Le train pour Sainte-Adèle

Histoire de train…?

Pas du tout.

Plutôt une nouvelle membre des Ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.

Janie a demandé son adhésion. Elle est encore toute jeune selon sa fiche. Trop jeune pour s’intéresser à la généalogie…?

Pas du tout.

Ses ancêtres sont Émile Forget et Marguerite Bohémier.

Quoi de plus anneplainois que les patronymes Forget et Bohémier.

Pourtant Émile Forget et Marguerite Bohémier se sont mariés à Mont-Rolland, et la famille Forget vient de Sainte-Adèle.

Le curé Labelle a attiré beaucoup de personnes des environs pour coloniser les Pays d’en Haut.

Pour les nostalgiques comme moi…

Le train du nord
(Félix Leclerc)

 Dans l’train pour Sainte-Adèle
Y’avait un homme qui voulait débarquer
Mais allez donc débarquer
Quand l’train file cinquante milles à l’heure
Et qu’en plus vous êtes conducteur !

Oh ! dans l’train pour Sainte-Adèle
Y’avait rien qu’un passager
C’était encore le conducteur
Imaginez pour voyager
Si c’est pas la vraie p’tite douleur

Oh ! le train du Nord !
Tchou, tchou, tchou, tchou,
Le train du Nord
Au bord d’un lac, des p’tites maisons
Ça vire en rond…
Le train du Nord
C’est comme la mort
Quand y’a personne à bord

Oh ! le train pour Sainte-Adèle !
En montant la côte infidèle
Le conducteur et puis l’chauffeur
S’sont décidés à débarquer
Et l’train tout seul a continué

Oh ! Le train pour Sainte-Adèle
Est rendu dans l’bout d’Mont-Laurier
Personne n’a pu l’arrêter
Paraîtrait qu’on l’a vu filer
Dans l’firmament la nuit passée

Oh ! le train du Nord
Tchou, tchou, tchou, tchou,
Le train du Nord
A perdu l’Nord
Rendu d’l’aut’ bord
Le train du Nord
A perdu l’Nord
Pis c’est pas moi qui va l’blâmer
Non, non, non !

 Cliquez ici pour en savoir plus sur Sainte-Adèle…

Mathilde Madokawando

   

Mathilde Madokawando est l’épouse de Jean-Vincent d’Abbadie de Saint-Castin.

Vous l’avez sûrement appris sur les bancs d’école…

Mathilde est une des ancêtres du chef de gare de Sainte-Anne-des-Plaines en 1911. Elle est la mère d’Anastasie d’Abbabie de Saint-Castin. Anastasie a marié Alexandre Le Borgne dit Belle-Isle. Leur fille Marie Bélisle a marié un Robichaud.

L’amour, c’est plus fort que la police…

Pas tellement connu ce monsieur d’Abbadie de Saint-Castin à moins d’avoir fait un doctorat en histoire.

En tout cas, on n’en a jamais parlé dans mes cours d’histoire… ni de psychologie…

Petit cours d’histoire…, mais n’avez pas à tout lire, car ce ne sera pas à l’examen. Vous allez manquer quelque chose par contre.

Jean-Vincent d’Abbadie de Saint-Castin, baron de Saint-Castin, est un officier français et chef abénaquis, né à Saint-Castin * (voir note plus bas), province du Béarn, en 1652, mort à Pau en 1707.

Celui qui devait devenir un des principaux chefs abénaquis était de bonne noblesse béarnaise. On trouve un Abbadie de Maslacq dans le dénombrement général des maisons de la vicomté de Béarn, dressé en 1385 par ordre de Gaston Phébus. En 1581 la terre noble de Saint-Castin entra par mariage dans la famille Abbadie. Le père de Jean-Vincent, Jean-Jacques, obtint de Louis XIV, l’érection de ce fief en baronnie en 1654. Ce premier baron de Saint-Castin avait épousé, en 1649, Isabeau de Béarn-Bonasse, demoiselle de haut lignage, puisqu’elle descendait d’une branche de la maison de Foix. Le couple eut trois enfants : Jean-Jacques, né en 1650, Marie, née en 1651, et notre Jean-Vincent, né en 1652, l’année même où la peste devait emporter sa mère. Voilà notre cadet de Béarn orphelin de mère alors qu’il n’avait encore que quelques mois.

