec son épouse… Maria Vezeau.

Nous sommes en 1924.

Voici une autre photo.

C’est la famille de Joseph et Maria devant la maison construite par Delphis Groulx.

Cliquez sur l’image

La maison existe encore quoiqu’elle ait perdu de son authenticité et de son charme avec des rénovations un peu douteuses.

2009

 

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Les familles de Sainte-Anne-des-Plaines: la famille de Delphis Groulx

Voici le premier article d’une longue série d’articles sur les familles de Sainte-Anne-des-Plaines.

Je vais utiliser les photographies que j’ai reçues depuis trois ans de plusieurs collaborateurs et collaboratrices.

Gilles Groulx est un de mes collaborateurs et il est un fier descendant de Delphis Groulx.

Delphis Groulx a marqué la vie de Sainte-Anne-des-Plaines si on se fie aux nombreuses photographies où on le voit.

Voici une photo des enfants de Delphis Groulx…

On mentionnait au verso… enfants de Delphis Groulx.

Je me suis permis de l’envoyer à Gilles.

On se revoit demain, car Gilles m’a répondu.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Jean Lalonde

Enfin un de mes ancêtres directs à la 9e génération est dans le top 140 des ancêtres Labatt.

Comme certains qui font juste leur généalogie pour se découvrir des ancêtres de la noblesse française ou savoir s’ils sont parents avec Céline Dion ou René Angélil, je dirais…

Wow,  j’ai enfin un noble ancêtre noble!

Pas du tout…

Et je tiens ça de source sûre en plus.

Bonsoir Monsieur Lagacé…

En lisant votre message il m’est revenu à l’idée une réponse que je donnais autrefois lorsque je fréquentais la Salle Gagnon, de la Bibliothèque Municipale de Montréal, rue Sherbrooke.

On me demandait quelquefois si je cherchais de la noblesse parmi mes ancêtres, je leur répondais ceci à la blague que je cherchais des bandits, des voleurs de grand chemin. Effectivement, il y eut un Lalonde qui s’était fait prendre après avoir dévalisé un camion de la Brinks, il a reçu un joli 8 ans.

Un autre que j’avais rencontré où j’habitais, et un beau jour je vois sa photo en première page du Montréal-Matin, la police venait de le ramasser face à l’église Notre-Dame, car il conduisait une calèche pour les touristes et il arrondissait ses fins de mois en vendant de la drogue. Un autre qui est disparu avec son camion-remorque aux États-Unis, laissant derrière lui sa femme et 2 enfants. On n’a jamais su ce qu’il était devenu.

Des Lalonde à Vaudreuil, non seulement dans cette ville mais dans tous les villages à l’ouest de Vaudreuil, dans tous les villages de l’Ontario, surtout jusqu’à Ottawa. J’ai fait tous les cimetières entre Montréal et Ottawa. Ma mère disait toujours que des Lalonde il y en a comme des poignées de porte.

Revenons à la noblesse, je disais aussi souvent que le préfixe « de » n’était pas avant mon nom, mais à la fin de mon nom, quoique l’ancêtre était connu comme étant Jean de Lalonde, ce qui ne voulait absolument pas dire qu’il était homme noble, mais il était noble homme. C’est un comme si je disais je suis René de Saint-Jean, ce qui ne veut pas dire que mon nom est Saint-Jean, mais que je viens de Saint-Jean.

J’aurais aimé prouver que l’ancêtre lorsqu’il est arrivé en Nouvelle-France ne s’appelait peut-être pas de Lalonde. Il voulait dire possiblement qu’il venait du village de La Londe près de Rouen. Par malheur tous les registres de la paroisse Notre-Dame-du-Hâvre de Grâce ont été détruits lors de la dernière guerre mondiale. Donc, je ne pourrai jamais prouver quoique ce soit.

Le nom de Lalonde me plaît bien alors pourquoi chercher un autre nom.

Excusez-moi d’avoir placoté un peu, j’en avais le goût en cette fin de soirée.

Au plaisir!

René Lalonde

Rouen…?

Tiens, tiens…

Ça me dit de quoi ce nom-là…

Statue de Rollon, à Rouen (jardins de l’Hôtel de Ville).

Statue de Rollon, à Rouen (jardins de l’Hôtel de Ville).

L’ancêtre Bud Light des prochaines semaines: Louis Du Quesnel

À en croire le livre de monsieur Albert Quesnel, j’aurais eu des ancêtres vikings dans ma lignée matrilinéaire…

Comment ai-je pu vivre pendant 62 ans en ignorant tout ceci?

LA SAGA DES VIKINGS

On estime généralement, entra 8 000 à 10 000 le nombre des conquérants nordiques qui envahirent entre le VIIIe et le Xe siècle, les côtes de l’Europe. Ces Northmen, guerriers de la mer, changèrent le visage de l’Europe.

Alors les mecs… Ça boom dans ce bled?

Les invasions normandes auraient eu des causes probables assez diverses, les pressions démographiques en Scandinavie, les rebellions engendrés par leurs premières monarchies, le manque de terre et l’aggravation des conditions climatiques. Quoi qu’il en soit, l’expansion normande a provoqué la constitution de plusieurs États durables aussi bien en Sicile, qu’en Italie du Sud, qu’en Angleterre, qu’en Normandie, jusqu’en Russie.


