Ces bras meurtris vous tendent le flambeau…

Une de mes lectrices a fouillé dans ses vieilles affaires…

Parlant de vieilles affaires, j’ai commencé à l’aube de mes 61 ans à fouiller dans mes vieilles affaires : 300 cassettes VHS, disquettes 3,5, logiciels qui roulaient sur Windows 98, et j’en passe.

La technologie change à la vitesse de l’éclair et on a de la misère à suivre tout comme ceux qui lisent ce blogue.

Revenons aux vieilles affaires de ma lectrice.

Je parle très peu de hockey sur ce blogue…

Je sais que j’avais inventé une histoire sur les Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines, mais ça c’est du passé… c’est du moins ce que je pensais avant d’écrire cet article…

Allez lire l’article de samedi dernier.

Elle avait cette photo… dans ses vieilles affaires.

Je suis certain que cette photo fera jaser même si elle date seulement de 1965 ou 1966.

Ste-Anne-des-Plaines 1965-1966
Junior B

Je lui ai demandé de m’identifier quelques joueurs.

Voici sa réponse…

1re rangée à gauche :

Gérard Piché époux de Réjeanne Gagnon (fille de Conrad Gagnon)

Un nommé Léveillée….je vais retrouver son vrai nom… accident de hockey et il a une fondation à son nom

Gérald Gauvreau, époux de Pierrette Charbonneau…(fille de Jean-Paul Charbonneau et …. Racine)  C’est le frère de Pierrette Hogue

Guy Charbonneau, fils de Jean-Louis et Alice Cyr

Pierre Dagenais, fils de Lucien Dagenais garagiste à Ste-Rose, frère de Roland Dagenais vicaire à Ste-Anne vers 66

Claude Robert

…. Roy, fils de Maurice Roy (secrétaire municipal) et Aline…

Robert Thérien (Danielle Demers), fils d’Herman Thérien et Florence Forget.

Louis Limoges, fils de Lucien et Lydia Pelletier

Claude Therrien, fils d’Herman et Florence époux de Danielle Roy

Hubert Guénette, fils de Léopold et Alberte Guénette

Yvon Brazeau venait de Ste-Scholastique, St Benoit … de ce coin là

Jacques Gratton (Régina Racine), fils de Pierre Gratton

Yvon Lauzon, époux de Madeleine Gagnon, fille de Raymond…. donc la sœur de Denys

Claude Bélisle,  fils d’Ernest et Alice Valiquette, époux d’Huguette Séguin

Claude Charbonneau, fils de Charles et Cécile Lorrain. Il avait épousé Jacqueline… Desjardins, je pense,

Clément????  Charbonneau,  frère de Claude…..

Jules Lauzon (Aline Forget), fils d’Adéodat

Jean-Paul Rivest, époux de Jeanne-D’Arc Liboiron, fils d’Édouard Rivest.


Pis on dira après qu’on a de la misère à me suivre…


N’ap metté tout têt ensembl!

Yvon m’a écrit ceci la semaine dernière…

Bonsoir Pierre,

C’est l’expression créole qui signifie qu’il faut se regrouper pour mieux s’aider.

Depuis le séisme qui a fait trembler Haïti, on ne sait comment aider.  Il semble y avoir tant de choses à faire et à refaire dans ce pays.

Un des premiers bâtiments à s’écrouler  fut  le collège Canado où j’ai enseigné en 1985.  Les frères du Sacré-coeur me mentionnait à l’époque que le collège pouvait facilement passer au travers un gros ouragan, mais les tremblements de terre…..?

Quel lien avec la généalogie?  Probablement aucun, si ce n’est que Ste-Anne des plaines a toujours envoyé des religieux et des religieuses dans ce pays depuis les années 1945.

Pensons, entre autres aux soeurs de Ste-Anne dont Sr. Émilienne (fille d’Éphrem Lauzon), conseillère générale de la communauté, qui avait rendu visite par bateau à ses consœurs (janvier 1955), suite à un des plus gros ouragans.  Leur école de Port-au-Prince avait été dévasté, comme  aujourd’hui.

Nos similitudes avec Haïti sont grandes, tempérament latin, ancienne colonie française et population semblable.

C’est le temps d’être solidaire,

N’ap metté tout têt ensembl!

Yvon L.

