Excusez le retard…

Il fallait que je déblaie ma galerie avant que la neige se transforme en glace…

Nous au paradis, on a tout notre temps… et il neige jamais…

Honoré a quitté notre monde le 11 décembre 1899.

J’avais besoin de le savoir. C’est pourquoi j’ai épluché les registres de la paroisse de Sainte-Justine-de-Newton sur le site des mormons.

Je l’ai trouvé à la toute fin.

C’est drôle comment on a ce besoin de chercher et de trouver.

C’est comme Denis et moi.

On cherche désespérément, dans un sens, si une des descendantes de Zacharie Cloutier s’appelle Nola ou Nora.

Comme je le disais à Denis, en faisant un petit jeu de mots facile, il n’y en Nora pas de facile…

Je ne la comprends pas Honoré…

Attendons à demain ma belle Julie d’amour, on a tout notre temps…

L’ancêtre Labatt de la semaine: Méry Pasquier

Il ne faut pas croire tout ce qu’on lit… dans le Livret Labatt.

Trouvez l’erreur…

C’est bien ça…

Méry, et non Mésy, Pasquier était maître tisserand. Il avait deux fils, Maurice et René. Ses deux fils sont les ancêtres de tous les Paquet, Paquette et Pasquier.

Je sais que ça va faire plaisir à un de mes lecteurs les plus fidèles que je parle de son ancêtre.

Benoit est un mordu de baseball.

Je ne sais pas s’il est un mordu de hockey.

Il devrait…

Parce que les chances sont grandes qu’il ait des liens avec Guy Lafleur…

Il devrait m’écrire…

Moi, en tout cas, j’en ai.

Guy Lafleur est mon 7e cousin à deux générations.

Ciquez ici pour accéder à sa fiche généalogique…

Il a une ancêtre Sauvé… C’est Ursule Sauvé,

Cliquez ici pour voir son ancêtre Sauvé…

Peu de gens savent que mon grand-père Euclide Sauvé était un bon patineur…

La généalogie, ça explique tout…

Guy… Guy… Guy…

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Hubert Leroux

Un autre ancêtre oublié par la brasserie Labatt…

Cé pas grave…

Honoré… J’pense que mon arrière-arrière-petit-fils Pierre va parler de moi…

Honoré Sauvé et Julie Leroux étaient tous deux nés sous le signe du Cancer. Honoré était né en juillet 1822 et Julie en juillet 1823.

Ma mère était aussi née sous le signe du Cancer, mais elle était née en juin 1921. On sait tous que les gens nés sous le signe du Cancer sont très attachés à leur famille.

Je vous ai déjà montré une photo de ma mère avec sa mère…

septembre 1921 dans le rang de Sainte-Julie,
à Sainte-Marthe dans le comté de Vaudreuil

Aline n’avait que trois mois et on la voit dans les bras de sa maman Rosina Quesnel.

Ceux qui ont déjà lu mes articles sur ma mère savent qu’elle n’a pas eu une vie facile.

Elle avait un très grand esprit de famille, tout le contraire de mon père, qui n’était pas né malheureusement sous le signe du Cancer. Ma mère partait donc avec les trois enfants par le train du C.P.R. pour aller voir sa famille. On descendait à St-Clet, puis monsieur St-Amand, le chauffeur de taxi à la nuque crevassée, nous amenait à Ste-Marthe dans le rang de Sainte-Julie.

Aline est une descendante directe d’Hubert Leroux de par son arrière-grand-mère Julie Leroux.

Cliquez ici pour tout savoir sur cet ancêtre…

Moi je n’invente la roue pour la généalogie de la famille Leroux. D’autres l’ont inventé avant moi.

C’est en fouillant ce site que j’ai trouvé ceci…

On parle de l’épouse d’un des fils d’Hubert… Hubert Leroux dit Rousson

L’ÉPOUSE DE HUBERT LEROUX

Selon Mr Drouin les recherches de l’épouse d’Hubert Leroux, Marie-Anne Phansèque, était la protégée de la Bienheureuse Marguerite Bourgeois.

FILLES DU ROI

Marie-Anne Phansèque était pressentie pour devenir religieuse, mais la Providence la destinait plutôt au mariage. C’est pourquoi elle demeure sous la protection de Marguerite Bourgeois jusqu’à son mariage avec notre ancêtre. Fait à noter: dans le contrat de mariage on peut lire « fille du défunt et noble Christian Phanséque Capitaine dans les troupes impériales.

Aussi dans le contrat de mariage, Marie-Anne Fannenche (Phansèque) était inscrite: originaire de Hambourg, ville d’Allemagne. Nous vous donnons un extrait des minutes du contrat notarié, daté du 7 novembre 1663 soit treize jours avant la date de son mariage. Les témoins qui assistaient au mariage indiquent qu’ils étaient en relation avec la meilleure société. Nous remarquons les noms de l’abbé Gabriel Souart curé de Ville Marie, Philippe de Hautnesnil, écuyer, Zacharie Dupuy écuyer, major de l’île et beaucoup d’autres…

On peut se demander enfin comment il se fait qu’une jeune fille soit venue d’une partie de l’Allemangne assez éloignée des frontières françaises. Notons que Hambourg fût toujours la capitale d’un état libre et indépendant, et que, par intervalle, elle a eu des sympathies pour la France autant que pour l’Allemagne. Aussi Hambourg a toujours été une grande métropole commerciale et les familles de cette ville , surtout les familles de qualité pouvaient avoir des relations assez intimes avec des familles de la même classe en France.

