L’ancêtre Labatt de la semaine: Jacques Asselin

La généalogie, c’est un peu comme boire de la bière…

Quand on commence ça, on ne peut plus arrêter. Il faut toujours aller au fond du « verre ».

C’est pour ça que je ne prends pas de bière.

À moins que ce soit parce que mon père en buvait un petit peu trop…

Je me demande ce qui pousse tant les gens à boire…

Je ne bois pas de bière, mais j’en connais pas mal sur les bières du temps de mon père : la Dow, la O’Keefe, la Molson, la Black Horse,… la Labatt bien sûr, et même le Porter.

J’en connais pas mal sur les bières du temps de mon père, beaucoup plus en fait que sur ce que mon père aurait vécu dans son enfance… et l’amener à boire un petit peu trop de bière…


Olivier Guimond 1914-1971

Je l’ai donc un peu découvert en faisant de la généalogie… et on en découvre pas mal en faisant sa généalogie et celle des autres.

Pour les amateurs de généalogie et de bière, voici l’ancêtre Labatt de la semaine.

Nous sommes encore dans les A…, car je n’ai pas encore eu de demande spéciale de personne.


Jacques Asselin

On parle de cet ancêtre sur le site Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

Jacques Asselin
Ancêtre des Asselin d’Amérique



Jacques Asselin est né à Bracquemont, en Normandie. Il était le fils de Jacques Asselin et de Cécile Olivier. En 1659, il fait l’acquisition de la terre de Denis Guyon, près de l’église de Sainte-Famille, à l’Ile d’Orléans. Il épouse Louise Roussin, à Château-Richer, le 29 juillet 1662.  

En 1681, lors du recensement, Jacques Asselin est âgé de 50 ans et sa femme de 30 ans. Ils ont 8 enfants et possèdent un fusil, 10 bêtes à corne et 30 arpents en valeur. Jacques Asselin aura quatre autres enfants pour un total de 12, dont 6 fils. Cinq d’entre eux se marièrent et perpétuèrent ainsi la lignée des Asselin en terre d’Amérique.

Plus tard, Jacques Asselin faisait l’acquisition d’une terre dans la paroisse de Saint-François de l’Ile d’Orléans où s’établirent deux de ses fils, Pierre et Thomas.

Le 14 décembre 1700, Louise Roussin décédait. Treize ans plus tard, soit le 27 janvier 1713, c’était au tour Jacques Asselin de quitter ce monde.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique
URL: http://www.genealogie.org
Conception et réalisation: Le Cid (Le Centre internet de développement)
1997 © Tous droits réservés.

La semaine prochaine : L’ancêtre Labatt de la semaine: Louis Guimont


Lui y connaît ça…

Les ancêtres Bud Light de la semaine: les immigrants allemands

Une lectrice m’avait envoyé ce lien il y a deux  semaines… quand j’avais parlé de mes racines allemandes.

Je ne suis pas le seul à en avoir…

C’est pas mal intéressant à lire…

Cliquez ici. (le lien ne fonctionne plus)

Voici le texte…

LES IMMIGRANTS ALLEMANDS

PAR ANGÈLE GAGNON

«Ce sont des groupes de mercenaires allemands loués par la Couronne britannique de 1775 à 1783 dans le but de combattre la Révolution américaine. Trente mille sont venus et environ 1400 s’établissent au Québec à la fin des hostilités»1.

«Le premier décembre 1775, le général Richard Montgomery et ses Bostonnais entreprennent le siège de Québec et dans la soirée du 31 décembre 1775, par une tempête de neige, Montgomery se lance à l’assaut de Québec. Il est tué dans le combat à Foulon. Désorganisée, son armée se replit à Lévis ; sur la Butte-à-Neveu et dans le faubourg Saint-Roch à Québec. Le 5 mai 1776, Burgoyne, fraîchement débarqué à Québec, force les Bostonnais à lever le siège et à se replier sur Montréal. Dès l’automne 1775, les Américains avaient des espions dans la place pour recruter des collaborateurs»1.