Mère Marie-Joseph-Edmond, s.s.a.

Voici la carte mortuaire de Mère Marie-Joseph-Edmond.


Cliquez sur l’image pour la fiche généalogique de
Soeur Marie-Joseph-Edmond

Voici Émilienne dans les bras de son papa en 1894 ou 1895…

Cliquez pour agrandir

C’est Yvon Lauzon qui voulait partager les photos de ses ancêtres avec vous qui me l’avait envoyée l’année dernière…

Yvon veut partager autre chose.

Revenez demain.

Émilienne Lauzon

Ce qui se passe en Haïti me touche beaucoup, à tel point que j’ai de la misère à regarder la misère des gens…, mais sûrement pas autant qu’Émilienne Lauzon.

Qui est-elle ?

J’avais écrit un article sur elle.

Yvon Lauzon m’avait écrit… et j’avais pondu cet article :

http://nosancetres.monblogue.branchez-vous.com/2008/9/21/

Bonne lecture

Voici une autre photo d’Émilienne qu’Yvon m’avait envoyée…

Le livre du Bicentenaire de Sainte-Anne-des-Plaines

Je m’excuse de déranger votre dimanche, mais une lectrice m’a envoyé ceci…

C’est pris dans le livre du Bicentenaire de Sainte-Anne-des-Plaines…

J’ai aussi reçu ceci de cette lectrice…

Et cela…

Et ceci…

Et cela…

Mais ce n’est pas tout ce que j’ai reçu…

Revenez dimanche prochain, vous allez avoir toute une surprise…

Je viens de lire un commentaire sur mon ancien blogue…

En faisant un article qui paraîtra mercredi prochain, je suis allé voir mon ancien blogue…

Un lecteur a laissé ce commentaire après mon article :

Partisan du Lausanne HC (Suisse), je l’étais déjà lorsque Jean-Guy Gratton est venu apporter son talent au sein d’une ligne d’attaque restée fameuse jusqu’au aujourd’hui la GDF (Gratton, Dubi, Friederich) à la fin des années 70′. À ce jour, il détient toujours deux records individuels dans nos statistiques.

Buts en un seul match : 6 pour Jean-Guy Gratton (1977-1978, LHC-Olten)

Buts en une saison: Jean-Guy Gratton, 61 buts en 30 matchs, 1977-1978 (moyenne de 2.03 buts par match).


Si vous passez un jour par Lausanne, demandez à un partisan du LHC s’il connait la GDF et Jean-Guy Gratton ?  À coup sûr les plus de trente ans répondront par l’affirmative.

Et si vous le croisez un jour dans votre belle province, dites lui de passer par chez nous, on ne l’a pas oublié

J’ai tout de suite écrit à cette personne…

Bonjour,

Je viens de lire votre commentaire.
Je viens donc seulement de m’en rendre compte.

Cette plate-forme de blogue n’avertissait pas les auteurs qu’un commentaire a été mis.
J’ai changé de plate-forme depuis.

Je connais personnellement Jean-Guy Gratton.

Vous aurez compris que j’ai inventé une histoire qui tourne autour de la généalogie et des ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.
Tout est inventé sauf les liens généalogiques.

Jean-Guy est bel et bien le descendant de Sulpice Gratton, tout comme son neveu Benoît dont je connais la soeur et la mère.

Merci de votre commentaire.

Je vais parler de votre commentaire sur mon nouveau blogue qui m’avertit quand j’ai un commentaire.

Je le mettrai samedi.

Voici le lien :

http://sadp.wordpress.com/2010/01/13/salut-pierre/

Aujourd’hui je parle d’une photo envoyée par un de mes lecteurs.

Pierre Lagacé

On est samedi…

Un secret bien gardé : prise deux

Voici la suite de vendredi dernier…

Si vous arrivez par hasard sur cet article, cliquez ici pour lire la première partie.

Il répéta d’autres injures, et plusieurs fois les mêmes, de manière insistante.

J’étais resté debout devant lui, désemparé, ne sachant que penser, sans vraiment comprendre ce qui m’arrivait. Ce cauchemar a duré combien de temps ? Je ne saurais dire.

Puis, aussi soudainement que l’incident avait éclaté, brusquement, le vicaire me quitte. Il s’engage dans un long couloir conduisant à un appartement à l’arrière du presbytère. Jusqu’à ce que je le vois disparaître au bout du couloir, il me hurle des injures.