Notre ancêtre Anne Marie Vanzeque fut probablement la première allemande en terre canadienne.

Son nom à consonance allemande causa bien des problèmes aux hommes de loi. Il devrait être Van Zeig, fut écrit Phansèque, Vanzeque, Fannexexe, Vandezzeque. Lorsque Hubert, meurt prématurément à 42 ans, Anne Marie se remarie l’année suivante avec Gabriel Cardinal, mais la vie en Nouvelle-France ne semble pas lui plaire. Le 11 mars 1692, elle quitte son mari et ses enfants sont mis en tutelle. Un dénommé Lory prendra alors soin d’eux. Elle meurt seule et fut enterrée en 1722 à l’âge de 66 ans.

Anne Marie Vanzeque est donc une de mes ancêtres directes. Si elle était devenue religieuse, je ne serais pas là en train d’écrire ce blogue…

Je vais aller dire ça à ma femme, dont un des ancêtres directs est Tec Cornelius Aubrenan, le premier Irlandais à mettre les pieds en Amérique…

Chérie, j’ai des racines allemandes!


Michel Brûlé vise la mairie de Montréal…

Je ne sais pas si Étienne Brûlé est un ancêtre de Michel Brûlé.

Alors mon Étienne, tu brûles d’envie d’aller explorer le monde…

En tout cas, Michel Brûlé a l’esprit aventureux et il voit grand.

Cliquez ici…

Il a plein de projets… pour Montréal

De la bière et des projets

Le coloré entrepreneur s’anime encore plus quand il parle du Montréal qu’il souhaite pour ses habitants. Celui qui se décrit comme un «globe-trotter et polyglotte qui maîtrise huit langues» souhaite faire de la métropole un lieu «convivial, cosmopolite et francophone».

«Dans n’importe quelle ville d’Allemagne, tu peux boire de la bière dans la rue, dans le métro, partout. Il faut de l’animation dans une ville, il faut que les gens se sentent libres. S’il y a des interdits partout, ça ne marche pas. Montréal est une ville très individualiste. Dans les parcs, il pourrait y avoir des terrasses administrées par la Ville, on pourrait vendre de la bière, mettre de la musique.»

Les idées déferlent à l’autre bout du fil. Il rêve d’un quartier des Amériques, où «on reproduirait les plus grandes places d’Amérique du Sud, des éléments de Mexico, de Buenos Aires, de Bogota».

«Et pourquoi ne pas faire une reproduction de la place Rouge?» ajoute-t-il. Le Christ rédempteur, emblème de Rio de Janeiro, a déjà une réplique à Lisbonne. «Pourquoi il n’y en aurait pas une sur le mont Royal? Montréal devrait célébrer son cosmopolitisme.»

Grand défenseur des transports en commun, il souhaiterait mettre sur pied un système national de covoiturage, où chauffeurs et passagers communiqueraient grâce à leur code postal. Pour offrir plus de services aux Montréalais, il s’inspire de ce qu’il a vu dans les ex-républiques d’Union soviétique. «C’est là qu’ils ont les transports en commun les plus efficaces. Ils n’ont pas seulement des autobus, ils ont ce que les Roumains appellent des microbus – des fourgonnettes. C’est beaucoup moins cher, ça va vite, ça avance.»

Il égratigne au passage Projet Montréal, le deuxième parti de l’opposition à l’hôtel de ville, qu’il considère comme «fanatique». «Je ferais tout pour aider les commerçants. Projet Montréal se fout de les voir crever tous. Je ne suis pas pour les autos, je suis pour la cohabitation. Contrairement à Projet Montréal, je ne veux pas rendre la vie impossible aux automobilistes.»

Et puis cliquez ici…

Et ici

Jadis, dans le temps du maire Drapeau, je pense, Montréal avait eu ce slogan…

La fierté a une ville

Avec cette sortie de Michel Brûlé, je brûle de déménager à Montréal…

En tout cas, si Michel Brûlé promet le retour des Expos de Montréal, alors il pourra compter sur mon vote.

Bon mardi

Lorenzo Biron 1905-1921

Lorenzo Biron est décédé à l’âge de 15 ans.

Voici sa carte mortuaire.

Lorenzo n’a jamais su qu’il était un descendant d’Abraham Martin, ceux des fameuses plaines…


Il en aurait été tout fier et se serait sans doute intéressé au cours d’histoire à l’école.

Lorenzo n’a pas eu cette chance de découvrir ses racines.

La mort est une drôle d’affaire ou un drôle de mystère.

Des gens meurent à la naissance, d’autres durant leur enfance ou leur adolescence, d’autres attendent leur mort, oubliés dans des résidences…

On ne dit pas sur la carte mortuaire de quoi Lorenzo Biron est mort.

Cette carte fait partie d’une série de cartes mortuaires que j’ai numérisées pour la postérité.

Question de ne pas oublier.

En voici quelques-unes…

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Pour terminer, j’ai reçu ce courriel vendredi matin…

Ça fait peur de vieillir! Coeurs sensibles s’abstenir.
Je vous encourage a regarder ce petit film jusqu’au bout.Gilles Pelletier est absolument superbe dans son rôle.
Vous connaissez sûrement quelqu’un qui est atteint d’Alzeimer…

Vous savez fort probablement comment ça se passe pour eux…
Mais vous ne savez pas tout…

Faut voir… et jusqu’au bout même si ça vous semble dur…

Si vous ne regardez pas jusqu’au bout vous ne comprendrez pas…

SVP regardez jusqu’au bout…

http://www.tou.tv/noel-blank