C’est ainsi que des familles furent désunies entre frères et sœurs, cousins et autres degrés de parenté et entre voisins. Influencées par ces espions, ces personnes en venaient à se battre contre les leurs.

Voici quelques mercenaires allemands qui s’établirent dans la région.

Jean-André Eschemback

Jean-André Eschemback, de Levuda, diocèse de Wurtzbourg, Allemagne, se marie à Montmagny à l’âge de 28 ans le 8 août 1786 à Geneviève Deneau. Il est inhumé à Saint-Roch-des-Aulnaies le 2 juin 1821 à l’âge de 70 ans et son épouse à L’Islet en 1851 âgée de 88 ans.

Ces familles Eschemback étaient meuniers de père en fils, de Montmagny à Rivière-Ouelle. En effet, le père opère un moulin en ces lieux et André prendra la relève en 1814. Étienne, un autre fils, travaillera pour sa part au moulin de Saint-Roch-des-Aulnaies.

Le couple fondateur donnera naissance à dix enfants (trois à Montmagny, sept à Rivière-Ouelle) qui s’uniront aux Mignot, Massé, Saint-Pierre, Pelletier, Perrault et Lizotte, ce qui fera que plusieurs gens de la région en sont des descendants qui l’ignorent.

Un autre Eschemback, prénommé Georges, s’est marié à Montmagny en 1830 à Félicité Fournier. Existe-t-il un lien de parenté avec Jean-André ? C’est possible mais l’état actuel de nos recherches ne peut le certifier. À son mariage, il est nommé Avehkumback mais au baptême de ses huit enfants à L’Islet, on écrit Eschemback.

De plus, au mariage de sa fille Catherine, son nom est bien écrit Eschemback. Cette dernière épousera Michel Caron, commerçant domicilié à Chippanwa Falls, Ste-Marie, États-Unis.

Le baron Edmond-Victor Von Koenig

Le baron Von Koenig passa au Canada en 1776, dans les troupes auxiliaires allemandes. Il était lieutenant-chirurgien et commandé par le baron de Riedesel. Il obtint son congé en 1783 et eut la permission de rester au pays.

Il se marie vers 1787 à Marie-Louise Jean en secondes noces, sa première femme se nommant Marie-Céleste Bourguignon. Il vient demeurer à L’Islet où seront baptisés ses enfants qui s’allieront aux familles Bernier, Simpson, Gagnon, Fonjamy et Gauvin.

Le baron décéda à L’Islet le 19 juillet 1833 âgé de 83 ans. Parmi ses descendants, nous en retrouvons au collège de L’Islet qui deviendront des pilotes et des capitaines de navires.

Le destin de cette famille est très proche de celle du fameux capitaine J.-Elzéar Bernier. En 1859, Charles-Frédérick, petit-fils de l’ancêtre, achète de Thomas Bernier, père de J.-Elzéar, une maison à L’Islet.

Le fils de Charles-Frédérick, Charles, est l’héritier de cette demeure et il se marie à Caroline Fortin la même année que le capitaine Bernier. Ils sont tous deux cousins et navigueront ensemble quelques fois. Son épouse devait voyager à l’occasion avec son mari puisqu’elle décède en 1886 lors d’un accouchement pendant un voyage. L’enfant survit et est prénommé Pacifique. Il héritera des biens avec sa soeur Délima et sera télégraphiste en 1918.

Au cours des expéditions que fait le capitaine Bernier dans l’Arctique, nous retrouvons des Koenig jusqu’à l’expédition de 1910 avec l’ingénieur-chef John V. Koenig.

Friedrich Wilhem Oliva

Une autre famille allemande s’allie aux Couillard avec Friedrich Wilhem Oliva, chirurgien-major dans les Brunswickers. Cette profession était bien représentée car son régiment et celui de Hesse pouvaient compter sur trente-cinq de ces «spécialistes».

Ce métier était indispensable car les troupes allemandes eurent leur lot de blessures et de maladies comme le scorbut, la petite vérole ou la dysenterie.