Nous ignorons tout de l’enfance et de la prime adolescence du cadet des Saint-Castin. Il dut recevoir l’éducation propre aux jeunes nobles de cette époque, à base de pratique militaire dans un esprit chevaleresque, avec un minimum rudimentaire de connaissances générales. Aussi n’est-on guère étonné de voir mentionner son nom en qualité d’enseigne sur les rôles du régiment de Carignan-Salières, compagnie de Chambly, en partance pour le Canada : nous sommes en 1665. C’est-à-dire que Jean-Vincent a tout juste 13 ans ! Pour exceptionnel qu’il fût, le cas n’était pas unique ; on vit à plusieurs reprises de très jeunes gens servir dans les armées du roi. Et un cadet de Béarn (ou de Gascogne) devait souvent chercher très tôt fortune ou aventures. Le nôtre n’avait-il pas déjà perdu son père ? On peut se le demander puisque son frère aîné, Jean-Jacques, dans un acte de vente du 24 février 1666, signe comme deuxième baron de Saint-Castin. La mort du père expliquerait assez bien le départ du cadet pour l’armée, où sa naissance et son éducation lui firent donner le grade d’enseigne.

Il est probable que, avec son régiment, Jean-Vincent prit part en 1666 à la campagne du marquis de Tracy [Prouville] contre les Iroquois. Mais il faut attendre 1670 pour voir de nouveau mentionner son nom. En juillet de cette année-là, le traité de Bréda ayant rendu l’Acadie à la France, il accompagna, toujours en qualité d’enseigne, le capitaine Andigné de Grandfontaine, nouveau gouverneur d’Acadie, et le lieutenant Pierre de Joybert de Soulanges et de Marson à la baie de Pentagouet (Penobscot), pour reprendre possession du fort enlevé par les Anglais 16 ans auparavant. Premier contact du jeune officier de 18 ans avec ce pays à peu près vierge qui va devenir le sien.

Grandfontaine s’installe à Pentagouet, et Saint-Castin avec lui. L’endroit était ce que l’on pourrait appeler un « point chaud », en plein territoire contesté. Les Français soutenaient en effet que la frontière de l’Acadie était à la rivière Kennebec, les Anglais la ramenaient à la rivière Penobscot ou Pentagouet, et même les plus excités des gens de Boston à la rivière Sainte-Croix ! Au milieu de ces disputes entre Blancs, le pays restait aussi et avant tout le domaine des Pentagouets, vers la côte, et des autres tribus abénaquises proprement dites, vers les forêts de l’intérieur. Saint-Castin fut chargé de plusieurs missions qui lui permirent d’observer et d’étudier le pays et les hommes.

En 1673, Grandfontaine fut remplacé par Jacques de Chambly à la tête de l’Acadie. Dès l’année suivante, en pleine paix, Saint-Castin allait faire connaissance, un peu rudement, avec des pirates hollandais alliés aux Bostoniens. Chambly, avec 30 hommes, ne put résister qu’une heure aux 110 assaillants ; il fut fait prisonnier. Saint-Castin, torturé à l’aide d’une mèche souffrée, parvint à s’échapper. Il se cacha quelques jours parmi les Indiens, déjà de ses amis, puis il prit à travers bois le chemin de Québec. Depuis quatre ans que l’enseigne parcourait en tout sens, dans l’ardeur de sa jeunesse, la colonie de Pentagouet, il avait déjà admirablement compris tous les problèmes de cette véritable « marche » indienne, bastion avancé de la France catholique au contact immédiat de la Nouvelle-Angleterre puritaine. Et tandis qu’il faisait son rapport au château Saint-Louis, Frontenac [Buade], en connaisseur, jaugeait son homme. Le gouverneur général du Canada vit quel parti on pouvait tirer de ce jeune officier intelligent et enthousiaste ; d’emblée, il lui traça la voie qui allait orienter toute sa vie. La mission qu’il lui confia n’a pas fait l’objet d’un ordre écrit ; elle est sobrement mentionnée dans le « Mémoire des services rendus par les sieurs de Saint-Castin, père et fils, dans le pays de Canada en la Nouvelle-France », rédigé en 1720 par le fils de Jean-Vincent, Bernard-Anselme, où l’on peut lire : « [Saint-Castin] eut le bonheur de se sauver et se rendre à Quebecq pour y prendre les ordres du gouverneur afin d’engager les Abénaquis et autres nations qui sont dans tout le pays de l’Acadie de se mettre aux intérêts du roy de France. » Au surplus, le reste de la vie de Jean-Vincent montre assez quel était l’enjeu de cette mission.

