Pour une surprise, c’en fut tout une…

La petite Germaine accompagnait monsieur le curé, car elle tenait à aller rendre visite à sa grande amie Anne.

En arrivant à la ferme, monsieur le curé Coursol eut toute une surprise …

Il vit l’enseigne de Georges et plein d’autres décorations bizarres.

maison des Allen 2

- Good day Mister le cure.

- God day Monsieur Allen. How whiz whiz yoo?

Le curé Coursol était tout estomaqué de voir ces décorations. Il y en avait sur la galerie, sur les arbres, sur les murs de la grange. Bref partout.

Anne se berçait et avait un drôle de costume noir.

- Good day Mister le curé Coursol, lui dit-elle. To what do we owe the pleasure of your visit?

Monsieur le curé n’avait pas saisi la question.

- God day Ms Allen. How whiz whiz yoo and this coustume?

Germaine qui était maintenant parfaite bilingue grâce à Anne étouffait un petit rire en entendant l’anglais de monsieur le curé

Quant à Anne, elle ne lui répondit pas et monsieur le curé pensait qu’elle faisait la sourde oreille.

- Oh she’s fine Mister le cure. Today is her birthday you know… She’s 85.

Monsieur le curé n’était pas parfait bilingue, mais réussit à comprendre que c’était l’anniversaire de naissance d’Anne.

- 85! My Good… She looks at the full most 82…

Anne Allen était donc né en 1826.

Ce que les gens ignoraient, c’est que Anne Allen avait été la dame de compagnie de la reine Victoria quand elle était jeune…

Oui, oui, Victoria celle-là même qui avait donné son nom à un pont à Montréal.

reine Victoria en 1887

reine Victoria

pont Victoria

pont Victoria

C’est lors du décès de la reine en 1901 qu’Anne émigra au Canada.

Bon laissons les mondanités de côté et revenons à nos citrouilles.

Les champs de Georges regorgeaient de citrouilles, des grosses, des petites, des vertes et des pas mûres…

Des citrouilles vertes…

Eh oui ! C’était sa spécialité.

Voici pour les néophytes, un lien vers Monsieur Wikidididi sur les citrouilles.

C’est là qu’on nous apprend que les potirons et les citrouilles ne sont pas la même chose.

La semaine prochaine, la famine s’abat sur Sainte-Anne…

Méo Racine, 1944-2009

Je vous envoie sur l’éditorial de Jean-Frédéric Martin.

Cliquez ici.

Les ancêtres de Méo sont Étienne Racine et Marguerite Martin.

J’ai trouvé ceci sur Internet…

Vous verrez que Méo n’était pas n’importe qui ni ses ancêtres d’ailleurs…

ÉTIENNE RACINE

Né entre 1601 et 1607, dans le petit village de Fumichon, situé près de l’évêché de Lisieux, en Normandie. Étienne Racine le fils de René Racine et de Marie Loysel.

Étienne Racine arrive dans la colonie vers 1635. Il décide de fonder un foyer, le 22 mai 1638, avec Marguerite Martin, fille d’Abraham Martin, dit l’Écossais et de Marguerite Langlois, soeur de Françoise Langlois mariée avec Pierre Desportes. La fiancée est âgée de 14 ans, baptisée à Québec, le 4 janvier 1624. Une seule autre Française a vu le jour avant elle, dans la colonie, Hélène Desportes, sa cousine, née vers 1620. C’est donc le 22 mai 1638, que le mariage est célébré.

Étienne Racine a voyagé de 1644 à 1646, il accompagne les pères Brébeuf et Lalemant au pays des Hurons. Il revient à la naissance d’une fille, baptisée Marie-Madeleine Racine, le 25 juillet 1646 et repart un mois plus tard vers le lac Huron. En octobre 1647, il se rend en France avec Olivier LeTardif, puis le 4 avril 1648, à La Rochelle, comme témoin du mariage de Zacharie Cloutier fils, et de Madeleine Esmard.