C’est cet homme qui vaccina le futur auteur Philippe Aubert de Gaspé, alors âgé de cinq ans. Ce dernier écrivit dans ses mémoires que sa mort fut une perte irréparable pour la ville de Québec (où il s’était installé en 1792) car les bons médecins étaient une denrée rare.

La famille Shink

Nous avons peu de renseignements à leur sujet. Jacob ou Jacques Shink, Allemand, fils de Nicolas et Marguerite Cultamine, se marie à Saint-Charles de Bellechasse le 9 novembre 1761 à Madeleine Vallière. Six enfants du couple s’uniront aux Hayot, Couture, Côté, Rouillard et Godbout à Saint-Gervais et Saint-Charles de Bellechasse. Les générations suivantes contracteront alliance avec les Leclerc, Nadeau, Richard, Laliberté, Rousseau, Sylvestre et Laflamme entre autres.


PHOTO : Gilles Boileau
À la quatrième génération, Napoléon vient se marier à L’Islet avec Philomène Théberge en 1865. Il y demeure quelques années mais le baptême de son dernier enfant indique qu’il demeurait à ce moment au Cap Saint-Ignace et qu’il y exerçait le métier de forgeron. Auparavant, soit de 1866 à 1876, sept enfants avaient été baptisés à L’Islet. Plusieurs représentants de cette famille sont allés s’établir dans la Beauce et au Kamouraska.

Les Fitzback

Charles Fitzbach dit Didienne, âgé de 22 ans, de la paroisse de Saint-Nicolas de Luxembourg, diocèse de Trèves, en Allemagne, se marie à Montréal en 1759 à Marie-Julie Haoussery, 23 ans, fille de Michel Haoussery et de Marie-Catherine Ganilles de Philipbourg, en Allemagne. En troisièmes noces, il épouse, à Saint-Michel de Bellechasse, Geneviève Nadeau en 1795.

Parmi les principales alliances, nous retrouvons les Hudon à Saint-Jean-Port-Joli en 1798, les Jean à Kamouraska en 1820, les Bard et les Martin à Rivière-Ouelle, les Gendreau, Bernard et Fortin à Montmagny en 1840, les Bélanger à Rivière-du-Loup en 1855 et 1931 et les Dionne à Cacouna en 1906.


Marie-Josephte Fitzback
(Archives du bon-Pasteur de Québec).
De l’union de l’ancêtre avec Geneviève Nadeau naquit Marie le 16 octobre 1806. Mariée à François-Xavier Roy, marchand de Québec, en 1828, elle deviendra veuve quatre ans plus tard avec trois filles à sa charge. Au service du curé de Saint-Gervais en 1840 elle deviendra directrice de l’Asile Sainte-Madeleine de Québec après la mort de ce dernier, institut qui portera le nom de Asile du Bon Pasteur de Québec. En 1856, Marie prononcera ses voeux de religion et devient Mère Marie du Sacré-Coeur, «fondatrice et première Supérieure des servantes du coeur Immaculé de Marie du Bon Pasteur de Québec»2.

Les Lindner, Nickner et Dickner

Johann-Christopher Lindner, de Fonder-Lhausen, comté de Schwartzbourg, Allemagne, se marie à Saint-Roch-des-Aulnaies en 1786 à Madeleine Hautin et il épouse en secondes noces Madeleine Perrault à Sainte-Anne-de-la-Pocatière en 1789. À ce moment, il est âgé de 26 ans.

Les descendants s’unissent aux familles Castonguay, Voyer, Joncas, Moreau et Sirois. Nous retrouvons plusieurs membres de cette famille sous le nom de Dickner dans la région de Rivière-du-Loup – Témiscouata.

