La petite famille Chaumont

Vous vous rappelez de cette photo…

famille de Paul-Ubald Chaumont et Alexina Lapointe

Eh bien, une lectrice m’a envoyé ceci…

Bonsoir Pierre,

Il y a quelque temps, tu as fait paraître une photo de Paul-Ubald Chaumont et Alexina Lapointe. Tu te demandais où pouvait bien être Maurice  sur la photo… eh bien il n’y est pas puisqu’il n’était pas encore né.

Par contre, il a identifié tous ses frères et ses soeurs. La famille comptait 13 enfants. Sur la photo, on n’en voit que 7 …

Alors si tu veux savoir leurs noms respectifs, fais-le-moi savoir.

Salutations,

Cécile G.

Cécile m’a répondu

Voici les noms:

en avant, les 3 filles de gauche à droite: Marie-Rose, Marguerite et Madeleine (décédée dernièrement)
les 2 garçons de gauche à droite : Léopold et Émile.

Dans les bras de Paul-Ubald, Jeanne d’Arc et dans les bras de la mère, Alice.

N’étaient pas nés: Suzanne, Maurice, Aline , Gisèle, Adéodat et Gilles.

En parlant de Maurice, il a mis un commentaire sur mon blogue… Il pensait parler à Doris.

Bonjour Doris,

On s’est rencontré à Earlton en juillet 09, pour les funérailles de ta tante Rollande.
Tu es venu à Ste-Anne,on ne s’est pas vu, je te donne mon numéro de téléphone, si tu reviens, n’hésite pas à me contacter, ça me fera un grand plaisir.

Maurice

J’ai envoyé le tout à Doris qui m’a dit qu’elle reviendrait à Sainte-Anne cet été.

Cette fois-ci la famille Chaumont l’attendra de pied ferme…

Marie-Odile Latour a-t-elle été empoisonnée?

Voici la suite…

Marie-Odile Latour a-t-elle été empoisonnée?

Nous savons depuis notre dernière chronique que la jeune Marie-Odile, âgée de deux ans et sept mois, fille de Jean Latour, est décédée dans des circonstances étranges. A la demande de son père éploré, une enquête fut menée par le docteur Mignault, de Saint-Benoît, à titre de coroner pour le district judiciaire de Terrebonne.

Une analyse fut donc effectuée dans des laboratoires spécialisés de Montréal et les résultats furent gardés secrets un certain temps.

Cest le 7 avril que le malheureux incident est survenu et ce nest que le 2 juin suivant, en 1892 toujours, que le journal L’Écho des Deux-Montagnes annonça la fin de l’enquête dont chacun, dans la région, avait bien hâte de connaître les résultats.

Peu de temps après l’enquête du docteur Mignault le coroner, nous avions appris de la bouche du détective Gladu, le cousin de M. Jean Latour, le père de la malheureuse victime, que lautopsie pratiquée sur la dépouille de Marie-Odile avait révélé que la petite fille navait pas de vers comme lavait cru son père.

En outre, une des personnes mêlées de très près à l’enquête aurait même déclaré à qui voulait bien lentendre que la deuxième «prise» préparée à lintention de la jeune enfant par le docteur Gaudet, de Sainte-An­ne-des-Plaines, aurait contenu un produit capable dempoisonner 60 chiens. Toute la population de la paroisse fut profondément troublée par de telles révélations et vint près de sombrer, un court moment, dans la panique.

Voici maintenant en quels termes L’Écho des Deux-Montagnes parlait de la fin de lenquête, dans son numéro du 2 juin 1892…

«L’enquête sur l’affaire de Sainte-Anne­-des-Plaines est terminée. On sait que le 7 avril dernier, lenfant de M. Jean Latour, âgée de deux ans et sept mois, expirait après avoir pris des prises que lui auraient été données par le docteur Gaudet de la même paroisse. Le médecin aurait donné par erreur, du poison à l’enfant.»

«Les intestins de la victime et le reste des prises furent envoyées à Montréal par le docteur Mignault et analysées par le docteur Fafard qui constata qu’en effet c’était un poison. Le docteur Gaudet soutient que ce ne sont les mêmes prises que celles quil avait données. »

C’est donc dans la journée du 7 avril 1892 que M. Jean Latour, habitant de Sainte-An­ne-des-Plaines, sest rendu auprès du doc­teur Gaudet, de la même localité. Il semble que le dénommé Latour soit allé chez le docteur Gaudet pour deux raisons fort différentes. En effet, en plus de pratiquer la médecine, M. Gaudet était aussi reconnu comme un marchand général. Dailleurs le journal parle de lui en ces termes… «le docteur Gaudet fait le commerce général tout en pratiquant la médecine.»