En leur concédant une terre, le 27 mars 1650, Olivier LeTardif fait d’Étienne Racine et de Marguerite Martin, les premiers pionniers de ce qui devient bientôt, Sainte-Anne de Beaupré.

Depuis 1640, dix enfants sont nés chez les Racine. Sur neuf qui atteignent l’âge adulte, trois ont une descendance qui nous concerne, dans cette généalogie.

Le premier, Noël Racine, né en 1640, épouse en 1667, Marguerite Gravel, née en 1651, fille de Joseph-Massé Gravel et de Maguerite Tavernier. Ils sont parents de dix enfants, dont deux filles Racine sont nos liens. Marguerite Racine, née le 24 février 1664, devient l’épouse en 1690, de François Paré. Puis, Marie-Anne Racine, née le 29 mars 1684, épouse en 1701, Jacques Bolduc.

La deuxième enfant de l’ancêtre, leur fille Marie-Madeleine Racine, née en 1646, épouse en 1661, Noël Simard, dit Lombrette, fils de Pierre Simard, dit Lombrette et de Catherine Durand. Dix enfants Simard nous tissent des liens avec eux. En 1697, cette famille réside à la Petite-Rivière Saint-François, près du Cap Maillard.

Puis la troisième, enfant de l’ancêtre, qui nous concerne, Jeanne Racine, né en 1660, épouse en 1682, Jean Paré, fils de Robert Paré et Françoise Lehoux. Cette famille s’installe à Sainte-Anne de Beaupré.

L’aïeule, Marguerite Martin est décédée le 25 novembre 1679, à l’âge de 55 ans. Étienne Racine l’a suivie dix ans plus tard, le 24 avril 1689, âgé de près de 85 ans. Étienne est inhumé le lendemain, dans l’église de Sainte-Anne de Beaupré.

 

J’ai mis ce commentaire sur la page éditorial de Jean-Frédéric.

Quand je me rendais à l’école Saint-François dans les années 80, je le voyais tous les jours.

Méo prenait son travail au sérieux. Je pense que tous les enfants l’aimaient et sa présence les rassurait.

J’ai mis la fiche généalogique de Méo sur mon site Les ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines. Il fait partie de la grande famille Racine. Ses ancêtres sont Étienne Racine et Marguerite Martin, la fille d’Abraham Martin, le fameux Abraham des plaines d’Abraham.

Voici le lien…

http://www.myheritage.fr/person-22019816_35216681_35216681/guy-racine

Pierre Lagacé

Les petits déjeuners de la généalogie… Chris Ardoin

Vous pensiez que je ne vous reparlerais plus d’Amédée…

J’ai trouvé ça sur You Tube… et c’est excellent!

Il y avait aussi un texte en anglais sur le site.

Chris Ardoin est né le 7 avril 1981 à Lake Charles en Louisiane est un accordéoniste et un chanteur zydeco. Il fait partie de ces jeunes artistes qui a aidé à créer le nouveau zydeco, un nouveau style de musique qui est une fusion du zydéco traditionel avec différents styles dont le hip-hop, le reggae et le R&B.

Il était un enfant prodige faisant partie d’une dynastie de musiciens (son père était Lawrence Ardoin et son grand-père Alphonse Ardoin, surnommé Bois Sec. Il commença à jouer de l’accordéon à l’âge de deux ans et grandit en écoutant le zydeco jusqu’à son adolescence. À l’âge dix ans seulement, avec l’aide de son père Lawrence, il forma le groupe Double Clutchin avec son frère ainé Sean Ardoin à la batterie.

En 1994, le groupe endisqua leur premier album That’s Da Lick from Maison de la compagnie de disques Soul. Bien que Sean ait écrit et chanté toutes les chansons, on crédita l’album à Chris, question de marketing, en mettant le jeune Chris en vedette en pensant que cela attirait plus l’attention des gens. Chris vint plus à l’avant-scène avec le second album Lick It Up! lancé une année plus tard, partageant avec Sean la responsabilité d’écrire et de chanter les chansons. Sean quitta le groupe après le lancement de l’album Turn the Page en 1997 pour se concentrer sur sa carrière solo.