En cette même année 1674, le jeune homme devenait le troisième baron de Saint-Castin par la mort de son frère aîné, lequel ne laissait aucune postérité. Mais le temps n’était pas venu d’aller cueillir des héritages, et l’enseigne se lança à corps perdu dans l’aventure qui l’attendait. Dès lors, Saint-Castin, qui ne semble assujetti à aucune autorité officielle, paraît s’être dépouillé pratiquement de sa qualité d’offiicier français. Il partage son temps entre une tribu des Pentagouets, qui finira par l’adopter, et son habitation de Pentagouet, simple pied-à-terre qui doit comprendre un comptoir et un entrepôt de marchandises, car il va se mettre aussi à faire du commerce.

Saint-Castin prit femme dans sa tribu. D’après la tradition, cette baronne indienne était très jolie. Elle n’était pas d’ailleurs la première venue, puisque fille du grand chef des Pentagouets, Madokawando. Saint-Castin savait concilier l’amour avec l’habileté politique. Cette épouse à la peau bronzée s’appelait Pidianske ou Pidiwamiska de son nom algonquin, et Marie-Mathilde de son nom de baptême, à moins qu’il ne s’agisse de deux femmes distinctes. On a accusé, sans trop de preuves, Saint-Castin d’avoir eu plusieurs femmes, légitimes ou concubines, et d’avoir mené une vie de débauche au fond des forêts acadiennes. Insinuations colportées par ses ennemis et dont on essaiera plus tard de profiter pour lui disputer l’héritage familial. Le mariage du baron, il est vrai, eut lieu d’abord selon la coutume indigène, peut-être avant 1678, mais il est certain que le père Jacques Bigot, jésuite missionnaire chez les Abénaquis, sur l’ordre formel de Mgr de Laval, évêque de Québec, reçut à Pentagouet, dans le dernier trimestre de 1684, le consentement des deux époux selon le rite catholique.

Abénaquis, Saint-Castin le fut entièrement, au point de faire siens les intérêts de ses nouveaux compatriotes. S’il se livra à la traite des fourrures, s’il entretint avec Boston des relations commerciales suivies au mépris des règlements de l’administration française, c’est que précisément, plus Abénaquis que Français, il ne s’estimait plus concerné par ces derniers. Mais comme on avait besoin de l’alliance des Abénaquis, la cour, les gouverneurs généraux du Canada, les gouverneurs de l’Acadie, ménagèrent toujours le baron et le traitèreht avec les égards dus à son rang. Officiellement ce rang restait modeste, car Saint-Castin en tout évitait de paraître. Madokawando, jusqu’à sa mort en 1698, fut l’unique grand chef des Pentagouets ; il avait ses lieutenants qui commandaient les guerriers, menaient les expéditions, palabraient avec l’ennemi lors des trêves. Mais on savait partout que rien ne se faisait sans l’avis de son gendre et qu’il suffisait à celui-ci d’émettre un désir pour qu’il fût aussitôt satisfait.

Après que Saint-Castin se fut installé chez les Abénaquis, la guerre du roi Philip (Pometacom) ravagea la Nouvelle-Angleterre en 1675 [V. Church]. Pentagouets et Abénaquis n’entrèrent dans la lutte qu’en 1676, après un attentat perpétré contre un de leurs chefs. Il est permis de supposer que Saint-Castin commença à exercer ses talents de conseiller militaire lors de cette guerre. Les gens de sa nation y déployèrent en effet une habileté consommé,e, tenant partout en échec, depuis la Penobscot jusqu’à Salmon Falls, N. H., et même au-delà, 700 hommes de troupes régulières, allant jusqu’à leur infliger d’humiliantes défaites. La paix revenue, le gouverneur de New York, Sir Edmund Andros, s’empressa de faire élever un fort à Pemaquid, entre la Penobscot et la Kennebec.