Les Berger

Frédérick Wilhelm Nunberger, originaire de Hesse-Cassel, en Allemagne, arrive au Canada en 1776 sous le commandement du général von Riedesel. Il se marie à L’Islet en 1787 à Euphrosine Gaudreau. Pour ce faire, il avait dû abjurer le luthéranisme comme bien d’autres de ses compatriotes. Pour sa part, cet événement eut lieu le premier mai 1784 dans l’église de L’Islet devant le curé Jacques Panet.

Parmi ses descendants, qui deviendront des Berger, nous en retrouvons mariés aux Gagné, Fortin, Bernier, Kirouac, Lemieux, Talon et Ménard de L’Islet et du Cap Saint-Ignace. D’autres se dirigeront à L’Isle-Verte, Rimouski ou Trois-Pistoles et seront les ancêtres de certaines branches des familles Michaud, Rioux, Dastous et Ouellet.

Les Vignola ou Fiola

Joseph Vignola, baptisé en 1756 en Allemagne, se marie à Geneviève Guyon/Després de Saint-Michel de Bellechasse.

Par la suite, nous retrouvons parmi leurs descendants dans le Bas-du-Fleuve (Rimouski, Bic, etc.) des représentants des familles Proulx, Choret, Lepage, Rouleau, Gagné et bien d’autres.

Les Frève

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780.

Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784.

Les Harton

Félix Harton, fils de Hans et Angélique Martin, d’Anhalt, Weilbourg, Allemagne, épousera Angélique Gauvin le 10 janvier 1785 à Saint-Roch-des-Aulnaies.

Sept enfants contracteront alliance à Saint-Roch ou à La Malbaie avec les Pelletier, Robinson, Bergeron, Robitaille, Brisson et Saint-Pierre.

C’est une des familles de souche allemande les plus représentées sur la Côte-du-Sud.

Cette compilation se veut un bref résumé des principales familles de souche allemande dans la région. Comme toute compilation, elle est toujours sujette à complément et les recherches se poursuivent à cet effet.

____________________

  1. Jean-Pierre Wilhelmy, Les Mercenaires allemands au Québec, Beloeil, Maison des Mots, 1984. 331 p. 
  2. Alain Laberge et al., Histoire de la Côte-du-Sud, Québec, I.Q.R.C., 1993, p. 286.

Source : Le Javelier, Vol. X, No 2, Mai 1994, pp. 7-9.

Fascinant n’est-ce pas…

L’ancêtre Labatt de la semaine: François Arseneau

On en parle sur le site de CGFA…

François Arseneau
Ancêtre des Arseneau d’Amérique



A l’automne de 1665, François Arseneau épouse Suzanne Lecomte qui devait malheureusement décéder l’année suivante. En effet, elle mourut le 24 décembre 1666 en accouchant d’un fils que l’on baptisa sous le nom de Michel.

François avait été, pendant un certain temps, au service de Michel Peltier, sieur de la Prade. En 1665, il prend à bail, pour une durée de trois ans, la ferme d’Adrien Jolliet, au Cap-de-la-Madeleine. L’année d’ensuite, il reçoit cependant des pères Jésuites une concession à Batiscan.

L’existence de François Arseneau en Nouvelle-France devait être de courte durée. En effet, il mourut d’un flux de sang le 10 février 1669. Son unique fils, Michel, qui n’avait que 2 ans et 3 mois au moment du décès de son père, fut confié au notaire Claude Herlin.

Michel épousera Marie-Madeleine Leblanc au Cap-de-la-Madeleine, le 24 novembre 1689. Elle était la fille de Nicolas Leblanc et de Madeleine Labrie. De cette union naquirent 9 enfants dont 6 fils. Quatre d’entre eux convolèrent eux aussi en juste noces et perpétuèrent ainsi le nom d’Arseneau. Michel épousera en seconde noces la veuve Catherine Lapierre.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.


L’ancêtre Bud Light de la semaine: Anne-Marie Phanzèque

On en apprend des choses fascinantes en faisant son arbre généalogique…

Nous aussi

Je vous avais déjà parlé de mon ancêtre d’origine allemande.

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Elle est l’ancêtre de Julie Leroux…

Lisez ce qui suit… c’est long, mais..

