Magloire Forget

Yves-Paul est un descendant de Magloire Forget.

Palmyre, la fille de Magloire, est sa grand-mère.

Il m’avait envoyé cette photo la semaine dernière.


Cliquez pour agrandir…

Il a fait ma connaissance en tombant sur un Smart Match en commençant son propre site familial…

Il aurait pu gagner à la 6-49, mais, selon moi, il a gagné encore plus.

Voici comment le tout a commencé…

Un petit message dans ma boîte courriel en référence à Hector Biron et Palmyre Forget…

Bonjour,

Ils sont mes grand-parents et j’aimerais en savoir plus sur leurs ancêtres…
Puis-je voir ce que vous avez retracé?

Merci pour votre collaboration et bonne journée!

Yves Paul ne se doutait pas de ce qui l’attendait et moi non plus d’ailleurs.

Bonjour,

Ces gens n’ont pas liens avec moi.
Les liens se font avec la famille Forget et la famille Granger de Sainte-Anne-des-Plaines qui porte sur mes recherches.

Je vais voir si je peux continuer la lignée des Biron.

Si vous trouvez nécessaire d’être membre de mon site, faites-moi signe.

Pierre Lagacé


Il m’a fait signe… et nous avons échangé des photos…

Si vous êtes familier avec Sainte-Anne, dites-moi dans la section commentaire ci-dessous où cette maison se trouve…

Yves Paul et moi le savons bien sûr…

On se revoit cette semaine, mais je ne sais pas quand, car ma boîte de courriel commence à déborder.

Yves Paul, quant à lui, a joué au détective… pour trouver les gens sur la photo.


Le magasin Lamarche

Benjamin Limoges avait acheté le magasin-général de son beau-père William Lamarche.

Une lectrice m’a envoyé cette photo.

Et celle-ci…

1908

Elles proviennent du livre du Bicentenaire.

Benjamin Limoges est le père d’Irène, la grande amie d’Imelda Alary.

Un autre descendant d’un ancêtre de Sainte-Anne-des-Plaines s’est manifesté. Il est un descendant de Magloire Forget.

Cliquez sur l’image pour aller sur sa fiche généalogique

Il a commencé sa généalogie sur My Heritage et il a frappé le jackpot… surtout que j’ai complété une branche de sa généalogie

Il a aussi des photos…!

Je vous montre ça demain matin.

Un secret bien gardé : la fin

Voici la fin de l’histoire…

C’est à partir de ce moment que s’est terminé pour moi ma tranquille certitude sur l’origine catholique de ma famille et sur celle des autres familles qui forment le peuple québécois. Profondément troublé par cette crise d’antisémitisme, je commençai une longue recherche, qui a duré des décennies et qui se poursuit encore.

Dans un premier temps, j’ai retracé les différents patronymes portés par les membres de ma famille au cours du 16e et 17e siècles.

Le surnom de Juif Élie fut, semble-t-il, le premier patronyme connu.

Ensuite on trouve Juiellineau, dont l’orthographe est plus intégré à la prononciation locale.

Puis le patronyme évolua sous la forme de Jullineau, jusqu’à la Révolution française.

Au milieu du 17e siècle, mon ancêtre en France persiste à signer son nom sous la forme de Gellineau, qu’il transforma de nouveau en 1659, un an après son arrivée au Québec, en Gélina, francisation du patronyme espagnol Gélida.

Mes recherches ont continué ainsi jusqu’au jour où nous avons trouvé en France, aux Archives départementales de la Charente-Maritime, à La Rochelle, les contrats de notaires signés au 17e siècle sous le nom d’Étienne Gellineau, tandis que les notaires écrivaient sur les contrats Étienne Jullineau.

À mon grand étonnement, on trouve dans le contrat daté du 23 mars 1642 (3E 2670), pour la première fois, la trace de l’existence de la petite communauté crypto-juive qui a habité la ville de Saintes. J’avais fini par la croire disparue ! Nous trouvons dans ce contrat le nom caché d’un rabbin nommé Da Mosen. Le Da devant le nom Mosen signifie dans la tradition espagnole : Dayan .

Dans ce premier contrat de notaire, l’ancêtre Étienne Jullineau déclare être âgé de 18 ans, demeurer chez Mathurin Da Mosen (le rabbin Da Mosen) et être son élève.

Plus loin, le notaire écrit sur le contrat qu’Étienne Jullineau est accompagné par Mathurin Da Mosen, dont le métier officiel est Maître sargier, et que celui-ci accepte d’être témoin de l’exécution du jugement prononcé par le juge de la cour seigneuriale de St-Eutrope, soit la vente d’une vigne par un certain Pierre Horry (Uri) à Étienne Jullineau.

L’acceptation du rabbin Da Mosen d’être témoin de la transaction devant le notaire, nous laisse supposer que la transaction touche deux membres de sa communauté et qu’il est très lié avec Étienne Jullineau. Il est même raisonnable de penser qu’il lui enseignait non seulement le métier de sargier (tissage), mais aussi le judaïsme !

Étienne étudiait-il pour être un jour le remplaçant du rabbin Da Mosen auprès de la petite communauté crypto-juive de la ville de Saintes ?

La question est troublante !

Depuis l’édit de François Ier, en date du premier juin 1540, le Parlement de Bordeaux était seul habilité à prononcer une condamnation de mort pour le plus grand crime que l’humanité connaissait à cette époque, le crime d’hérésie.

Quoique c’était surtout les protestants de France qui attiraient le plus l’attention de l’inquisition. Il n’en reste pas moins, que les crypto-Juifs devaient se surveiller.

On brûlait les hérétiques sur les bûchers de Libourne et de Saintes.