Mais la stratégie et l’armement supérieur des Abénaquis n’avaient pas manqué d’intriguer et d’inquiéter les gens de Boston et de New York. Ils cherchèrent à savoir ce que cela pouvait cacher et ils finirent par connaître l’existence d’un « officier français réformé, marié à la fille de Madokawando et propriétaire d’un poste de traite à Penobscot où, à l’écart de tout gouvernement établi, il se considérait comme seigneur indépendant » (Belknap). Ils s’empressèrent alors de lui faire des avances pour l’attirer de leur côté. Mais Saint-Castin repoussa les propositions anglaises. Les Bostoniens crurent alors pouvoir l’intimider. La commission mixte des frontières n’ayant encore pris aucune décision pour cette partie de l’Acadie, le juge John Palmer, de New York, fit saisir des vins entreposés sur le territoire des Abénaquis et somma le baron de solliciter de Sa Majesté britannique la concession de Pentagouet, à charge bien entendu du serment de fidélité au monarque anglais ! C’était obliger Saint-Castin à prendre parti ; ce qu’il fit sans hésiter en demandant une concession à la cour de Versailles.

En 1686, Brisay de Denonville le recommanda au poste de gouverneur de l’Acadie, si Perrot venait à le quitter. Là-dessus, Saint-Castin partit pour le Canada avec une troupe d’Abénaquis afin de prendre part à l’expédition du marquis de Denonville contre les Iroquois (1687). Andros en profita pour venir piller l’habitation du baron à Pentagouet. Il tenta aussi de soudoyer Madokawando, mais en vain. Quand éclata la guerre de la ligue d’Augsbourg (1689), les Pentagouets et les autres Abénaquis reprirent de plus belle leurs expéditions contre les colons anglais, n’hésitant pas par des coups de main d’une audace inouïe à porter le fer et le feu jusque dans les villes. En 1690, Madokawando et Saint-Castin commandèrent en personne les Pentagouets qui se joignirent à la colonne de René Robinau de Portneuf envoyée du Canada pour attaquer la ville de Casco (près de l’actuelle Portland, Maine) sur l’Atlantique. Cette même année, mis au courant par les espions qu’il entretenait en Nouvelle-Angleterre, Saint-Castin put faire avertir à temps Frontenac des préparatifs de Phips contre Québec. Saint-Castin était devenu la bête noire des Anglais. En 1692, Phips n’hésita pas à soudoyer deux déserteurs pour l’assassiner ; mais le complot fut déjoué par deux Acadiens, Jean Serreau de Saint-Aubin et Jacques Petitpas, son gendre.

Depuis longtemps, Frontenac caressait le projet de frapper au cœur de la Nouvelle-Angleterre en attaquant Boston ou New York, et il ne cessait de relancer la cour pour le mettre à exécution. En attendant, le fameux Iberville [Le Moyne] fut chargé de détruire le fort de Pemaquid qui constituait une menace permanente pour l’Acadie. Saint-Castin apporta une aide précieuse au hardi marin avec ses guerriers, auxquels s’étaient joints Pesmacodys et Malécites. Pemaquid tomba le 15 août 1696, sous l’action combinée de la flotte d’Iberville et des troupes de terre.