Après avoir ravagé une partie de l’Angleterre, Rollon et ses hommes s’établirent vers 890, dans la région de Rouen.

J’aime bien la vue d’ici… Je crois bien que je vais m’y installer.

Cliquez sur l’image pour en apprendre plus…

Ils allaient pousser leurs incursions en 910 à Paris et à Chartres. Aussi, pour contrer toute nouvelle menace normande dans le royaume de France, Charles le Simple décida de s’allier à Rollon par le Traité de Saint-Clair-sur-Epte, en 911 il lui céda les terres que ses chez-soi occupaient à l’ouest de l’Epte, en Neustrie (Haute-Normandie), de plus, il lui donnait en mariage sa fille Gisèle.

Tu sais ma fille, l’amour ce n’est pas si simple…

Pour leur part les Normands s’engagèrent à défendre ce territoire contre toute attaque extérieure et à se convertir au christianisme. Baptisé sous le nom de Robert, Rollon devint vassal du roi de France à la création du duché de Normandie en 912. De sa lignée sortira Guillaume le Conquérant, roi de l’Angleterre.

Qu’on m’apporte mon arbre généalogique…

Le duché de Normandie constituait un État centralisé dont l’administration rigoureuse était en avance sur celles des autres pays d’Europe. C’est au commerce et à son organisation que les Normands devront leur réputation. En matière de justice, on leur doit la clameur de Haro. Celle-ci était encore en vigueur au XVIIe siècle. D’ailleurs, on en trouve trace au tabellionage de Roncheville le 3 mars 1610, dans le cautionnement de Francois Gravé et Claude Godet (son gendre) en faveur de Jean Ralluau. Haro signifiait aller en appel à Rollon c’est-à-dire à la justice.

Devenus chrétiens, les chefs normands apprirent le français, soumirent les rebelles, protégèrent les abbayes de Fécamp, Saint-Evroul et Saint-Étienne de Caen et accueillirent parmi eux les érudits venus d’Italie tel que Guillaume de Vulpiano. Lanfranc et Anselme. Les Normands ont laissé le souvenir de valeureux guerriers, d’habiles administrateurs, d’alliés de la Royauté, de protecteurs des arts et des lettres.

Les Normands actuels, Francais de XXe siècle, sont-ils tous pour autant leurs descendants ? Si le rôle du généalogiste consiste à recueillir des faits, il lui incombe aussi d’en vérifier l’authenticité.

Beaucoup d’entre vous ont des racines normandes… et qui dit Normandie… dit maintenant Vikings!

Je me demande si Céline Dion ou Madonna sont des descendants de Rollon…?

En tout cas, je suis fier de mes nouvelles racines  incertaines.

Voici les ancêtres de Rollon.


Voici ses descendants.


Vendredi… Un nouvel ancêtre Labatt.

La piqûre pour la généalogie, c’est quoi au juste…?

C’est fou comment la généalogie permet de mieux se connaître..

La piqûre pour la généalogie, c’est quoi au juste…?

C’est de rechercher désespérément le mariage d’Edwidge Neveu et Zéphirin Morel comme le fait Michel Lauzon…

C’est aussi vouloir trouver qui est cette mystérieuse Larosae Gotié dont je parle dans cet article.

C’est la même piqûre que de jouer à des jeux video ou d’escalader des montagnes.

Tant qu’on n’a pas réussi, on continue et on continue, et on continue…

C’est comme mon jeu Diamond Rush sur mon cellulaire Nokia…


Je veux trouver la solution…

Sauf que mon grand-père Léo Senior veille sur moi. Quand je désespère dans mes recherches, je pense à lui, et je me calme…

Tout ça pour vous parler de Larosae Gotié.

Qui est-elle au juste à part d’être la belle-mère de Léocadie Neveu?

rosa rosa rosam
rosae rosae rosa
rosae rosae rosas
rosarum rosis rosis

On s’en doute un peu.

Larosae Gotié serait probablement une Rosa Gauthier ou une Rose Gauthier.

Je partirai donc à sa recherche et de celle son mari Joseph Girard ou Joseph Gérard quelque part dans les années 1800.

Un beau voyage dans le temps… en prenant mon temps…

Là maintenant je suppose que vous allez jouer à Diamond Rush en attendant…

Vous avez toujours rêvé d’une montagne de diamants ? C’est le moment de se lancer dans l’aventure, mais oubliez la promenade de santé ! Entre les chutes de stalactites au Tibet, la jungle étouffante d’Angkor et les araignées venimeuses du château Bavarois, la quête sera semée d’embuches. Rapidité et agilité seront des qualités essentielles pour survivre, mais pas seulement. Une multitude d’énigmes et de casse-têtes vous demanderont également perspicacité et intelligence pour ne pas finir bloqué pour l’éternité par un éboulement mal maitrisé. Sortez riche …et vivant…de ces trois mondes magiques et vous obtiendrez alors le titre suprême de plus grand explorateur de tous les temps.

Diamond Rush…!

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