En 2005, Chris changa le nom du groupe de Double Clutchin’ pour NuStep, et sortit Sweat, le premier album sous le nouveau nom du groupe. M.V.P. suivit en 2007.

Voici un lien vers Alphonse Ardoin, le grand-père de Chris…

Alphonse ou Bois Sec Ardoin était le cousin d’Amédé Ardoin.

pochette de disque

Alphonse Bois Sec Ardoin, accordéoniste, est décédé le 16 mai 2007. Il est né le 16 novembre 1915 à l’Anse de Prien Noir, près du Bayou Duralde en Louisianne. Un de ses cousins n’est autre qu’Amédé Ardoin, le père du zydeco. Alphonse commence d’apprendre à jouer sur l’accordéon de son frère vers 12 ans et, à 14-15 ans, il accompagne au triangle Amédé Ardoin qui se produit à l’époque avec le violoniste Dennis MC Gee. Le surnom de Bois Sec lui a été donné alors qu’il était tout petit par un voisin, car au contraire des autres, Alphonse a pour habitude de ne pas attendre le gros des averses pour se mettre à l’abri. En 1948 il fait équipe avec le violoniste Canray Fontenot pour former les Duralde Ramblers qui animent les fêtes locales. Cette collaboration durera près de 50 ans jusqu’au décès du violoniste en 1995. Le duo se produit également dans les radios locales, et acquière rapidement une grande notoriété locale. Alphonse Bois Sec Ardouin participe avec son compère au festival de New Port en 1966. La même année, il enregistre son premier disque Les Blues du Bayou. Bois Sec et Canray Fontenot fréquenteront aussi régulièrement le festival de la Nouvelle Orléans, ce qui permettra d’étendre leur notoriété. Alphonse Ardouin restera cependant fermier dans l’âme toute sa vie, et ne deviendra jamais réellement musicien professionnel. En 1970, il participe à l’orchestre Ardoin Brothers Band constitué par ses fils Morris, Gustave and Lawrence. En 1987, le groupe enregistre A Couple of Cajuns, avec le violoniste cajun Dewey Balfa. L’année précédente, Canray Fontenot et Bois Sec Ardoin reçoivent le National Heritage Fellowships en reconnaissance de leur contribution à la musique Creole. Après la disparition de Canray Fontenot, Bois Sec continue de se produire et, en 1998, il grave chez Rounder Allons Danser, un nouveau disque avec la fille de Dewey Baffa, Christine Baffa, guitariste. Alphonse Bois Sec apparait ensuite sur plusieurs compilations de musique Zydeco parues en 1999 et 2000 chez Rounder. Durant les dernières années de sa vie, Alphonse Bois Sec mène une paisible retraite au sein de sa nombreuse famille. Il est très fier de voir la tradition musicale perpétuée par ses enfants et petits enfants. Il était le dernier représentant de la génération qui a enregistré les premiers disques de musique Créole, musique qui a précédé le Zydeco moderne d’aujourd’hui. Il avait 91 ans.
Source : http://www.bluesmagazine.net/K_Br%E8ves/2007/2007%20B.htm

Ça c’est de la génétique…

Un petit rappel…

Encore un autre… Bon ok !… mais c’est le dernier.

On voit Lawrence, un des fils de Bois Sec, dans cette vidéo. On a aussi ce texte qui accompagne.

Chez les Ardoin, la musique est une tradition de père en fils depuis plusieurs générations. Chris Ardoin, star montante du Zydeco en Louisiane est l’héritier de son grand oncle Amédé, de son grand père "Bois Sec" et de son père, et il partage avec ses frères et soeurs la même passion pour cette musique.
Nous sommes ici chez dans leur maison, près de la Nouvelle-Orléans, et ils nous font l’honneur de nous accueillir et de nous parler des origines de cette musique méconnue dans notre pays, la musique créole, popularisée par "Bois sec" alias Alphonse Ardoin qui a donné naissance dans les années 70 au Zydeco.
Une larme à l’oeil, on évoque la mémoire d’Amédé et d’Alphonse, les pionniers de la musique créole et du Zydeco qui en 1926 déjà, enregistrait ses 6 premières chansons…Hommage en musique, bien entendu, lorsqu’il entonne la dernière valse qu’Amédé aurait jouée avant sa tragique disparition ou la chanson qu’Alphonse son papa entonnait encore quelques jours avant de les quitter en 2007…

Je n’ai pas encore trouvé les ancêtres d’Amédé.