Madokawando mourut en 1698, laissant probablement la place de grand chef des Pentagouets à son gendre. Mais, la paix revenue à la fin de 1699, Saint-Castin, toujours jaloux de son indépendance, reprit tranquillement ses opérations commerciales avec la Nouvelle-Angleterre, sans se soucier des règlements français. On porta de nouveau des accusations contre lui et, malgré un rapport favorable du gouverneur de Brouillan [Monbeton], le baron décida de rentrer en France, pour se justifier et aussi pour mettre ordre (enfin !) à ses affaires personnelles. Il quitta Pentagouet à la fin de 1701. À Versailles, il n’eut pas de peine à dissiper les préventions de Pontchartrain [Phélypeaux]. En 1702, il arrivait dans son Béarn natal. Son beau-frère, le juge Jean de Labaig, époux de sa sœur Marie, l’y attendait, armé de pied en cap pour enliser la succession, dont il avait à rendre compte, dans le maquis de la procédure. Avec une habileté digne d’une meilleure cause, Labaig s’y Prit si bien qu’il multiplia les obstacles, après avoir tout fait pour essayer de prouver la naissance illégitime de Jean-Vincent. La cour, qui voulait renvoyer au plus vite Saint-Castin en Acadie, où l’on avait plus que jamais besoin de lui, intervint énergiquement auprès du parlement de Pau pour hâter le jugement de l’affaire. En vain. En 1707, à bout de tracasseries et de chicanes, Jean-Vincent d’Abbadie, troisième baron de Saint-Castin, mourait à Pau sans avoir revu l’Acadie.

Il laissait plusieurs enfants, dont quelques-uns seulement nous – sont connus : son fils aîné, Bernard-Anselme, né en 1689, Joseph, puis un autre fils dont on ignore le prénom, et deux filles, Thérèse et Anastasie, qui épousèrent le même jour, le 4 décembre 1707, la première, Philippe Mius d’Entremont, la seconde, Alexandre Le Borgne de Belle-Isle. Un autre garçon, Jean-Pierre, qui étudia au petit séminaire de Québec, mourut à l’âge de huit ans. Une autre fille, Ursule, aurait épousé en 1715 Louis Damours de Freneuse.

Georges Cerbelaud Salagnac

Source :
AN, Col., B, 16, 19, 22, 25 ; Col. C11D, 2–6.— BN, mss, Clairambault 874, ff.167, 171, 381 ; 880, f.302 ; mss, NAF 7485, f.178.-« Mass. Archives », XXXVI : 78, 96, 206, XXXVII : 40, 101, 102.— Charlevoix, History (Shea), III, IV, V.–Church, King Philip’s war (Dexter), I, II.— Coll. de manuscrits relatifs. à la N.-F., I, II.— Correspondance de Vaudreuil, RAPQ, 1939–40.— Dièreville, Relation of voyage to Port Royal (Webster).— William Hubbard, The history of the Indian wars in New England (Boston et Londres, 1677 ; nouv. éd., Roxbury, 1865).— Hutchinson, Hist. of Mass.-bay (1765).— La Hontan, Nouveaux voyages, II.— La Potherie, Histoire (1722).— Increase Mather, A brief history of the war with the Indians in New England (Boston et Londres, 1676).— Mémoires des commissaires, I : xxiv-v, 51 ; Memorials of the English and French commissaries, I : 29, 122.— Daniel Neal, The history of New-England… to the year 1700… (2 vol., Londres, 1720), I, II.— NYCD (O’Callaghan et Fernow), IX.— P.-G. Roy, Inv. concessions, IV : 44.— J. P. Baxter, The pioneers of New France in New England, with contemporary letters and documents (Albany, 1894).— Jeremy Belknap, The history of New Hampshire (2e éd., 3 vol., Boston, 1813), I : 130s.— Bernard, Le drame acadien.— Coleman, New England captives.— Pierre Daviault Le baron de Saint-Castin, chef abénaquis (Montréal : 1939).— Dufau de Maluquer, Notice généalogique sur la maison d’Abbadie de Maslacq, MSRC, 2e sér., I (1895), sect. i : 73.— Lauvrière, La tragédie d’un peuple.— Robert Le Blant, Une figure légendaire de l’histoire acadienne : le baron de Saint-Castin (Dax, [1934]).-J.-A. Maurault, Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu’à nos jours (Sorel, 1866).— Rameau de Saint-Père, Une colonie féodale.— Robert Rumilly, Histoire des Acadiens (2 vol., Montréal, [1955]).— Sylvester, Indian wars.— W. D. Williamson, The history of the state of Maine, from its first discovery, A.D. 1602, to the separation, A.D. 1820, inclusive (2 vol., Hallowell, Maine, 1832).— Les barons de Saint-Castin, BRH, IX (1903) : 222s.— À propos du Sieur de Saint-Castin, BRH, XLI (1935) : 611.— Ganong, Historic sites in New Brunswick, MSRC, 2e sér., V (1899), sect. ii: 313.— Gorham Munson, St. Castin a legend revisited, Dalhousie Review, XLV (1965–66) 338–360.
© 2000 Université Laval/University of Toronto