En 1658, tout comme des milliers d’autres crypto-Juifs, Étienne Jullineau (Gélinas) et son fils Jean, âgé de 12 ans, prennent le bateau en direction de la Nouvelle France.

Si vous arrivez par hasard sur cet article, cliquez ici pour lire le premier article et ici pour lire le deuxième.

Ces bras meurtris vous tendent le flambeau…

Une de mes lectrices a fouillé dans ses vieilles affaires…

Parlant de vieilles affaires, j’ai commencé à l’aube de mes 61 ans à fouiller dans mes vieilles affaires : 300 cassettes VHS, disquettes 3,5, logiciels qui roulaient sur Windows 98, et j’en passe.

La technologie change à la vitesse de l’éclair et on a de la misère à suivre tout comme ceux qui lisent ce blogue.

Revenons aux vieilles affaires de ma lectrice.

Je parle très peu de hockey sur ce blogue…

Je sais que j’avais inventé une histoire sur les Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines, mais ça c’est du passé… c’est du moins ce que je pensais avant d’écrire cet article…

Allez lire l’article de samedi dernier.

Elle avait cette photo… dans ses vieilles affaires.

Je suis certain que cette photo fera jaser même si elle date seulement de 1965 ou 1966.

Ste-Anne-des-Plaines 1965-1966
Junior B

Je lui ai demandé de m’identifier quelques joueurs.

Voici sa réponse…

1re rangée à gauche :

Gérard Piché époux de Réjeanne Gagnon (fille de Conrad Gagnon)

Un nommé Léveillée….je vais retrouver son vrai nom… accident de hockey et il a une fondation à son nom

Gérald Gauvreau, époux de Pierrette Charbonneau…(fille de Jean-Paul Charbonneau et …. Racine)  C’est le frère de Pierrette Hogue

Guy Charbonneau, fils de Jean-Louis et Alice Cyr

Pierre Dagenais, fils de Lucien Dagenais garagiste à Ste-Rose, frère de Roland Dagenais vicaire à Ste-Anne vers 66

Claude Robert

…. Roy, fils de Maurice Roy (secrétaire municipal) et Aline…

Robert Thérien (Danielle Demers), fils d’Herman Thérien et Florence Forget.

Louis Limoges, fils de Lucien et Lydia Pelletier

Claude Therrien, fils d’Herman et Florence époux de Danielle Roy

Hubert Guénette, fils de Léopold et Alberte Guénette

Yvon Brazeau venait de Ste-Scholastique, St Benoit … de ce coin là

Jacques Gratton (Régina Racine), fils de Pierre Gratton

Yvon Lauzon, époux de Madeleine Gagnon, fille de Raymond…. donc la sœur de Denys

Claude Bélisle,  fils d’Ernest et Alice Valiquette, époux d’Huguette Séguin

Claude Charbonneau, fils de Charles et Cécile Lorrain. Il avait épousé Jacqueline… Desjardins, je pense,

Clément????  Charbonneau,  frère de Claude…..

Jules Lauzon (Aline Forget), fils d’Adéodat

Jean-Paul Rivest, époux de Jeanne-D’Arc Liboiron, fils d’Édouard Rivest.


Pis on dira après qu’on a de la misère à me suivre…


N’ap metté tout têt ensembl!

Yvon m’a écrit ceci la semaine dernière…

Bonsoir Pierre,

C’est l’expression créole qui signifie qu’il faut se regrouper pour mieux s’aider.

Depuis le séisme qui a fait trembler Haïti, on ne sait comment aider.  Il semble y avoir tant de choses à faire et à refaire dans ce pays.

Un des premiers bâtiments à s’écrouler  fut  le collège Canado où j’ai enseigné en 1985.  Les frères du Sacré-coeur me mentionnait à l’époque que le collège pouvait facilement passer au travers un gros ouragan, mais les tremblements de terre…..?

Quel lien avec la généalogie?  Probablement aucun, si ce n’est que Ste-Anne des plaines a toujours envoyé des religieux et des religieuses dans ce pays depuis les années 1945.

Pensons, entre autres aux soeurs de Ste-Anne dont Sr. Émilienne (fille d’Éphrem Lauzon), conseillère générale de la communauté, qui avait rendu visite par bateau à ses consœurs (janvier 1955), suite à un des plus gros ouragans.  Leur école de Port-au-Prince avait été dévasté, comme  aujourd’hui.

Nos similitudes avec Haïti sont grandes, tempérament latin, ancienne colonie française et population semblable.

C’est le temps d’être solidaire,

N’ap metté tout têt ensembl!

Yvon L.

Mère Marie-Joseph-Edmond, s.s.a.

Voici la carte mortuaire de Mère Marie-Joseph-Edmond.


Cliquez sur l’image pour la fiche généalogique de
Soeur Marie-Joseph-Edmond

Voici Émilienne dans les bras de son papa en 1894 ou 1895…

Cliquez pour agrandir

C’est Yvon Lauzon qui voulait partager les photos de ses ancêtres avec vous qui me l’avait envoyée l’année dernière…

Yvon veut partager autre chose.

Revenez demain.

Émilienne Lauzon

Ce qui se passe en Haïti me touche beaucoup, à tel point que j’ai de la misère à regarder la misère des gens…, mais sûrement pas autant qu’Émilienne Lauzon.

Qui est-elle ?

J’avais écrit un article sur elle.

Yvon Lauzon m’avait écrit… et j’avais pondu cet article :

http://nosancetres.monblogue.branchez-vous.com/2008/9/21/

Bonne lecture

Voici une autre photo d’Émilienne qu’Yvon m’avait envoyée…