Latour aurait d’abord transigé certaines affaires avec Gaudet avant de lui souligner que sa toute petite fille Marie-Odile, âgée de seulement deux ans et sept mois, devait avoir des vers… et quil aimerait bien avoir des «losanges» pour éliminer ces affreuses bestioles de lorganisme de son enfant.

Le docteur-commerçant Gaudet répondit à Latour quil n’en avait pas mais quil était en mesure de lui fournir un remède de son invention fort supérieur aux losanges. Il se mit donc en frais de préparer deux «prises» à l’intention de la jeune Marie-Odile.

L’une devait être donnée le soir et lautre le matin. Jean Latour fit donc confiance au docteur Gaudet.

Le soir venu, il administrait à son enfant la première dose ou la première «prise», tel que convenu.

Malheur!

A peine avait-elle pris ce remède, que la jeune Marie-Odile se mit à pousser des hurlements que les voisins durent certainement entendre. En l’espace de quelques minutes ses dents se mirent à noircir, ses mâchoires se contractèrent et à peine une vingtaine de minutes après avoir pris létrange remède elle expirait en se tordant de douleurs et au milieu d’affreuses convulsions.

En moins de vingt minutes, la jeune fille passa de la vie à la mort.

On devine dans quel état devait se trouver le père qui venait de donner lui-même à son enfant la première de ces deux «prises» préparées par le docteur Gaudet afin de soulager Marie-Odile du mal que lui donnaient les vers…

Jean Latour comprit immédiatement que sa fille venait de mourir après avoir absorbé cette première «prise». Il n’eut aucun doute et téléphona le plus rapidement possible à Montréal en demandant qu’un coroner se rende immédiatement chez lui, à Sainte-An­ne-des-Plaines, pour faire enquête.

On lui fit alors savoir que le coroner attitré au district de Terrebonne était le docteur Mignault et que ce dernier habitait à Saint-Benoît. Le coroner vint donc en toute hâte et ouvrit une enquête. Une autopsie fut pratiquée par les docteurs Saint-Jacques et Leclerc. Bien entendu, la seconde «prise» préparée par le docteur Gaudet fut mise sous scellés et envoyée dans un laboratoire de Montréal pour y être analysée.

Il va sans dire que ce drame vint semer la consternation dans les familles de Sainte-An­ne-des-Plaines. Les résultats de l’enquête furent connus assez rapidement, nous le verrons dans notre prochaine chronique. (A suivre)

If it’s not black, put it back…!

On parle encore de nourriture…

Yvon Lauzon m’a écrit hier soir sur de possibles origines amérindiennes du côté de sa conjointe…

Je ne pouvais résister.

Vous devez aller voir cet article en premier.

Puis celui-ci… pour tout comprendre.

Vous comprendrez alors le titre de mon article de ce matin d’après-tempête.

La conjointe a comme ancêtre directe du côté de sa mère Sarah Catherine Hanson et aussi Elisabeth Nims la petite Américaine capturée à Deerfield, l’ancêtre de la famille Raizenne d’Oka.

Yvon et moi sommes donc liés par alliance, alors que ma femme et la sienne le sont génétiquement.

Je suis aussi génétiquement lié à ma femme car nous avons Elisabeth Nims comme ancêtre commun.

On n’a pas jugé bon de nous accorder de dispense vu le faible degré de consanguinité… De toute façon, tout le monde en 1976 ignorait ceci, moi le premier…

Il me reste par contre une seule chose à découvrir.

Comment la femme d’Yvon fait cuire ses boulettes de steak haché?

Un jour, je me ferai bien inviter chez Yvon pour un petit barbecue cet été…

Je prendrai des photos.

Demain, encore de la famille…

Je sais, je sais…

Je sais, je sais, vous pensez que je dis n’importe quoi sur mon blogue…

J’avais dit à ma femme qui allait faire du bénévolat pour l’Unicef au siège social d’Ubisolf mercredi…

Je vais aller voir ma tante Fleurette à la résidence, dîner avec elle, aller faire un tour à la boulangerie Marguerita et te prendre au métro Cartier vers 16 h 30…

Comme ça, je faisais quatre pierres d’un coup…

Sauf que la gang de Météomédia a décidé autrement et vous avez ce que vous voyez pas la fenêtre.