Source document :
Dictionnaire biographique du Canada en ligne, Bibliothèque nationale du Canada et archives nationales du Canada

Maintenant une petite question…

De quel régiment Jean Vincent d’Abbadie de Saint-Castin faisait-il partie?

De quel régiment mon ancêtre André Mignier dit la gâchette faisait-il partie?

Toute cette histoire, c’est encore bien meilleur de mes fameuses Belles Histoires…

Pierre Lagacé dit Mignier dit La Gâchette

Note :

Il faut rectifier l’endroit de la naissance de Jean Vincent d’Abadie…

Bonjour,

Une petite erreur sur la vie de Jean Vincent d’Abbadie. Il n’est pas né à Saint Castin, mais plus certainement à Escout, comme presque toute sa famille (père, oncles, soeur…)Il est peut-être décédé à Pau, mais ce n’est pas une certitude.
Mais si vous avez des indications sur des descendants qui vivent au Canada, je suis très intéressé.
Cordialement du Béarn

Jean Renault
Président de l’Association De l’Ossau à Katahdin

Une petite bière avec ça…

J’ai vraiment eu de la chance…

J’ai pu mettre la main sur ce petit livret…

Un petit bijou.

Cliquez sur l’image…

Je ne suis pas un amateur de bière…, mais je sais que ça allait vous faire plaisir si je numérisais les pages et que je vous les servais avec votre petite bière préférée, de préférence une petite Labatt.

Voici la deuxième de couverture…

Cliquez sur l’image…

Tout comme la Brasserie Labatt, je serai fier de vous les présenter tous les vendredis et ce, pendant les 140 prochains vendredis…

  


Cliquez sur l’image…

Si vous comptez bien, ça va me prendre presque trois ans.

Un petit aperçu?

 


Ne ne ne, neul sait…

Comme on dit dans les pubs… La modération a bien meilleur goût.


Stanislas Robichaud… Chef de gare

Stanislas Robichaud était le chef de gare à Sainte-Anne-des-Plaines en 1911.

Tout est dans le recensement : son salaire, son assurance-vie, etc… sauf son numéro de carte Visa.

Stanislas travaillait pour le C.P.R. et gagnait 1000 $ par année.

Voici la petite famille.

Robichaud Stanislas M Chef      M      nov.      1869      41
Roy Berthe           F     Epouse     M     fév.     1879     32
Robichaud Berthe F     Fille     C     oct.     1898     12
Robichaud George M     Fils     C     déc.     1900     10
Robichaud Jeannette F     Fille     C     nov.     1901     9

Je suis étonné que Berthe Roy soit recensé sous son nom de fille.

C’est pourtant ce qu’on voit sur toute la page.

http://automatedgenealogy.com/census11/View.jsp?id=131615

Les femmes sont recensées sous leur nom de fille.

Bizarre, car on voit ça rarement dans les recensements après celui de 1852.

Stanislas Robichaud est fort peu connu.

Une de ses ancêtres l’est par contre…

Mathilde Madokawando.

Ça doit piquer votre curiosité n’est-ce pas.

8 77 Robichaud Stanislas M Chef M nov. 1869 41 1901 Links
9 77 Roy Berthe F Epouse M fév. 1879 32 1901
10 77 Robichaud Berthe F Fille C oct. 1898 12 1901
11 77 Robichaud George M Fils C déc. 1900 10 1901
12 77 Robichaud Jeannette F Fille C nov. 1901 9 1901

Trois ans déjà ou presque…

Cliquez ici…

Voici le résultat de trois ans de recherche sur mes ancêtres Lagacé…

J’avais commencé à m’intéresser à la généalogie et à la recherche de mes ancêtres en juillet 2007. Je savais très peu de choses sur ma lignée paternelle. J’en savais un peu plus sur la lignée maternelle des Sauvé.

