Sur la galerie

Une autre belle photo de Sainte-Anne-des-Plaines…

Bonsoir Pierre,


Voici une photo prise vers 1939-1940 sur la galerie de côté de la maison.

Cliquez sur l’image pour agrandir…

À cette époque, il y avait une porte qui donnait accès à la cuisine d’été.

Cette photo a été prise à l’occasion de la Fête-Dieu dont j’ai déjà envoyé deux photos.

Il s’agit de la famille de mes grands-parents, David et Marie-Anne Lauzon avec leurs enfants ainsi qu’une partie de la famille d’oncle Alfred (Freddy) Lauzon et tante Diana Lauzon qui habitaient dans le rang Mascouche (aujourd’hui rang Lepage).

À noter que les deux frères étaient mariés aux deux soeurs.

À l’avant plan, en partant de la gauche, grand-père David, Alfred (son frère), Germain (mon père).

Sur la galerie à gauche, tante Léa, grand-mère Marie-Anne, tante Hélène, tante Yvette, cousine Laurencia, sa mère, Diana, bébé  Suzanne,  tante Diane et cousin Réal.

À la prochaine,

L’enquête sur l’affaire de Sainte-Anne-­des-Plaines est terminée

Derniere partie de la malheureuse histoire de la petit Marie-Odile…

Une analyse fut donc effectuée dans des laboratoires spécialisés de Montréal et les résultats furent gardés secrets un certain temps. Cest le 7 avril que le malheureux incident est survenu et ce nest que le 2 juin suivant, en 1892 toujours, que le journal LÉcho des Deux-Montagnes annonça la fin de l’enquête dont chacun, dans la région, avait bien hâte de connaître les résultats.

Peu de temps après l’enquête du docteur Mignault le coroner, nous avions appris de la bouche du détective Gladu, le cousin de M. Jean Latour, le père de la malheureuse victime, que lautopsie pratiquée sur la dépouille de Marie-Odile avait révélé que la petite fille n’avait pas de vers comme l’avait cru son père.

En outre, une des personnes mêlées de très près à l’enquête aurait même déclaré à qui voulait bien lentendre que la deuxième «prise» préparée à lintention de la jeune enfant par le docteur Gaudet, de Sainte-An­ne-des-Plaines, aurait contenu un produit capable d’empoisonner 60 chiens. Toute la population de la paroisse fut profondément troublée par de telles révélations et vint près de sombrer, un court moment, dans la panique.

Voici maintenant en quels termes LÉcho des Deux-Montagnes parlait de la fin de l’enquête, dans son numéro du 2 juin 1892…

Voici la suite et la fin de cette terrible histoire…

« L’enquête sur l’affaire de Sainte-Anne­des-Plaines est terminée. On sait que le 7 avril dernier, l’enfant de M. Jean Latour, âgée de deux ans et sept mois, expirait après avoir pris des prises que lui auraient été données par le docteur Gaudet de la même paroisse. Le médecin aurait donné par erreur, du poison à l’enfant.»

«Les intestins de la victime et le reste des prises furent envoyées à Montréal par le docteur Mignault et analysées par le docteur Fafard qui constata qu’en effet c’était un poison. Le docteur Gaudet soutient que ce ne sont les mêmes prises que celles quil avait données. »

«Le jury a rendu un verdict d’homicide involontaire et le docteur Gaudet a donné caution pour comparaître et subir son procès au prochain terme de la Cour dassises à Sainte-Scholastique. »

Cette courte note, parue dans un hebdo­madaire régional, était signée par un corres­pondant de Sainte-Anne-des-Plaines qui répondait au nom de «Nicolas». Le reportage ou compte-rendu se terminait par cette courte phrase qui en disait bien long… « Cette affaire fait sensation dans notre paroisse. »

La plupart des paroisses de la région ont connu de ces histoires semblables qui, presque cent ans plus tard parfois, font encore parler les plus vieux. Et dans la plupart de ces dossiers souvent délicats, on discute encore de la culpabilité des uns et des autres. Il y a de nombreux procès qui devraient être rouverts…

C’est Loulou qui va se demander si nos ancêtres nous jouent des tours…

On est le 18 décembre et, vous pouvez me croire sur parole, je n’ai pas fait exprès pour écrire mon article justement aujourd’hui.

