Noël Langlois, Abraham Martin, Monique Langlois et moi…

J’ai trouvé ça sur le site de généalogie d’une famille Langlois.

À l’été de l’année 1634, Noël Langlois immigrait à Québec, en Nouvelle-France.

Il venait ainsi retrouver plusieurs membres de sa famille, notamment sa soeur Marguerite Langlois et son beau-frère Abraham Martin, et son autre beau-frère, Pierre Desportes, époux de sa défunte soeur Françoise.

Aussitôt arrivé en Nouvelle-France, Noël Langlois épousait en premières noces Françoise Grenier, elle-même nouvelle immigrante, le 25 juillet 1634, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec.

Le couple «Langlois-Grenier» a vécu un peu plus de 31 ans et s’est terminé avec le décès de Françoise, à Québec, le 1er novembre 1665. Nous savons qu’au moins 8 enfants sont nés de cette union.

Un peu moins d’un an après le décès de sa première épouse, Noël Langlois épousait en secondes noces la veuve Marie Crevet, le 27 juillet 1666, à Château-Richer, près de Québec. Les deux futurs époux avaient d’abord passé contrat de mariage devant le notaire Aubert, le 7 juillet de la même année. Le couple «Langlois-Crevet» se terminait 18 ans plus tard, avec le décès de Noël Langlois le 14 juillet 1684.

Deux des fils de Noël eurent de longues descendances : Jean Langlois est l’ancêtre de Monique tandis que son frère Noël Langlois est le mien.

Ce sont nos ancêtres directs à la 10e génération, ce qui fait que nous sommes des 8e cousins…

Mais le plus important dans tout ça, c’est que nous sommes aussi reliés par alliance au fameux Abraham Martin des fameuses plaines d’Abraham.

Plaines d’Abraham

ABRAHAM (Plaines d’), nom appliqué à tout le plateau qui s’étend sous les murs de Québec et qui est borné au sud par une côte abrupte sur le Saint-Laurent, et au nord par le coteau surplombant la vallée de la rivière Saint-Charles.

Abraham Martin, dit l’Ecos­sais, pilote royal, ou maître Abraham, acquit peu à peu une grande partie du plateau; en 1648 et en 1652, par donation d’Adrien Du­chesne, vingt arpents de terre; en 1650, par concession des Cent Associés, douze autres arpents. Les deux propriétés, bien que vendues dans la suite, conservèrent le nom d’Abraham; l’appellation s’étendit à tout le plateau voisin.

C’est le champ de bataille où périrent Wolfe et Montcalm en 1759 ; et c’est tout proche aussi, en 1760, que M. de Lévis remporta l’éphémère victoire de Sainte-Foy. Les documents français mentionnent plutôt les Hauteurs et les anglais les Plaines d’Abraham.

Source: Louis LE JEUNE, «Plaines d’Abraham », dans Dictionnaire général de biographie, histoire, littérature, agriculture, commerce, industrie et des arts, sciences, mœurs, coutumes, institutions politiques et religieuses du Canada, Vol. I, Ottawa, Université d’Ottawa, 1931,  862p., p. 8.

On raconte plein de choses à son sujet… et on le retrouve sur plusieurs sites dont celui-ci que je vous invite à découvrir :

http://ludovica2.blogspot.com/2006/07/abraham-martin-dit-lcossais.html


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Une réflexion sur “Noël Langlois, Abraham Martin, Monique Langlois et moi…

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