J’ai eu beaucoup d’aide.

Il faut dire que j’aide beaucoup les autres aussi…

Quand on cherche, on trouve mon p’tit Pierre…

Cet homme, c’est le père de mon grand-père Léo Senior.

Je te l’avais dit…
Quand on cherche, on trouve mon p’tit Pierre…

Mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé est né le 9 août 1842 et il est décédé le 5 juin 1927, la même année que la naissance de mon père Léo Junior.

J’espère que vous ne croyez pas à la réincarnation…

Mon père n’a jamais connu son grand-père, mais s’il est en train de lire mon blogue au paradis, il a maintenant sa photo.

Je me demande si nos ancêtres se parlent au paradis, car mon père et mon grand-père ne parlaient pas beaucoup sur terre.

Je me demande aussi si le paradis existe.

En tout cas, l’enfer existe et il n’est pas où on pense.

Tout ce préambule pour vous dire que je vais passer à autre chose sur ce blogue et que je vais arrêter de vous parler de ma famille.

Je vais parler de la famille des autres…

Vous pourrez toujours aller lire mon blogue en anglais sur la généalogie…, là je parle des Lagacé des États-Unis.

Une belle famille…

La prochaine fois, je vous parlerai du chef de gare de Sainte-Anne-des-Plaines en 1911.

J’ai toujours aimé les trains…

Non, vous n’êtes pas à Sainte-Anne-des-Plaines…

Toussaint es-tu là?

J’avais déjà mis cette photo dans un de mes articles…


Cliquez sur l’image…

J’ai reçu cette photo il y a deux semaines.

Encore une fois…

Joe Terrien, qui vit aux États, m’a écrit. Il pensait que mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé pouvait être sur cette photo. Son arrière-grand-père est complètement à gauche.

Mon arrière-grand-père n’y est pas, mais j’ai finalement compris qu’elle était la raison de la photo prise vers 1907 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Nous avons une photo des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, et selon moi, Toussaint Bélisle, fils de Georges Bélisle, pourrait sûrement être sur cette photo.

Sauf que…

Je n’ai pas de descendants Bélisle qui lisent mon blogue, sauf Ron qui ne lit pas le français.

Parlant de Ron, il a inspecté le travail du briqueteur de la Maison Chaumont, de l’ancienne maison de Delphis Groulx et de l’ancienne maison de Toussaint Bélisle, celle du 226, 3e Avenue.

Ron qui s’y connaît m’a dit que c’était l’oeuvre du même individu! Le même briqueteur a posé les briques des trois maisons.

Moi je trouve qu’on ne parle pas assez de nos ancêtres dans ce blogue…

Je sais que j’ai beaucoup parlé de maisons…

Je vous mets ce matin une autre photo de la famille Groulx de Sainte-Anne-des-Plaines.

C’est Gilles Groulx qui me l’avait apportée quand il est venu faire un tour à Sainte-Anne pour voir sa sœur.

Superbe non…

1924

Ce sont ses parents Joseph Groulx et Maria Vezeau.

Joseph était l’entrepreneur de pompes funèbres à Sainte-Anne-des-Plaines. Il a suivi les traces de son père Delphis qui avait hérité ça de Magloire Forget.

Delphis faisait des cercueils pour Magloire dans le temps, et à sa retraite, il avait passé le flambeau à Delphis.

Voici d’autres photos de Delphis Groulx.

Delphis et ses fils à la scierie sur le terrain où se trouve l’école Saint-François


Grange située à côté de la maison de Delphis


Delphis et ses fils…

1900-1901

Le petit Joseph serait devant son père…

Nous serions vers 1900-1901.

Sur cette photo prise le 22 juin 1948, Gilles est entre son père et sa mère…

C’est le petit Michel qui est sur son papa. Ghyslaine est sur sa maman.

L’école était finie… Le temps des vacances commençait.

En passant, la soeur de Gilles est la femme de Lorrain Leclair, l’ancien concierge de l’école Saint-François dans les années 80.

Je ne le savais pas… On apprend des choses tous les jours.