Un petit coup de main, ça fait toujours du bien…

Bon vendredi matin.

Vous êtes chanceux tout comme moi.

Je devais vous parler de karma… du mien et du vôtre, mais une lectrice m’a envoyé ce courriel, et j’ai changé d’idée.

Je n’avais pu continuer l’ascendance de la famille de Louis Vezeau, mais une lectrice vient de me mettre sur une piste intéressante.

À partir de la naissance de Marie-Louise… une piste pour trouver le mariage de  Louis. Je te ferais ceci comme suggestion.

Essaie avec Bezeau.

Jean Baptiste VEZEAU-BEZEAU, fils de Louis VEZEAU-BEZEAU et Marie CLÉMENT, a épousé le 7 septembre 1829, à Montréal, Ile-de-Montréal, Québec, Sophie PICHET, fille de Olivier PICHÉ-PICHET et de Louise M. LEMAY.

Vezeau Marie-Louise 1794
Fille de Louis Vézeau et de Marie-Louise Clément : Mariage  25 janvier 1819 à Joseph Lesage à Notre-Dame de Montréal

Leur fille Marie-Louise Lesage,  née vers 1826, a épousé  le 31 août 1846 Jean-Baptiste Daigneault  qui a épousé en  1849  Marie Rochon à Notre-Dame de Montréal.

Tu vas peut-être faire des liens avec Marc Daigneault… et les Vezeau…

Samedi je rencontre mes collaborateurs et mes collaboratrices pour faire un séance de remue-méninges à propos d’un projet de livre pour le 225e de Sainte-Anne-des-Plaines.

Je vous reviendrai là-dessus… Un petit coup de main, ça fait toujours du bien…


Surprise, surprise…

Je me suis contrôlé et je ne vous ai pas mis d’article en fin de semaine même si j’ai eu ce commentaire samedi matin en me levant.

Bonsoir M Lagacé,

Suite à une recherche sur le web pour la famille de Ferdinand Vezeau, j’ai été redirigé sur votre article du 15 octobre 2008 dans lequel vous écrivez que vous allez nous parler la semaine suivante de Léon Vezeau. Léon Vezeau étant le père de Ferdinand qui était marié avec Marie-Anne Léveillé.

Nous habitons la maison de Ferdinand Vezeau sur la 3e avenue à Ste-Anne-des-Plaines

Est-ce que vous avez plus d’informations sur cette famille ?

Merci!

Cliquez ici pour aller voir mon article du 15 octobre 2008…

Effectivement, je devais vous parler de Léon Vezeau et je ne l’ai pas fait.

J’avais surtout parlé de la famille de Richard Lauzon. Richard s’était manifesté pour la première fois sur mon ancien blogue et m’avait envoyé plein de photos et je m’étais mis à refouiller dans le recensement de 1852…


Ce qui me fait penser que je dois aussi vous parler d’une autre chose qui se trame actuellement à Sainte-Anne-des-Plaines en lien avec le 225e.

Et ça, ça va faire jaser bien du monde à la sortie de la grand’messe.

J’espère juste que je n’oublierai pas de vous en parler…

Parlant de ne pas oublier, voici la fiche de Léon Vezeau sur mon site My Heritage.

Fiche de Léon Vezeau.

Léon Vezeau est le fils de Louis Vezeau et de Marie Sauriol.

Je n’avais pas trop porté attention à Louis Vezeau ayant été submergé de photos par les petits Lauzon de Sainte-Anne-des-Plaines, ceux qui sont sans doute des gènes japonais…

Louis Vezeau s’est marié trois fois.

Il s’est marié en premier avec Marie-Louise Clément, puis avec Marie-Anne Berthiaume en 1819 et Marie Sauriol en 1821.

La prochaine fois, je vais commencer par vous parler du premier mariage de Louis Vezeau, car je n’ai pas retrouvé l’acte de mariage et, sans celui-ci, on ne peut remonter la filière…

Soyez sans crainte, je vais vous parler de Ferdinand Vezeau et aussi du propriétaire de la maison de la 3e Avenue.