C’est bien mieux qu’Occupation double…

Charlotte est la fille de Anne-Marie Phanzèque et d’Hubert Leroux…

Voici comment on se chamaille à Montréal, seulement quelque mois avant le sanglant massacre de Lachine.

Anne-Marie Vandzzeque, vers 1689, avait ouvert à Montréal, un débit de boisson, elle y recevait comme clientèle soldats, coureurs des bois, indiens. La fille de Anne-Marie, Anne-Charlotte bien qu’âgée de 14 ans et déjà mariée au menuisier Michel Leblond, le quitte et se réfugie chez sa mère.

Lorsque son mari se présente chez sa belle-mère pour reprendre sa femme, celle-ci n’est guère favorable à celui-ci puisque la belliqueuse belle-mère ne voulait pas que sa fille retourne auprès de son mari parce qu’il était selon elle un coquin et qu’il s’en repentirait.

Les rumeurs couraient déjà à cette époque que la Vandzzeque  » vend vin  » et que toutes sortes de personnes vont chez elle où il se commet bien des ivrogneries pendant le jour et presque toutes les nuits.

La belle-mère est finalement arrêtée et condamnée.

Le châtiment est-il salutaire?

Après ces évènements, Charlotte retourne avec son mari, mais quelque temps après on raconte sur l’Île de Montréal que la Charlotte fait l’étalage de ses charmes, soit en recevant chez elle et encore sans aucune pudeur sur la voie publique et à n’importe quel heure de la journée.

En mai 1695, celle-ci est condamnée pour « adultère et racolage » par le tribunal de Montréal.

Charlotte réussit toutefois à fuir avant l’exécution de sa sentence.

(Réf; Archives de la Ville de Montréal et du livre de R.L. Seguin, La vie libertine en Nouvelle-France Montréal.)

Ma petite cousine Jocelyne Nicol parle de mon ancêtre Anne-Marie Phanzèque sur son site Migrations…

Anne-Marie Phanzèque était une fille du roi.

On  dit qu’elle faisait partie de la haute société hambourgeoise… et que son père était capitaine de cavalerie.

J’ai même vu sur un site de généalogie My Heritage qu’elle aurait tenu une maison close…

Ma parole…

J’ai donc fouillé encore et j’ai trouvé ceci…

Anne-Marie Von Seck

Votre arrière-grand-mère, Anne-Marie Von Seck, dont le nom a aussi été francisé en Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue… est native de Hambourg, en Allemagne. Issu d’une famille noble, son père, Christian Von Seck, était capitaine de cavalerie dans les troupes impériales. Fille du roy, elle est arrivée en Nouvelle-France en 1673, à l’âge de 16 ans. Sa protectrice était la bienheureuse Marguerite Bourgeoys et Anne-Marie demeura à la métairie de la Pointe St-Charles. Au plaisir de découvrir cette ancêtre, succédèrent une déception et le désir d’en savoir plus.

En consultant la base de données du site Adhémar, du Groupe de recherches sur Montréal, du Centre canadien d’architecture (http://cca.qc.ca/adhemar/), j’apprends que mon ancêtre Anne-Marie a été une prostituée du 9 avril 1692 au 31 décembre 1704. Pas trop réjouissant d’apprendre cela, ne doutant pas une seconde de la véracité de ces informations chronologiques précises. Mais où avait-on pris ces renseignements? Faute d’espace, je m’en tiens à l’essentiel de mon travail de recherches. Je suis entré en contact avec Monsieur Léon Robichaud, l’un des responsables du groupe de recherches sur Montréal et webmaître du site internet Adhémar, dont les études consistaient à établir, à partir du XVIIe siècle, ce que j’appellerai, un index aux immeubles de nos ancêtres. Il m’a alors appris la source de ces informations : les archives judiciaires et notariales de Montréal. Il ajouta que l’on parlait d’Anne-Marie dans le livre de Robert-Lionel Séguin, « La vie libertine en Nouvelle-France au dix-septième siècle », dont je me suis empressé d’acheter une copie.

