La boulangerie Margarita

Une lectrice vient de m’écrire.

On parlerait de la boulangerie Margarita demain à l’émission Des kiwis et des hommes à Radio-Canada.

Légende urbaine?

Pas du tout.

Cliquez ici et allez voir le 5e segment.

Le propriétaire Peter Petrella

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10 réflexions sur “La boulangerie Margarita

  1. Merci Pierre pour cette information sinon je ne l’aurais pas vue cette émission – j’étais en vacances.

    Dommage qu’on ne mentionne pas que le premier propriétaire était François D’Assise Alary né a Sainte-Anne-des-Plaines.
    Par contre je comprend un peu puisque ce reportage a été fait a cause de La semaine italienne de Montréal.

    N’oublie pas que quand Francis a parlé de la maîtresse du premier propriétaire il parlait plutôt du deuxième propriétaire (ou de quelqu’un qui a loué la boulangerie entre temps) en tout cas il parlait de celui qui a donné le nom de Marguerita à sa boulangerie.

    Car du temps de grand-papa, la boulangerie portait le nom de
    Boulangerie F.D. Alary.
    Voilà j’ai lavé la réputation de mon grand-père. Ouf!

  2. J’avais trouvé pas mal déplacé ce petit commentaire entendu dans l’émission.

    Les gens ne connaissent pas d’Assise Alary, mais nous autres on le connaît et ça laissait sous-entendre des choses sur son compte.

    Merci Francine d’avoir remis les pendules à l’heure.

    Monsieur Petrella a l’air d’un chic-type et a la passion du pain dans le sang.
    À part ce petit commentaire, le reportage était parfait.

    Faut dire que Francis Reddy en mettait un peu quand il s’extasiait devant le pain.
    Mais à chacun sa passion…

    Qui suis-je pour passer des commentaires sur la passion des autres…

  3. Bonjour,
    Je pense que c’est plutôt mon grand-père qui a donné ce nom de Marguarita.
    À savoir que c’était sa maîtresse, je vais vérifier dans les prochains jours.

    Mon grand-père était un M. Rignanese, puis Léopold Gauthier (mon père) a pris la relève par la suite.

    Merci

    J.- L. Gauthier

    • Ne vous en faites pas trop Monsieur Gauthier.
      Je disais ça a la blague au sujet de la réputation de mon grand-père.
      Je pense que cette histoire de maîtresse est seulement une légende pour expliquer que le nom de la boulangerie aurait dû être Margharita (nom de la célèbre pizza aux tomates, basilic, mozzarella) au lieu de Marguarita.
      Voyez la nuance… un ‘u’ au lieu d’un ‘g’ ferait toute la différence paraît-il.
      Surtout que le mot ne se prononcerait pas de la même manière en italien.
      Le ‘gua’ serait prononcé comme ‘goua’.

      Et si par hasard toute cette histoire était vraie, ça ne serait tout simplement qu’une belle histoire. Car personne ne peut connaître vraiment les raisons de cet homme.
      Et nous savons tous que le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas. N’est-ce pas?

      • Moi j’aime beaucoup les histoires de pizza…

        Je trouve quand même que les gens dans l’émission aurait dû faire preuve de retenue…

        Des fois, on veut avoir l’air drôle, mais on manque son coup.

        Merci Francine de remettre les pendules de la boulangerie à l’heure.

  4. Toute une histoire que ce nom.

    J’ai un peu de mal à croire à cette histoire.
    Je crois que les gens qui ont fait cette émission auraient dû avoir une certaine réserve quand on parle des gens comme ça.

    C’est vrai qu’on n’y est pas allé avec le dos de la cuillère dan le cas de Maxime Bernier… même moi, je suis tombé dans le panneau.

    Faut dire que la belle (dont j’oublie le nom) était fort belle, mais ça c’est une toute autre histoire et je ne m’embarque pas là-dedans.

    Je peux par contre vous dire ce que je pense des Jos Louis de Maxime Bernier quand il est allé en Afghanistan pour rencontrer les troupes canadiennes sous-équipées pour cette mission…

    • Ha! Ha! Ha! Essaies-tu de faire compétition a la boulangerie Marguarita?
      J’espère que ça n’était pas une recette déja quadruple… hihihi!
      Il me semble de te voir avec toute cette pâte.
      Mais je suis certaine que c’était bon! La pâte maison on se trompe pas!

  5. J’avais l’air pas mal emprêtré,
    Je ne savais plus quoi faire avec toute cette pâte.

    J’ai déjà eu l’air fou en faisant de la généalogie… mais là c’était pas pareil.

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