Ma mère m’avait déjà dit qu’elle avait du sang indien (amérindien…). En effet, j’ai comme descendante Elisabeth Nims, une petite Américaine capturée par les Français et les Indiens (Amérindiens…). Elle est devenue l’ancêtre maternelle des petits Raizenne d’Oka.

Je ne sais pas si ça me donne du sang indien (amérindien) pour autant.

On se revoit vendredi.

Météomédia annonce du beau temps.

Un grand malheur frappe Jean Latour

Une lectrice m’a envoyé cet article écrit par Gilles Boileau en 1988 dans le Nord-Info.

C’est donc une histoire vraie qui s’est passée à Sainte-Anne-des-Plaines.

Un grand malheur frappe Jean Latour

Le tragique événement dont nous allons prendre connaissance aujourd’hui remonte au mois d’avril 1892 et est survenu à Sainte-Anne-des-Plaines. Nous allons tenter de reconstituer les faits en utilisant ce qui avait été écrit à cette époque dans les pages de l’Écho des Deux-Montagnes, hebdomadaire régional alors publié à Sainte-Scholastique.

C’est donc dans la journée du 7 avril 1892 que M. Jean Latour, habitant de Sainte-Anne-des-Plaines, s’est rendu auprès du docteur Gaudet, de la même localité. Il semble que le dénommé Latour soit allé chez le docteur Gaudet pour deux raisons fort différentes. En effet, en plus de pratiquer la médecine, M. Gaudet était aussi reconnu comme un marchand général. D’ailleurs le journal parle de lui en ces termes… « le docteur Gaudet fait le commerce général tout en pratiquant la médecine. »

Latour aurait d’abord transigé certaines affaires avec Gaudet avant de lui souligner que sa toute petite fille Marie-Odile, âgée de seulement deux ans et sept mois, devait avoir des vers… et qu’il aimerait bien avoir des « losanges » pour éliminer ces affreuses bestioles de l’organisme de son enfant.

Le docteur-commerçant Gaudet répondit à Latour qu’il n’en avait pas mais qu’il était en mesure de lui fournir un remède de son invention fort supérieur aux losanges. Il se mit donc en frais de préparer deux « prises » à l’intention de la jeune Marie-Odile. L’une devait être donnée le soir et l’autre le matin. Jean Latour fit donc confiance au docteur Gaudet.

Le soir venu, il administrait à son enfant la première dose ou la première « prise », tel que convenu. Malheur! A peine avait-elle pris ce remède, que la jeune Marie-Odile se mit à pousser des hurlements que les voisins durent certainement entendre. En l’espace de quelques minutes ses dents se mirent à noircir, ses mâchoires se contractèrent et à peine une vingtaine de minutes après avoir pris l’étrange remède elle expirait en se tordant de douleurs et au milieu d’affreuses convulsions.

La suite la semaine prochaine…

La boulangerie Marguerita

Il n’y a pas que le fou du village qui a l’air fou…

J’ai eu ce courriel mardi soir.


Bonsoir Pierre,

Quand je me suis inscrite sur My Heritage en septembre dernier, c’est que j’étais tombée par hasard sur le nom de mon grand-père François D’Assise Alary.

Eh oui le premier propriétaire de la Boulangerie Marguerita.

Vous parliez, dans ce texte, d’aller faire une petite visite à ce commerce de la petite Italie (en juin 2008 je pense).

Je suis donc curieuse de savoir si vous y êtes allé.  En tout cas moi j’y étais allée il y a deux ou trois ans et j’avais eu le plaisir de rencontrer Peter Petrella.  J’y suis retourné dernièrement avec mes sœurs histoire de revivre quelques souvenirs.

Je n’ai pas connu mon grand-papa boulanger.

Je suis trop jeune et de toute façon, il a arrêté de faire du pain très tôt, paraît-il, pour ne s’occuper que de ses immeubles.

Mais, mes sœurs elles, pour la plupart, se rappellent de la boulangerie, de la porte cochère entre le commerce et la résidence par laquelle passaient les voitures à chevaux qui livraient le pain pour se rendre à l’écurie.

Selon ma mère, mon grand-père, que tout le monde appelait D’Assise, était un visionnaire.

Par exemple nous racontait-elle, au début du siècle, il prédisait que nous allions bientôt être capable d’aller à Ste-Anne-des-Plaines et d’y revenir dans la même soirée.  Bien sûr il possédait déjà son automobile à cette époque.  Elle ne roulait pas assez rapidement encore mais il devinait que ses descendantes elles, le seraient assez pour accomplir un tel exploit.