Finalement, grâce à son aimable collaboration, j’ai eu le plaisir de pouvoir consulter le dossier complet sur mon ancêtre Anne-Marie Von Seck, au Centre canadien d’architecture, à Montréal. J’ai fait une soixantaine de photocopies de documents intéressants, parmi lesquels une copie de l’acte de son second mariage le 15 mars 1682. Cela m’a permis de comprendre, je crois, ce qui s’est probablement passé dans sa vie.

D’ailleurs, voici un extrait du courriel que Monsieur Robichaud m’a envoyé le 3 octobre 1999 : « Anne-Marie Vanzègue n’aura certainement pas eu la vie facile. Selon les sources judiciaires et notariales que nous avons consultées, elle n’aurait pas été prostituée avant le décès d’Hubert Leroux, son premier mari. Il est à noter que son second mariage n’a pas été très heureux. Elle a obtenu une séparation de corps et de biens de Gabriel Cardinal (homme ivrogne et très violent – selon les documents judiciaires de l’époque), ce qui est alors une procédure peu courante (en 1693). Il serait possible d’écrire une biographie assez intéressante de votre ancêtre (voir même une minisérie télévisée)…» Fait à noter, son contrat de mariage avec Hubert, un marchand de fourrure et de pelleteries, fut signé en la maison des filles de la Congrégation de Notre-Dame où Anne-Marie était pensionnaire. On fait mention, dans ce contrat, de la présence de plusieurs personnes importantes de Ville-Marie, témoins au mariage.

Anne-Marie Von Seck était propriétaire, légataire de son premier mari, d’une maison en planches de bois, sur le lot 214, face et en biais de la Place D’Armes, qu’elle conserva après sa séparation en 1693. Je possède la copie d’un document notarié, daté de 1719, dans lequel Jean Cardinal, le fils unique du second mariage d’Anne-Marie, prétend être orphelin de père et de mère, dans le dessein de s’approprier les biens de cette dernière à titre d’unique héritier. Son père était décédé, mais sa mère était toujours vivante! Que penser de tout cela? En colligeant ces documents, en étudiant ces parcelles d’éléments de la vie d’Anne-Marie, 278 ans plus tard, on comprend sa détresse.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «;costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Suite à de récentes recherches voici des informations sur l’arrivée de cette dernière en Nouvelle France.

Elle était sur le bâteau La Nativité de Québec. Le navire est commandé par le capitaine Tharay CHAILLAUD. C’est probablement ce navire la Nativité, qui apporte l’unique envoi de filles à marier pour l’année 1673, arrivé le 3 septembre comme l’écrit Frontenac au ministre Colbert dans sa lettre du 13 novembre 1673. Frontenac écrit dans un mémoire daté du même jour que « les 60 filles envoyées ont esté toutes pourvueües, à l’exception de deux demoiselles, il n’en faudrait point envoyer en ce pays ».

Son père était capitaine de cavalerie des troupes impériales d’Allemagne.

Extrait de:

À la recherche de ses ancêtres
Les filles du roy
(À la mémoire d’Anne-Marie Von Seck)
Par Mario Scott
juin 2001

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Maintenant je comprends beaucoup mieux d’où je viens et où je m’en vais…

Et vous, avez-vous tout lu…?

This Bud’s for you…

La bière préférée de nos ancêtres… et sûrement celle d’Honoré…


Nola ou Nora…

Mon magasinage des Fêtes n’est pas encore amorcé…

Par contre, je fais tellement de belles rencontres grâce à la généalogie… qui a vraiment besoin de courir partout pour acheter des cadeaux pour célébrer ce qui était autrefois une fête païenne…

Toute cette petite introduction pour vous dire qu’une autre personne a trouvé ses racines sur mon blogue, et pas n’importe qui, une 4e cousine à deux générations des États.