Ça arrive comme ça!

Premièrement, on est vendredi sur mon blogue, et normalement, c’est ma chronique des petits déjeunes de la généalogie.

Deuxièment, c’est à cause de Loulou que je continue ce blogue, car elle m’avait dit qu’elle risquait de mourir de faim sans mes blogues.

Troisièmement, il y a un lien entre mon article d’aujourd’hui et la généalogie de Loulou…

On parle beaucoup de mission dans le monde des affaires..

Une mission par-ci, une mission par-là.

Il faut avoir une vision et une mission et patati et patata…

Souvent ce n’est que du vent.

Sauf que, je ne suis donné une mission.

Celle de retrouver l’équipage de Jean Charles Labrecque, le fils du docteur Rosario Labrecque.

Si vous n’êtes pas encore allé sur mon blogue Souvenirs de guerre, ce qui me surprendrait énormément, vous ne pouvez savoir  qui est ce Jean Charles Labrecque.

Si c’est votre cas, cliquez ici…

Sinon continuez la mission…

Je suis allé visiter le Mémorial virtuel canadien de la guerre.

J’ai trouvé ce pilote mort la même journée que Jean Charles Labrecque.

J’ai donc cherché en à savoir plus et j’ai retrouvé, par hasard toujours,  sa famille sur un site Internet.

famille du docteur Rosario Labrecque

Jean Charles était un bombaimer ou un bombardier.

Les chances étaient minces de s’en sortir vivant pour les aviateurs des bombardiers lors de la Deuxième Guerre mondiale. Certains ont survécu, mais pas Jean Charles ni cette autre personne…

Laurent Dubois 1920-1944

Quel est le rapport avec Loulou et cet aviateur ?

Revenez vendredi prochain, je vais vous servir un bon petit café pour notre petit déjeuner de la généalogie…

La petite famille Chaumont

Vous vous rappelez de cette photo…

famille de Paul-Ubald Chaumont et Alexina Lapointe

Eh bien, une lectrice m’a envoyé ceci…

Bonsoir Pierre,

Il y a quelque temps, tu as fait paraître une photo de Paul-Ubald Chaumont et Alexina Lapointe. Tu te demandais où pouvait bien être Maurice  sur la photo… eh bien il n’y est pas puisqu’il n’était pas encore né.

Par contre, il a identifié tous ses frères et ses soeurs. La famille comptait 13 enfants. Sur la photo, on n’en voit que 7 …

Alors si tu veux savoir leurs noms respectifs, fais-le-moi savoir.

Salutations,

Cécile G.

Cécile m’a répondu

Voici les noms:

en avant, les 3 filles de gauche à droite: Marie-Rose, Marguerite et Madeleine (décédée dernièrement)
les 2 garçons de gauche à droite : Léopold et Émile.

Dans les bras de Paul-Ubald, Jeanne d’Arc et dans les bras de la mère, Alice.

N’étaient pas nés: Suzanne, Maurice, Aline , Gisèle, Adéodat et Gilles.

En parlant de Maurice, il a mis un commentaire sur mon blogue… Il pensait parler à Doris.

Bonjour Doris,

On s’est rencontré à Earlton en juillet 09, pour les funérailles de ta tante Rollande.
Tu es venu à Ste-Anne,on ne s’est pas vu, je te donne mon numéro de téléphone, si tu reviens, n’hésite pas à me contacter, ça me fera un grand plaisir.

Maurice

J’ai envoyé le tout à Doris qui m’a dit qu’elle reviendrait à Sainte-Anne cet été.