Revenons à nos moutons.

Si vous êtes allé à la boulangerie, vous savez comme Monsieur Petrella est gentil.  Comme a dit à une de mes sœurs après la visite : « Il est vraiment fin comme du bon pain ».

Il m’a demandé si j’avais des photos de la boulangerie du temps de mon grand-père puisque l’an prochain ce sera le centième anniversaire de la boulangerie.

Malheureusement aucun de nous dans la famille n’a de telles photos.  Je lui ai apporté celle de ma grand-mère et de mon grand-père à leur mariage.  Il m’a dit que ça l’aiderait à mettre des figures sur les noms qu’il connaissait.

Mais je sais qu’il apprécierait bien davantage une photo de son commerce à ses débuts.

Je lui ai donc promis que ma famille et moi ferions tout notre possible pour en trouver.

Alors à mon tour Monsieur Pierre, je me tourne vers vous :

Pourriez vous demander à vos lecteurs, si par hasard, quelqu’un de Ste-Anne-des-Plaines ou d’ailleurs, aurait des photos de la Boulangerie François D’Assise Alary?

On ne sait jamais.

Un genre de petit miracle !

Un grand merci pour l’attention portée à ce message.

Francine Dagenais. petite-fille de D’Assise Alary

P.-S. : Et si vous n’y êtes pas allé…. Passez voir Peter Petrella et demandez-lui la légende du nom Marguerita.

Comme Francine parlait d’une photo, je lui ai demandé si elle pouvait la partager avec mes lecteurs et mes lectrices.

Devinez quoi…

François d’Assise Alary et Émilia Beauchamp

Cliquez sur la photo pour accéder à la fiche de D’Assise

Bon, finies les folies, je dois absolument aller rencontrer monsieur Petrella…

Je suppose que le jour où je vais pouvoir y aller ce sera la première tempête de neige à Montréal…


Jacques Miville dit DesChênes

J’ai trouvé des informations sur l’ancêtre de la maman de Réjean.

Sa maman est décédée en octobre dernier.

Je voulais trouver des informations sur ses ancêtres Ledoux, mais je suis bloqué avec Joseph Ledoux et Julie Ledoux.

Julie est née en 1863 aux États-Unis, et je pense que Joseph a dû aussi être dans les parages, car je ne trouve aucune trace de mariage dans les banques.

Je suis donc allé voir les ancêtres de sa mère…

Voici le premier ancêtre de sa maman.

C’est sur ce site.

Notes pour Jacques Miville:

Jacques Miville, demeurait encore avec ses parents en 1667 à l’âge de 27 ans. Nous sommes convaincus que son métier était "coureur de bois", il gagnait sa vie dans le commerce de la fourrure. Par exemple, en janvier 1684, il achète de la marchandise de Jean Maheux, un marchand de Québec et lui promet de le payer au printemps "quand il retournerait de son voyage".

En octobre 1669, il épouse Catherine de Baillon, fille du défunt Alphonse de Baillon et Dame Louise de Marle, qui lui donnait une dot considérable. La présence d’un grand nombre de personnalités au mariage y compris Mssrs Daniel de Rémy Chevalier Seigneur de Courcelles et Louis Rouer Sieur de Villeray. De notre connaissance, le contrat de mariage est le premier document dans lequel Jacques Miville, le marié est identifié comme "Sieur desChesnes".

Nous ne pouvons pas expliquer pourquoi Jacques a ce titre, qui deviendra le surnom Deschênes de plusieurs de ses descendants.

Peu de temps après avoir signé le contrat de mariage, Jacques a engagé deux hommes pour couper des arbres sur ses concessions de terres localisées à la Grande Anse au Cap Martin.

Au printemps de 1670, il exécute "la navigation et son travail de tous les jours".

Pendant l’année 1670 il poursuit son commerce de fourrure: en 1677. il a fait la promesse de faire ses paiements avec des peaux de castor. Cependant, il achète aussi des propriétés et ceci donne l’impression qu’il veut travailler la terre.

En juin 1674, il achète de la propriété de Sieur de la Bouteillerie, Seigneur de Rivière-Ouelle. Un domaine mesurant 12 acres de grandeur à la rivière Saint-Jean, une courte distance ouest de Rivière-Ouelle, qui est aujourd’hui connu sous le nom de La Pocatière.

Cette concession de terre était située dans une région où le Seigneur de La Pocatière et le Seigneur de Rivière-Ouelle s’étaient battus pour avoir.