Je tourne la tête. Je vois le vieux curé assis sur une chaise, la tête entre les deux mains. Lentement, il se lève et vient vers moi. Je remarque que des larmes coulent de ses yeux. Il pose un regard douloureux et suppliant sur moi, il s’empare de mes deux mains, les enferment dans les siennes. Il me supplie d’une voix qui à peine à contenir son émotion, de pardonner son vicaire au nom de Jésus-Christ. Je reste figé sur place ne sachant comment réagir.

Le désarroi m’envahit ! Brusquement, je libère mes mains et dis au vieux curé que je ne peux, et ne veux pas pardonner au vicaire. Que je n’ai pas compris ses propos à mon égard.

Je quitte le curé d’un pas pressé. Je traverse la grande cour devant le presbytère et l’église de St-Eutrope. J’entends toujours derrière moi les supplications du vieux curé. Arrivé dans un coin du mur de la crypte de St Eutrope, en route vers Saintes, dissimulé dans la noirceur de la nuit, je m’appuie un instant sur le mur de pierre devant moi. J’ai la tête en feu, je me sens complètent épuisé. Le front collé sur la pierre, soudain, je ne contrôle plus mes émotions, je pleure en pensant à mes malheureux ancêtres qui avaient dû vivre avec de tels individus. En pensant à eux, le calme revient dans mon esprit. Mais je n’oublierai jamais ce qu’il m’est arrivé ce soir là.

La semaine prochaine, la fin de l’histoire…

Salut Pierre

Voici une photo qui  vient de ma mère (Marie-Paule Coursol).  Elle a été prise vers 1938-1939 et représente un groupe d’élèves de l’école Marie Rolet, du bas de Mascouche (rang Lepage).

Un petit clic pour voir grand…

Je suis allé montrer cette photo à deux personnes qui apparaissent sur ladite photo mais qui n’en connaissaient pas l’existence.

Elles  ont d’ailleurs été très étonnées de se voir à cette époque.

Georgette Lauzon, la cousine de mon père (Germain), a identifié tous les enfants, cependant, elle n’est pas certaine pour deux ou trois d’entre-eux.

1ère rangée, en partant de la gauche (bout de photo manquante) fillette inconnue ?,  Rita Lauzon, Jeannine Machabée, Thérèse Lauzon, Denise Lauzon  et  Marie-Paule Coursol (ma mère)

2ième rangée:   Marcel Gascon, Aimé Lauzon, Albert ou Joseph-André  Gauvreau, Jean-Paul Machabée, Marcel Lauzon, Joseph-André ou Albert Gauvreau

3ième rangée: René Lauzon, Noël Lauzon, Gérard Lauzon, Roger Lauzon et Georgette Lauzon.

Comme tu peux le constater,  la majorité des enfants sur cette photo sont des Lauzon.

Disons qu’autrefois,  dans le Bas de Mascouche (Lepage), il y a toujours eu une grande concentration de familles Lauzon ainsi que dans le rang Ste-Claire et un nombre considérable dans le haut du Trait-Carré.

À la prochaine,

Richard

Simon, mon informateur, a mis un commentaire sur mon blogue…

Simon a écrit un commentaire suite à l’article de samedi…

Saviez-vous qu’en fait Imelda Alary n’était en visite, mais pensionnaire chez les Limoges pour étudier au couvent avec Irène Limoges.

La mère d’Irène était la tante d’Imelda, c’est pour cela que l’on voit souvent Imelda avec Irène et remarquez qu’on croit moi et mon père avoir reconnu Imelda sur la photo de classe d’Irène Limoges.

Voici cette photo…

Et voici Irène…

Irène Limoges 1919

Imelda n’est pas sur la photo, car voici la page complète…

Sauf que le nombre de noms indiqués ne marchent pas avec le nombre de jeunes filles…

Voici par contre Imelda lors de sa graduation.

C’est Simon qui m’a envoyé cette superbe photo…

Imelda est en haut à gauche.

J’ai retouché la photo, car elle était comme ceci…

Je me dis qu’un jour, quelqu’un reconnaîtra sa grand-mère ou son arrière-grand-mère sur cette photo… et m’écrira un petit mot.