Je lui ai fait tout un cadeau de Noël…


C’est grâce à Denis, le descendant direct de Zacharie Cloutier, l’ancêtre Labatt de la semaine, qu’Odette Clouthier a retrouvé ses ancêtres Sauvé.

La grand-mère d’Odette est Eileen Katherine Sovie dont l’arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père est le frère de mon arrière-arrière-grand-père Honoré Sauvé.

Eileen Catherine Sovie

Je savais tout sur ma lignée maternelle des Sauvé.

Honoré Sauvé et Julie Leroux, qui on le sait a des ancêtres allemands, ont eu 11 enfants.

Honoré est le fils de Joseph Sauvé dit Laplante et de Catherine Martin dit St-Jean. Ce couple a eu 22 enfants.

On peut dire que les Sauvé ont dû être cités en exemple lors des sermons du curé sur l’importance d’avoir des tonnes et des tonnes d’enfants…

Tout ce préambule pour parler de Nola ou de Nora Cloutier

Voici la belle petite No*a.

circa 1897

Nora ou Nola est la fille de Napoléon Cloutier et d’Anna Robidoux. Elle est à gauche. On serait en 1897 dans l’état de New-York. Napoléon Cloutier est l’arrière-grand-père paternel d’Odette Clouthier.

Cette photo fait partie de l’impressionnante collection de photos d’ancêtres de Denis Cloutier. Elles sont toutes sur son site Facebook, mais il faut être membre pour les regarder.

Denis me permet d’en partager certaines avec vous…

Denis partage sa passion de la généalogie avec sa famille, et je peux vous dire qu’il est pas mal passionné.

Odette, par contre, ne peut partager sa passion de la généalogie avec personne de son entourage.

Elle était donc toute folle de joie de pouvoir la partager avec son 4e cousin à deux générations et avec Denis, son 2e cousin à une génération.

Odette me confiait qu’un de ses oncles avait plein de photos d’ancêtres Sauvé.

Il ne veut rien partager…

Ce n’est pas le cas de Denis ni le mien.

La prochaine fois, je vous montrerai des photos des enfants d’Honoré Sauvé et de Julie Leroux.

Quant à la petite Nora ou Nola, Denis et moi mettrions un petit 2 $ sur le prénom Nola. Qui sait un jour, une de ses descendantes pourrait m’écrire un petit mot.

En attendant, voici une belle photo de la grand-mère d’Odette…

Eileen Katherine Sauvie

1914-1985

L’ancêtre Labatt de la semaine: Philippe Amyot et André Bergeron

Comme me disait Marcel, un vieil ami à moi…

À part ça, rien de spécial…

Sauf son ancêtre…

Voici ce que j’ai trouvé sur Internet…

Cliquez ici… pour le lien

Barthélemy Bergeron et André Bergeron
Ancêtre des Bergeron d’Amérique



Des huit Bergeron qui au 17e et 18esiècle vinrent en Nouvelle-France, si on retient ceux qui ont perpétué la descendance la plus importante, André et Barthélemy Bergeron se situent fort probablement en tête de ligne.  

Barthélemy Bergeron

Barthélemy qui exerçait le métier de boulanger, arriva au Canada vers 1684. Il ouvrit une pâtisserie à Québec, en association avec plusieurs de ses amis.

Peu de temps après, il abandonnait son pays d’adoption et partait pour l’Acadie, où le conduisirent ses expéditions avec Iberville.

Vers 1696, il unissait sa destinée à Geneviève Serreau de St-Aubin qui lui donna au moins dix enfants. Ceux-ci se perpétuèrent en Acadie malgré la déportation, et au Québec, suite à toutes ces années noires.

L’histoire de l’ancêtre Barthélemy Bergeron semblait se concentrer vers l’Acadie d’abord, donc on se tournera maintenant vers André Bergeron.

André Bergeron

André Bergeron fut baptisé à Saint-Saturnin-du-Bois, en Aunis, le 16 février 1642. Ces parents portaient les noms de Pierre et Catherine Marchand. Catherine Marchand serait décédée vers 1665, car son mari, Pierre et son fils André furent retracés alors qu’ils habitaient tous les deux dans la haute ville de Québec, au service de Eustache Lambert. Au recensement de 1667, André et son père demeuraient toujours chez Les Lambert.