Paul-Ubald Chaumont et sa petite famille

La semaine dernière, dans cet article, je vous parlais du courriel savoureux d’Yvon Lauzon…

Sauf que le nom de Paul-Ubald Chaumont m’a fait penser à ces photos dans l’album de Paul-Émile Chaumont que je suis allé rencontrer en septembre dernier…

J’avais photographié celle-ci au hasard pour la montrer à Doris.

famille de Paul-Ubald Chaumont

famille Paul-Ubald Lauzon et Alexina Lapointe


Paul-Ubald est le père de Maurice Chaumont qui lui est le père de Doris et Christiane Chaumont.

Doris Chaumont voulait aller voir Maurice Chaumont quand elle est venue faire sa petite balade à Sainte-Anne, mais Maurice n’habitait plus Ste-Anne.

Yvon Lauzon nous avait alors parlé de ses enfants Doris et Christiane qui avait la ferme familiale dans le haut du Trait-Carré. Il nous a accompagné, mais personne n’était là…

Vous me suivez j’espère…

La généalogie, c’est comme un grand puzzle.

Il s’agit juste de retrouver les bons morceaux et de les placer au bon endroit.

Je me demande si on voit Maurice sur cette photo.

En tout cas, c’est une belle grosse famille…

Une très mauvaise récolte

L’année 1911 avait été assez désastreuse pour les cultivateurs de Sainte-Anne.

Une maladie mystérieuse avait frappé mystérieusement presque toutes les cultures.

Les animaux aussi étaient mal en point. C’était comme si la malédiction du ciel s’était abattue sur notre petit village des Basses-Laurentides.

Le fou du village avait alors parlé de la colère de Dieu un peu comme lors du déluge des fameux Jeux olympiques de 1876 et avait réussi à mettre mis le feu aux poudres.

Toutes les récoltes ont été touchées sauf celle de monsieur Allen… avait-il dit à la sortie de la grand-messe du dimanche…

Repentez-vous… Repentez-vous… avait-il dit à la sortie de la grand-messe du dimanche…

Monsieur le curé Coursol connaissait bien le fou du village et aussi les Allen, car il était déjà allé leur rendre une petite visite question de tâter le terrain de leurs convictions religieuses.

Mais la grogne s’installait de plus en plus dans le village, à tel point que monsieur le curé avait dû faire une petite rencontre paroissiale question de remettre les pendules à l’heure…

rencontre paroissiale

Bon, on ajuste nos montres…

Le curé Edmond Coursol était un homme fort respecté par ses paroissiens et ses paroissiennes. Âgé de 47 ans, il avait comme vicaire le révérend Théodore Charbonneau, âgé de 33 ans. Bernadette Lauzon, la fille d’Éphrem, était ménagère tout comme Modestina Lauzon, la fille d’Aquila.

Devant le presbytère

Fromage…

Le curé Coursol avait parlé des raccommodements raisonnables, quelque chose du genre. Il avait parlé des Seppey, dans les années 1880, une famille suisse catholique, dont le père s’était fait roulé royalement dans l’achat d’une terre dans le rang Sainte-Claire, devenant ainsi le premier roulé suisse du Québec…

Ça peut sembler drôle, mais Michel-Marie Seppey avait dû déménager sa famille à Montréal faute de crever de faim…

Il y avait eu aussi à la même époque la famille Richard avec le pasteur protestant Emmanuel Richard, encore des Suisses, dont on ne sait que de choses et qu’on ignore s’ils ont aussi été roulés.

