C’est toujours plaisant de pouvoir mettre un visage sur un ancêtre…

Je dois sûrement avoir des gênes japonais avec ma passion pour les ancêtres…

Je vous en présente un.

C’est un de mes arrière-grands-pères.

Benjamin Quesnel est le mari d’Élise Chartrand… celle qui me dit tout le temps comme ma soeur d’aller prendre des marches.

Je démissionne moi aussi…

Cette photo de Benjamin Quesnel était dans le livre d’Huguette Bourbonnais Dupras dont j’ai acheté deux exemplaires, une pour moi et l’autre pour mon frère et ma soeur.

C’était la première fois que je voyais une photo du père de ma grand-mère Rosina Quesnel.

Les soeurs Quesnel : Odile, Rosina, Émilianna et Marie-Louise
(circa 1954)

C’est Wilfrid Felx, un des descendants d’Ignace Flitz, né en 1729, à Manheim en Allemagne, qui me l’a envoyée.

J’ai refait une petite beauté à mon arrière-grand-père…

Le livre sur Sainte-Marthe comporte trois sections dont une d’environ 180 pages sur la généalogie des familles pionnières de Sainte-Marthe.

Un petit bijou de recherches généalogiques.

Bien sûr que j’ai pris plaisir à voir mes ancêtres Sauvé y occuper leur petite place avec les photos de ma tante Évelyne, mais j’ai aussi pris plaisir à voir toutes ces belles familles dont les noms me disaient quelque chose… les Paiement, les Bourbonnais, les Chartrand, les Vachon, les Sabourin, les Farmer, les Felx et…

Les Lauzon !

Eh oui, Sainte-Anne-des-Plaines n’a pas le monopole des Lauzon.

Gilles Lauzon, leur ancêtre, a aussi essaimé dans le coin de Sainte-Marthe grâce aux descendants de son fils Michel.

Quelle belle découverte, car, en plus, Gilles est aussi un de mes ancêtres directs.

Gilles Lauzon est mon grand-père à la 9e génération.

Je n’ai pas de photo par contre, mais j’ai trouvé ces informations sur  ce site Internet

Gilles Lauzon avait des terres à Ville-Marie…

En 1681, Gilles Lauzon, chaudronnier et habitant, réside sur sa terre située au nord de la petite rivière (la rue Saint-Antoine actuelle) allant vers la terrasse Sherbrooke. Il y exploite 45 arpents de terre mis en culture. Son épouse, Marie Archambault, vient de donner naissance à leur douzième enfant, leur neuvième fille nommée Jeanne. Le couple célèbre cette même année le mariage de leur fille Catherine.

Fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, Gilles Lauzon naquit vers 1630 à Caen. C’est en France qu’il apprit le métier de chaudronnier et acquit le titre de maître. Il s’embarqua pour le Canada en 1653, avec la Grande Recrue, comme engagé pour cinq ans. Moins de deux ans après son arrivée, il acheta un premier lot de terre et une maison de bois près de ce qui allait devenir la place d’Armes. Puis, il acquit une concession de 30 arpents de terre sur le bord du fleuve à l’est de la ville et un arpent à Ville-Marie adjacent à sa demeure. Il entreprit le dur travail du défrichement. Passablement établi, le 27 novembre 1656, Lauzon épousa Marie Archambault, âgée de douze ans, fille de Jacques Archambault et de Françoise Toureault, arrivée dans la colonie depuis cinq ans.

Lauzon partagea peut-être pour un temps ses énergies entre le travail de la terre l’été et la chaudronnerie l’hiver, en ville. En 1658, il acquit par échange la terre qu’il possèdera jusqu’à son décès. Un an plus tard, il vendit sa maison en ville, conserva une partie de l’emplacement et s’installa pour de bon sur sa terre. Lauzon participa à la milice dès 1663. Il fut marguillier de la paroisse de Notre-Dame de 1670 à 1672. Il ne délaissa pas pour autant son métier de chaudronnier. D’ailleurs en 1673, il prenait comme apprenti Laurent Tessier, fils d’Urbain Tessier dit Lavigne.

Marie Archambault mourra le 8 août 1685 et Gilles Lauzon décèdera deux ans plus tard. Le couple aura eu 13 enfants.

En tout cas, si j’ai des gênes japonais, je connais des petits Lauzon de Sainte-Anne-des-Plaines qui en ont certainement eux aussi…

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2 réflexions sur “C’est toujours plaisant de pouvoir mettre un visage sur un ancêtre…

  1. Bonjour,

    Mon nom est Diane Archambault.
    Dans mon arbre généalogique, Marie Archambault née le 24 février 1636, décédée le
    16 août 1719, fille de Jacques Archambault, mariée le 28 septembre 1648 à Urbain Tessier né en 1625 décédé le 21 mars 1689. Ils ont eu 16 enfants. La famille souche Tessier – Archambault – Lauzon, je ne vois pas ça nulle part. S.V.P écrivez-moi à ce sujet. Une réponse serait appréciée.
    Merci à l’avance

    Diane A.

  2. Je vais faire un petit article sur cet ancêtre dans pas long.
    Je voulais justement en parler à cause de William Archambeault… votre petit cousin aux États.

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