La famille Therrien

Ron m’a demandé de vous faire ce petit message…

Il aimerait avoir des photos des descendants d’Elmire Therrien, son arrière-arrière-grand-mère.

Pas facile, surtout qu’aucun de mes lecteurs ne m’a contacté pour m’envoyer des photos de cette branche de Therrien.

Par contre, tout est possible.

Elmire Therrien est décédée en 1885 et la photographie existait à cette époque.

Voici la photo d’un des fils d’Elmire.

Léon Dépatie

C’est Léon Dépatie.

Léon est né en 1857 et est décédé en 1933.

On le voit ici avec sa famille et sa deuxième femme Sophronie St-André dit St-Amand.

Voici un autre Therrien… 

Isidore Thérien (1875-1890)

Né le 5 février 1844, à Ste-Anne-des-Plaines, fils de François Thérien et Marie Archambault.

II épouse Sophranie Lauzon, le 28 décembre 1864. Leur union donne naissance à 18 enfants. En 1915, le couple célèbre leur 50e anniversaire de mariage.

Isidore Thérien, résident du Trait-Carré, fut l’un des plus influents cultivateurs du comté de Terrebonne. II fut aussi marchand. D’ailleurs, il fonde vers 1864, un magasin général où l’on vend du grain, de la nourriture pour animaux, de la mélasse, des clous, etc… (c’est l’actuel magasin Limoges).

À l’âge de 29 ans, il débute une longue carrière politique. De 1873 à 1875, il est conseiller, puis il est élu maire, charge qu’il occupera 14 ans. Son mandat est caractérisé par l’arrivée du chemin de fer et les grandes fraudes des promoteurs.

Fervent catholique, homme honnête et juste, travailleur infatigable, le maire Thérien porte jusqu’au Conseil privé de la province la cause du chemin de fer où il a gain de cause. C’est la fameuse question des $25,000.00 d’obligations de la Compagnie du Chemin de fer des Laurentides. Le gouvernement provincial fait remise de cette somme à la paroisse plus tard, mais les frais de cour sont élevés. Durant cette bataille légale, Isidore Thérien, libéral, fut deux fois candidat contre sir Adolphe Chapleau, premier ministre du Québec et député conservateur de Terrebonne.

Fortement apprécié par ses concitoyens, c’est avec tristesse que le Conseil accepte le refus de monsieur Thérien d’occuper à nouveau la charge de maire, suite à l’élection du 13 janvier 1890, qui l’avait reporté au pouvoir. Il sera toutefois conseiller quelques mois avant de démissionner et d’être remplacé par Jean-Baptiste Coursol en décembre.

Isidore Thérien, à la tête d’une nombreuse famille, décide d’aller s’établir en 1891 sur les nouvelles terres de Témiscamingue, afin d’assurer un bon à venir à sa progéniture. II décède le 23 septembre 1927, à l’âge de 83 ans, dans la municipalité de Lorraine, dont il fut l’un des fondateurs.

Source : Livre du Bicentenaire

Une autre histoire de train…