Ce qu’on sait, c’est qu’ils étaients des voisins. J’en ai parlé dans un de mes articles sur mon ancien blogue

Charles RICHARD M Male Swiss 41 Suisse Cultivateur Protestant
Emmanuel RICHARD M Male Swiss 75 Suisse Missionaire Protestant
Darette RICHARD M Female Swiss 68 Suisse Protestant
Jule RICHARD M Male Swiss 40 Suisse Protestant
Robecca RICHARD M Female Irish 27 Québec Protestant
Hattie RICHARD Female Swiss 5 Québec Protestant
Caroline RICHARD Female Swiss 3 Québec Protestant
Anna RICHARD Female Swiss -1 an: Feb; 2/12 Québec Protestant
Mary ALEXANDER Female Irish 18 (13) Québec Protestant
William BEAUFILD Male English 27 Québec Gentleman Protestant

Tout au plus, on peut faire l’hypothèse suivante…

Emmanuel avait deux fils, Charles et Jules. Jules vivait avec sa femme Rébecca et avait trois filles.

Quant à Monsieur Allen, en 1911, il vaquait à ses occupations et se mêlaient de ses citrouilles.

Il avait même fait mettre cette enseigne.

enseigne

La municipalité lui avait causé toutes sortes d’ennuis, car son enseigne ne respectait les normes municipales…

De plus, elle était unilingue et contrevenait à la première loi municipale au Québec de francisation des enseignes.

Monsieur Burger avait dû changer son enseigne pour Monsieur Hambourgeois, et Tim Horton pour Timothée Horton.

Georges avait obtempéré…

enseigne en français

Au début, les gens de Sainte-Anne avaient trouvé bien drôle cette culture de potirons de ce vieil anglican.

Georges était devenu maître dans la culture de la citrouille et avait mérité plusieurs prix à travers le monde.

Des gens riches et célèbres étaient même venus d’aussi loin que l’Orégon…, mais ça c’est une autre histoire…

Monsieur Allen avait raconté que sa soeur Anne lui avait ramené quelques graines de citrouille d’Angleterre.

Il les avait tout simplement plantées près de sa maison, un peu comme Jacques dans l’histoire vraie de Jacques et les haricots magiques, et, tous les jours, Georges s’amusait à répéter avec un petit sourire en coin…

Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Comme elle était un peu sourde, elle se demandait bien ce que son frère lui disait avec le rire fendu jusqu’aux oreilles.

Âgée de 81 ans, Anne n’était plus une jeunesse et les enfants l’avaient baptisé la Old Witch… la vieille sorcière…

Sauf la petite Germaine, la fille d’Aquila Lauzon,

Germaine Lauzon

C’est pas une old witch…

Certains paroissiens avaient été revoir monsieur le curé Coursol, mais celui-ci n’était pas un homme à croire aux histoires de sorcière.

Il retourna voir Georges question d’avoir l’esprit tranquille avec toute cette histoire de sorcière.

Il eut toute une grosse surprise en arrivant à la ferme de Georges…

Lucienne Quesnel

Un article un dimanche…

Vous comprendrez…

Lucienne Quesnel est née en septembre 1899 selon le recensement canadien de 1911.

Lucienne Quesnel

Lucienne Quesnel
1899-1918

Elle est la fille d’Eusèbe Quesnel et d’Albertine Bousquet.

Joseph Eusèbe Quesnel et Albertine Bousquet

C’est ma tante Simonne Quesnel qui avait ces photos. Elle est décédée l’année dernière à l’âge de 95 ans.

J’avais parlé de Lucienne Quesnel dans un article sur mon ancien blogue.

Son grand-père est le frère de mon arrière grand-père Benjamin Quesnel, le père de ma grand-mère Rosina Quesnel, la mère de ma mère et la mère de Simonne Paiement.

Lucienne est morte il y a 91 ans, probablement de la grippe espagnole. Elle avait 19 ans.