Cette fois-ci la famille Chaumont l’attendra de pied ferme…

Marie-Odile Latour a-t-elle été empoisonnée?

Voici la suite…

Marie-Odile Latour a-t-elle été empoisonnée?

Nous savons depuis notre dernière chronique que la jeune Marie-Odile, âgée de deux ans et sept mois, fille de Jean Latour, est décédée dans des circonstances étranges. A la demande de son père éploré, une enquête fut menée par le docteur Mignault, de Saint-Benoît, à titre de coroner pour le district judiciaire de Terrebonne.

Une analyse fut donc effectuée dans des laboratoires spécialisés de Montréal et les résultats furent gardés secrets un certain temps.

Cest le 7 avril que le malheureux incident est survenu et ce nest que le 2 juin suivant, en 1892 toujours, que le journal L’Écho des Deux-Montagnes annonça la fin de l’enquête dont chacun, dans la région, avait bien hâte de connaître les résultats.

Peu de temps après l’enquête du docteur Mignault le coroner, nous avions appris de la bouche du détective Gladu, le cousin de M. Jean Latour, le père de la malheureuse victime, que lautopsie pratiquée sur la dépouille de Marie-Odile avait révélé que la petite fille navait pas de vers comme lavait cru son père.

En outre, une des personnes mêlées de très près à l’enquête aurait même déclaré à qui voulait bien lentendre que la deuxième «prise» préparée à lintention de la jeune enfant par le docteur Gaudet, de Sainte-An­ne-des-Plaines, aurait contenu un produit capable dempoisonner 60 chiens. Toute la population de la paroisse fut profondément troublée par de telles révélations et vint près de sombrer, un court moment, dans la panique.

Voici maintenant en quels termes L’Écho des Deux-Montagnes parlait de la fin de lenquête, dans son numéro du 2 juin 1892…

«L’enquête sur l’affaire de Sainte-Anne­-des-Plaines est terminée. On sait que le 7 avril dernier, lenfant de M. Jean Latour, âgée de deux ans et sept mois, expirait après avoir pris des prises que lui auraient été données par le docteur Gaudet de la même paroisse. Le médecin aurait donné par erreur, du poison à l’enfant.»

«Les intestins de la victime et le reste des prises furent envoyées à Montréal par le docteur Mignault et analysées par le docteur Fafard qui constata qu’en effet c’était un poison. Le docteur Gaudet soutient que ce ne sont les mêmes prises que celles quil avait données. »

C’est donc dans la journée du 7 avril 1892 que M. Jean Latour, habitant de Sainte-An­ne-des-Plaines, sest rendu auprès du doc­teur Gaudet, de la même localité. Il semble que le dénommé Latour soit allé chez le docteur Gaudet pour deux raisons fort différentes. En effet, en plus de pratiquer la médecine, M. Gaudet était aussi reconnu comme un marchand général. Dailleurs le journal parle de lui en ces termes… «le docteur Gaudet fait le commerce général tout en pratiquant la médecine.»

Latour aurait d’abord transigé certaines affaires avec Gaudet avant de lui souligner que sa toute petite fille Marie-Odile, âgée de seulement deux ans et sept mois, devait avoir des vers… et quil aimerait bien avoir des «losanges» pour éliminer ces affreuses bestioles de lorganisme de son enfant.

Le docteur-commerçant Gaudet répondit à Latour quil n’en avait pas mais quil était en mesure de lui fournir un remède de son invention fort supérieur aux losanges. Il se mit donc en frais de préparer deux «prises» à l’intention de la jeune Marie-Odile.

L’une devait être donnée le soir et lautre le matin. Jean Latour fit donc confiance au docteur Gaudet.

Le soir venu, il administrait à son enfant la première dose ou la première «prise», tel que convenu.

Malheur!