Voici la petite famille en 1901…

2 48 26 Vézeau Ferdinand M Head M Jan 2 1874 27
2 49 26 Vézeau Marie Anne F Wife M Mar 6 1875 26
2 50 26 Vézeau Bonident F Daughter S Jul 26 1898 2
3 1 26 Vézeau F. Raoul M Son S Feb 18 1901 1/12
3 2 26 Vézeau Léon M Father W Nov 1 1829 71
3 3 26 Vézeau Mathilda F Sister S 1875 25
previous household next household

Source Information:

1901 Census of Canada
Subdistrict: Sainte-Anne-des-Plaines, TERREBONNE, QUEBEC
District Number: 197
Subdistrict Number: e-1
Archives Microfilm: T-6547

Mais le plus intéressant dans les recensements, ce sont les voisins…

2 36 25 Gagnon Hormisdas M Head M Jun 11 1858 42
2 37 25 Gagnon Arzelime F Wife M Feb 4 1861 40
2 38 25 Gagnon Rose Anna F Daughter S Dec 20 1880 20
2 39 25 Gagnon Darsina F Daughter S Mar 25 1884 17
2 40 25 Gagnon Adrien M Son S Sep 25 1885 15
2 41 25 Gagnon Rosa F Daughter S Apr 17 1887 13
2 42 25 Gagnon Alfreda F Daughter S Jun 5 1891 9
2 43 25 Gagnon Jean Baptiste M Son S Oct 15 1892 8
2 44 25 Gagnon Marie Louise F Daughter S Nov 3 1893 7
2 45 25 Gagnon Joudare M Son S Jan 31 1895 6
2 46 25 Gagnon Donat M Son S Sep 25 1896 4
2 47 25 Gagnon Perméline F Daughter S May 22 1900 10/12
previous household next household

Arseline (Vezeau) Gagnon, la fille de Ferdinand Vezeau, est sa voisine.

En tout cas, c’est Lyne la coquine qui doit trouver toute cette histoire très drôle de ce voisin qui vit sur la 3e Avenue .

Clquez sur la maison…

Appel urgent à tous…

Normalement je ne mets pas d’articles le mardi, mais là, l’heure est grave comme disait le Capitaine…

Lise Lauzon m’a écrit un petit message dimanche matin.

Elle ne savait pas qu’elle tombait pile avec son courriel en me demandant mon aide.

Écoute, je cherche une photo de la brasserie Chez Jos et du bar Chez Pierre. Connaîtrais-tu quelqu’un qui en aurait. Même Cédric Grenon n’en a pas, car elles ont toutes brûlées lorsqu’elle a passé au feu.

Merci

Pierre Limoges n’en a pas non plus.

Je peux difficilement dire non quand on me demande un petit service…

Salut Lise,

Veux-tu que je ponde un article et demander au monde s’ils auraient des photos…?
Ça serait chouette de faire participer mes lecteurs. On ne sait jamais.

Pierre

Lise a sauté sur l’occasion… parce que sa demande est urgente

Salut Pierre

Ce serait bien gentil de ta part.

Urgence…

Je cherche deux photos, une de la brasserie Chez Jos avec la pancarte extérieure qui pourrait être inscrite Brasserie Chez Jos ou sinon au moins une photo de l’intérieur.  Puis une autre photo du bar Chez Pierre, qui était située en bas du restaurant Arc-en-ciel où est situé la Maison de la Famille. On rentrait par une petite porte de côté.

J’en ai vraiment besoin.

Merci Lise Lauzon

La balle est dans votre camp… ça urge.

Cliquez ici pour me rejoindre.

Vous devez vous demander…

Comment ça elle tombait pile avec son courriel.

Revenez la semaine prochaine pour tous les détails.

C’est toujours plaisant de pouvoir mettre un visage sur un ancêtre…

Je dois sûrement avoir des gênes japonais avec ma passion pour les ancêtres…

Je vous en présente un.

C’est un de mes arrière-grands-pères.

Benjamin Quesnel est le mari d’Élise Chartrand… celle qui me dit tout le temps comme ma soeur d’aller prendre des marches.