En 1670, l’ancêtre André s’associait à Philippe Guyon (Dion) pour prendre bail à la terre de Marie Laurence, femme d’Eustache Lambert.

Maintenant devenu colon, après un engagement de 5 ans, il se mariait à Marguerite Dumets ou (Dumais et Demers), fille de Jean et de Jeanne Védix ou (Védier), née à Montréal en 1659.

Le couple alla probablement vivre à St-Nicolas, vers 1682.

André et Marguerite donnèrent 7 fils et 5 filles à la génération des Bergeron.

André Bergeron s’éteignait dans cette même paroisse, le 21 février 1712.

Il est très intéressant de noter que leurs cinq fils se marièrent à plusieurs reprises et perpétuèrent une très nombreuse descendance de Bergeron.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

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Pour Philippe Amyot…

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Philippe Amyot
Ancêtre des Amyot d’Amérique



Philippe Amyot était originaire de la région de Soissons. En 1627, il épouse, à Estrées, Anne Convent, fille de Guillaume Convent et d’Antoinette de Longval.En 1635, il vient en Nouvelle-France avec son épouse et deux enfants, Jean, né vers 1625, et Mathieu, né vers 1628. Le 26 août 1636, il fait baptiser à Québec un troisième fils, Charles. 

Son séjour en terre d’Amérique sera de courte durée. En effet, il décède en 1639.

Son fils, Mathieu Amyot, devait se signaler par son activité débordante. L’intendant Talon obtint pour lui des lettres d’anoblissement du Roy Louis XIV, en 1668. Ce dernier omis cependant de les faire enregistrer au Conseil Souverain, se disant sans doute, à l’instar de nos ancêtres, que c’est dans le coeur que se situe la véritable noblesse plutôt que sur un bout de papier.

Les descendants des Amyot peuplent aujourd’hui toute l’Amérique.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.

L’honorable Georges-Elie Amyot (1856-1930), membre du Conseil-Législatif, portait les armoiries: 

    « D’azur, à la bande d’argent chargée de cinq mouchetures d’hermine. »

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique
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L’ancêtre Bud Light de la semaine: Claude Graton

Toute une histoire derrière l’ancêtre des Gratton d’Amérique.

Elle se poursuit encore, mais cette fois-ci sur mon blogue.

En effet, si vous allez lire à l’occasion les commentaires de mes lecteurs et de mes lectrices, vous vous êtes rendus compte qu’une de ses descendantes s’amusent comme larron en foire sur mon blogue.

Mary Alice, Mac pour les intimes, a découvert ses racines en lisant mon blogue.

Voici son tout premier commentaire…

Hey how funny that my great granddad to the 95th power is what we call here in The States a dead-beat dad.

So much for my pretension to royalty. I am positive I am a direct descendant of Claude Jacques who was really Claude.

It is all so delicious and sinfully Roman Catholic. Hey I can write an encyclopedia about guilt. Bad as I am, I am a saint compared to old grandpere Claude. I took French for a long time but have better since than to use it here. My relatives reburied in Hull.

My dad Joseph Alfred known as Alf was born in Ganonoque (sorry if mispelled). He was named for his father also Joseph Alfred. I have seen my grandpere’s name spelled both ways. Grandmere died before I was born. She had 12 children. My dad Joseph Alfred loved hockey and came to upper state New York on a hockey scholarship to Paul Smith.

Mac et moi sommes seulement des 7e cousins à une génération, mais le même genre de douce folie coule dans nos veines.

J’avais déjà parlé des Gratton dans mes articles sur les Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines.

En tapant Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines sur Google vous retrouvez mes articles où ma douce folie trouve libre cours…


Comme me disait mon père un jour, la folie ne porte pas juste à tuer…

Ça m’a pris du temps à la comprendre…