A peine avait-elle pris ce remède, que la jeune Marie-Odile se mit à pousser des hurlements que les voisins durent certainement entendre. En l’espace de quelques minutes ses dents se mirent à noircir, ses mâchoires se contractèrent et à peine une vingtaine de minutes après avoir pris létrange remède elle expirait en se tordant de douleurs et au milieu d’affreuses convulsions.

En moins de vingt minutes, la jeune fille passa de la vie à la mort.

On devine dans quel état devait se trouver le père qui venait de donner lui-même à son enfant la première de ces deux «prises» préparées par le docteur Gaudet afin de soulager Marie-Odile du mal que lui donnaient les vers…

Jean Latour comprit immédiatement que sa fille venait de mourir après avoir absorbé cette première «prise». Il n’eut aucun doute et téléphona le plus rapidement possible à Montréal en demandant qu’un coroner se rende immédiatement chez lui, à Sainte-An­ne-des-Plaines, pour faire enquête.

On lui fit alors savoir que le coroner attitré au district de Terrebonne était le docteur Mignault et que ce dernier habitait à Saint-Benoît. Le coroner vint donc en toute hâte et ouvrit une enquête. Une autopsie fut pratiquée par les docteurs Saint-Jacques et Leclerc. Bien entendu, la seconde «prise» préparée par le docteur Gaudet fut mise sous scellés et envoyée dans un laboratoire de Montréal pour y être analysée.

Il va sans dire que ce drame vint semer la consternation dans les familles de Sainte-An­ne-des-Plaines. Les résultats de l’enquête furent connus assez rapidement, nous le verrons dans notre prochaine chronique. (A suivre)

If it’s not black, put it back…!

On parle encore de nourriture…

Yvon Lauzon m’a écrit hier soir sur de possibles origines amérindiennes du côté de sa conjointe…

Je ne pouvais résister.

Vous devez aller voir cet article en premier.

Puis celui-ci… pour tout comprendre.

Vous comprendrez alors le titre de mon article de ce matin d’après-tempête.

La conjointe a comme ancêtre directe du côté de sa mère Sarah Catherine Hanson et aussi Elisabeth Nims la petite Américaine capturée à Deerfield, l’ancêtre de la famille Raizenne d’Oka.

Yvon et moi sommes donc liés par alliance, alors que ma femme et la sienne le sont génétiquement.

Je suis aussi génétiquement lié à ma femme car nous avons Elisabeth Nims comme ancêtre commun.

On n’a pas jugé bon de nous accorder de dispense vu le faible degré de consanguinité… De toute façon, tout le monde en 1976 ignorait ceci, moi le premier…

Il me reste par contre une seule chose à découvrir.

Comment la femme d’Yvon fait cuire ses boulettes de steak haché?

Un jour, je me ferai bien inviter chez Yvon pour un petit barbecue cet été…

Je prendrai des photos.

Demain, encore de la famille…

Je sais, je sais…

Je sais, je sais, vous pensez que je dis n’importe quoi sur mon blogue…

J’avais dit à ma femme qui allait faire du bénévolat pour l’Unicef au siège social d’Ubisolf mercredi…

Je vais aller voir ma tante Fleurette à la résidence, dîner avec elle, aller faire un tour à la boulangerie Marguerita et te prendre au métro Cartier vers 16 h 30…

Comme ça, je faisais quatre pierres d’un coup…

Sauf que la gang de Météomédia a décidé autrement et vous avez ce que vous voyez pas la fenêtre.

Ma mère m’avait déjà dit qu’elle avait du sang indien (amérindien…). En effet, j’ai comme descendante Elisabeth Nims, une petite Américaine capturée par les Français et les Indiens (Amérindiens…). Elle est devenue l’ancêtre maternelle des petits Raizenne d’Oka.

Je ne sais pas si ça me donne du sang indien (amérindien) pour autant.

On se revoit vendredi.

Météomédia annonce du beau temps.