Je démissionne moi aussi…

Cette photo de Benjamin Quesnel était dans le livre d’Huguette Bourbonnais Dupras dont j’ai acheté deux exemplaires, une pour moi et l’autre pour mon frère et ma soeur.

C’était la première fois que je voyais une photo du père de ma grand-mère Rosina Quesnel.

Les soeurs Quesnel : Odile, Rosina, Émilianna et Marie-Louise
(circa 1954)

C’est Wilfrid Felx, un des descendants d’Ignace Flitz, né en 1729, à Manheim en Allemagne, qui me l’a envoyée.

J’ai refait une petite beauté à mon arrière-grand-père…

Le livre sur Sainte-Marthe comporte trois sections dont une d’environ 180 pages sur la généalogie des familles pionnières de Sainte-Marthe.

Un petit bijou de recherches généalogiques.

Bien sûr que j’ai pris plaisir à voir mes ancêtres Sauvé y occuper leur petite place avec les photos de ma tante Évelyne, mais j’ai aussi pris plaisir à voir toutes ces belles familles dont les noms me disaient quelque chose… les Paiement, les Bourbonnais, les Chartrand, les Vachon, les Sabourin, les Farmer, les Felx et…

Les Lauzon !

Eh oui, Sainte-Anne-des-Plaines n’a pas le monopole des Lauzon.

Gilles Lauzon, leur ancêtre, a aussi essaimé dans le coin de Sainte-Marthe grâce aux descendants de son fils Michel.

Quelle belle découverte, car, en plus, Gilles est aussi un de mes ancêtres directs.

Gilles Lauzon est mon grand-père à la 9e génération.

Je n’ai pas de photo par contre, mais j’ai trouvé ces informations sur  ce site Internet

Gilles Lauzon avait des terres à Ville-Marie…

En 1681, Gilles Lauzon, chaudronnier et habitant, réside sur sa terre située au nord de la petite rivière (la rue Saint-Antoine actuelle) allant vers la terrasse Sherbrooke. Il y exploite 45 arpents de terre mis en culture. Son épouse, Marie Archambault, vient de donner naissance à leur douzième enfant, leur neuvième fille nommée Jeanne. Le couple célèbre cette même année le mariage de leur fille Catherine.

Fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, Gilles Lauzon naquit vers 1630 à Caen. C’est en France qu’il apprit le métier de chaudronnier et acquit le titre de maître. Il s’embarqua pour le Canada en 1653, avec la Grande Recrue, comme engagé pour cinq ans. Moins de deux ans après son arrivée, il acheta un premier lot de terre et une maison de bois près de ce qui allait devenir la place d’Armes. Puis, il acquit une concession de 30 arpents de terre sur le bord du fleuve à l’est de la ville et un arpent à Ville-Marie adjacent à sa demeure. Il entreprit le dur travail du défrichement. Passablement établi, le 27 novembre 1656, Lauzon épousa Marie Archambault, âgée de douze ans, fille de Jacques Archambault et de Françoise Toureault, arrivée dans la colonie depuis cinq ans.

Lauzon partagea peut-être pour un temps ses énergies entre le travail de la terre l’été et la chaudronnerie l’hiver, en ville. En 1658, il acquit par échange la terre qu’il possèdera jusqu’à son décès. Un an plus tard, il vendit sa maison en ville, conserva une partie de l’emplacement et s’installa pour de bon sur sa terre. Lauzon participa à la milice dès 1663. Il fut marguillier de la paroisse de Notre-Dame de 1670 à 1672. Il ne délaissa pas pour autant son métier de chaudronnier. D’ailleurs en 1673, il prenait comme apprenti Laurent Tessier, fils d’Urbain Tessier dit Lavigne.

Marie Archambault mourra le 8 août 1685 et Gilles Lauzon décèdera deux ans plus tard. Le couple aura eu 13 enfants.

En tout cas, si j’ai des gênes japonais, je connais des petits Lauzon de Sainte-Anne-des-Plaines qui en ont certainement eux aussi…