À la fin Jacques est garanti la propriété par la Dame de La Pocatière. Il s’établit sur cette terre avant 1675, ceci est évident, puisque sa fille Marie est née à Rivière-Saint-Jean et non à Saint-Jean Port Joli, comme il a été mentionné dans le dictionnaire de Jetté.

En 1676, il vend cette propriété et en achète une autre à Rivière-Ouelle, où il a vécu pour sept ans de plus.

En 1684, il retourne à Rivière-Saint-Jean pour travailler comme fermier sur ses terres précédentes maintenant occupées par Charles Albert de la Chesnaye, un homme d’une richesse remarquable en Nouvelle-France.

Jacques Miville décède à Rivière-Ouelle, le 27 janvier 1688: il n’avait que 49 ans. Son épouse décède le même jour. Sa sépulture a eu lieu le lendemain, et Catherine le jour suivant. Ces deux morts simultanées sont encore inexpliquées.

Il était père de six enfants âgés de 6 à 17 ans. François est venu s’établir à Rivière-Saint-Jean et est devenu gardien des enfants de Jacques.

François avait déjà dix enfants à lui-même, âgés de 2 à 20 ans. Ils sont tous nés à Lauzon entre 1663 et 1686. Il a payé pour la rente de la ferme de 1689 à 1693 à ce temps lequel, il épouse sa deuxième femme Jeanne Sauvenier et déménage à Rivière-Ouelle, où il est mort à l’âge de 77 ans en 1711.

Notes pour Catherine de Baillon:

Avant 1663, la majorité des femmes qui venaient au Canada étaient mariées avec un des colons ou étaient des femmes seules qui venaient se chercher un mari. Ces femmes seules n’étaient pas beaucoup en nombres et souvent payaient leur propre voyage au Canada par titre de contrat. En 1663, quand le roi Louis XIV est devenu concerné à peupler la colonie de la Nouvelle-France, il dirigea un recrutement pour envoyer des femmes au Canada.

Une fois choisie, la fille était payée le voyage, des vêtements et nécessités personnelles. Elle recevait une dot de 59 livres, si elle épousait un soldat ou un habitant. Elle recevait 100 livres si elle épousait un officier. Près de 1000 filles qui ont entrepris le voyage, à peu près 800 se sont rendues au Canada. Ces femmes arrivèrent entre 1663 et 1673. Ce qui faisait la distinction d’être une fille du roi était noté par le contrat de mariage qui montrait la dot du roi.

Catherine de Baillon, femme de Jacques Miville dit Deschenes était une de ces personnes. Elle arriva avec une dot de 1000 livres et était considérée d’une classe de famille tout à fait supérieure. Ses ancêtres sont maintenant tracés aussi loin que le roi Charlemagne et le VIIe siècle.

Charlemagne… N’est-ce pas lui qui a inventé l’école…?

Demain on s’en va à la boulangerie.

Quand l’ascenseur remonte… ou quand le Père Noël passe avant le temps…

Cliquez ici…

Le site est en anglais.

Je suis arrivé sur ce site en faisant la généalogie de la maman de Réjean Ledoux, le neveu de Louis Ledoux, le marin mort sur l’Athabaskan en 1944.

J’ai rencontré Réjean samedi après-midi.

J’avais trouvé sur E-Bay, par hasard toujours, le livre sur le naufrage de l’Athabaskan écrit par Émile Beaudoin.

Il était 15 $. J’ai sauté sur l’occasion sans me poser la moindre question.

Je l’ai offert en cadeau aux deux neveux de Louis Ledoux, Réjean et Louis.

C’est pour ça que Réjean est venu à Sainte-Anne-des-Plaines le chercher.

Comme on dit souvent, Vaut mieux donner que de recevoir

Je savais que la maman de Réjean était décédée en octobre dernier et j’ai voulu aussi lui faire un autre cadeau.

Sa maman est Thérèse Mainville et son ancêtre est Pierre Miville dit le Suisse.

C’est en allant sur le site que j’ai découvert ceci…

Si on regarde attentivement comme je l’ai fait, on remarque le nom d’André Migner-Lagacé. Mon ancêtre était voisin avec Jacques Miville dit Deschênes, l’ancêtre de la maman de Réjean.

Réjean voulait me dédommager pour le livre.

Je lui ai dit que c’était un cadeau et que cela me faisait plaisir.

Réjean, sans le savoir m’a aussi fait ce beau cadeau.

Mais il m’en a fait un autre. Pour le voir, il faudra aller sur mon blogue Souvenirs de guerre…