La généalogie est une histoire sans fin…


Êtes-vous des descendants de Marguerite Lagacé ?

C’est la fête de mon frère Gilles aujourd’hui.

Nous sommes tous le deux nés en 1948. Ce qui fait de nous des Irish twins…

Je devais vous parler aujourd’hui des Lagacé des États-Unis… sauf que je suis allé voir ma tante Fleurette samedi.

1940 à Ste-Thérèse
Fleurette tient la petite fille…

J’ai retrouvé ma tante l’année dernière après 45 ans grâce à mon frère qui avait rencontré par hasard une petite cousine…

Toute une histoire.

Fleurette n’aime pas que je l’appelle ma tante, mais plutôt Fleurette. Elle ne veut pas que je la vouvoie non plus.

Fleurette demeure dans une résidence à Montréal. Nicole et moi sommes allés dîner avec elle samedi.

Je devais y aller avant les Fêtes, mais j’avais une petite grippette, rassurez-vous rien comparable à la H1N1… dite grippe porcine.

On a parlé un peu de généalogie…

Elle ignorait que notre ancêtre André Mignier dit La Gâchette s’appelait comme ça.

Elle m’a raconté que le chauffeur du transport adapté l’appelait Madame Lagasse et qu’elle n’aimait pas ça. Fleurette est une personne fière.

Je lui ai donc raconté l’histoire du surnom et que ça n’avait rien à voir avec le fait d’agacer quelqu’un ou de l’être…

On a aussi parlé des gens âgés.

Elle m’a raconté comment elle avait été flouée par un bijoutier qui avait changé son diamant sur sa bague.

Il avait écrit réparation de bague sur la facture. En voyant la substitution, elle est retournée le voir. Il lui a dit qu’il n’avait jamais vu la bague en question, mais qu’il avait plutôt réparé la bague avec un rubis qu’elle avait sur l’autre doigt…

Elle m’a dit que le diamant était un 35 points, mais moi je n’y connais rien là-dedans.

Ce que je sais par contre, c’est que des salauds profitent des gens âgés.

En quittant, Fleurette nous a dit que, pour elle, notre visite avait été son Noël et son Jour de l’An.

Elle nous aussi dit qu’elle aimait les chocolats aux noix et qu’elle n’était pas diabétique.

Quelle chance !

Nicole et moi savons quoi lui apporter pour la Saint-Valentin…

Quel est le rapport avec Marguerite Lagacé…?

Fleurette m’a demandé si j’avais contacté la famille de sa tante Marguerite.

Marguerite était la soeur de son père Léo Lagacé Senior.

Elle l’avait vue la dernière fois en 1938 alors qu’elle avait 7 ans. Fleurette demeurait dans une belle grande maison à St-Hyacinthe avant que son père ne… vous savez le reste de l’histoire…

Du jour au lendemain, la famille s’est retrouvée dans la rue.

Quant à Marguerite Lagacé, elle s’est mariée avec Philippe Lord le 20 juin 1887 à Notre-Dame de Stanbridge dans le comté de Missisquoi. Léo Senior n’était pas encore au monde.

J’ai trouvé ces enfants de Marguerite Lagacé et de Philippe Lord :

Philippe Lord
René Lord
Albert Lord
Aldéi Lord
Lucien Lord.

Philippe a marié Adéla L’Hérault en 1912.
Albert a marié Marie Robert.
Aldéi a marié Marie-Paul Bilodeau.
Lucien a marié Rose-Aimée Perreault.

Dans le recensement de 1911, Marguerite est veuve. Son fils Philippe est surintendant dans une manufacture de laine. Albert est journalier également dans une manufacture de laine. Aldéi et Lucien sont des écoliers.

Je retrouve la famille en 1901. Philippe est vivant à ce moment-là. On dit qu’il est né aux États-Unis. Il travaillerait dans une fabrique de laine, mais l’image du recensement est floue.

J’ai promis à Fleurette que j’essayerais d’entrer en contact avec des descendants.

Je pense que j’ai fait un bel effort, non?

Si vous connaissez Marguerite Lagacé ou toute autre personne que j’ai mentionnée, faites-moi signe en m’écrivant un petit commentaire tout juste en bas.

Si vous avez en plus des photos, alors ça serait « winner ».

Cliquez ici pour aller sur la fiche de Marguerite, c’est gratis et sans virus…