Une personne m’avait déjà écrit concernant la famille d’Eusèbe. J’en parle d’ailleurs dans l’article de mon ancien blogue. Elle avait trouvé la photo d’Eusèbe Quesnel et d’Albertine Bousquet que j’avais mise sur un site de généalogie.

Elle m’avait envoyé de superbes photos des frères et des soeurs de Lucienne. Elle m’a demandé de ne pas les afficher. Un jour, peut-être, je pourrai le faire.

Je n’avais plus eu de ses nouvelles et je me demandais si j’avais dit une niaiserie dans un de mes courriels. Je fais habituellement attention.

Elle m’a réécrit cette semaine. Elle est en parfaite forme et nage comme un poisson dans l’eau de la généalogie. Je dois avouer que ça m’a réconforté, car la photo de Lucienne me hante. Je trouve ça d’une grande tristesse de voir mourir des gens si jeunes.

Ma correspondante m’a aussi raconté une autre histoire triste, mais qui se termine bien par contre. Je ne peux malheureusement pas vous en faire part. Mais je peux vous dire ceci…

En faisant un peu de ménage dans mes 20 000 fiches généalogiques, j’ai trouvé que Juliette Lévesque, la demi-soeur de Lucienne, a marié Roméo Aubry en deuxièmes noces.

Roméo Aubry est le frère de Desanges Aubry, la grand-mère de ma femme.

Le monde est petit…

Desanges a eu 21 grossesses. Je l’ai rencontré deux fois seulement, mais à ce moment-là je m’intéressais guère à la généalogie.

Je m’intéressais plus à sa petite fille.

 

Jean-François Groulx, un descendant de Delphis…

Une lectrice m’a envoyé ce lien… et ce petit mot…

et ce Jean-François est le fils de Rémi Groulx (Joseph ) et Claire Duclos (Aristide) … donc Rémi est le frère de Gilles Groulx.

Jean-François est le descendant de Delphis Groulx dont j’ai beaucoup parlé dans mon ancien blogue.

Ça a piqué ma légendaire curiosité… et je voulais en profiter pour parler un peu de ses descendants.

Voici ce qu’on dit au sujet de Jean-François :

[Le gras est de moi]


Trois ans après son aventure solo, « Passage », le pianiste, arrangeur-compositeur et multi-instrumentiste  Jean-François Groulx fait appel cette fois au bassiste Rich Brown et au percussionniste Paul Picard, pour nous livrer son 3e opus.

Voici un album éponyme, dont il signe la réalisation.  L’album, en provenance des Productions de l’onde, réunit 11 tableaux instrumentaux qui portent également sa signature et reflètent l’étendue de sa palette musicale.

Jean-François Groulx intègre parfaitement plusieurs influences (pop, jazz, rock progressif, musiques du monde, etc…).  Il teinte ses compositions de couleurs variées et lumineuses.  Le jazz constitue la toile de fond et le principal terrain de jeu du trio.  L’ensemble nous donne un paysage sonore à la fois « groundé » et aérien. C’est ainsi que les musiciens se faufilent avec aisance d’une ambiance à une autre, d’un rythme à un autre.

Le virtuose survole avec dextérité les notes du piano et saisit l’intensité du moment présent « Here And Now ». Les trois musiciens rendent le voyage captivant « Voyage part1», ou audacieux « Voyage part2 ». Ils donnent aux paysages arides un air hospitalier « Désert », « Irlande ».  Le tempo s’anime sous l’impulsion des rythmes latins « Before Or After », « Samba3 ».  Puis, il ralentit, suit la courbe sinueuse et aérienne de la mélodie « Forever ».  Avec ses performances au piano et à la batterie, Jean-François Groulx rend aussi hommage à deux géants du Jazz: Duke Ellington « For Duke » et Elvin Jones « Elvin’s Mood ».  Pour cet opus,  Jean-François Groulx s’est entouré au mixage et à la prise de son de Ghislain Brind’Amour et finalement « Désillusion » une pièce remarquable. Cet  opus est dirigé de main de maître par  Jean-François, un album merveilleux et relaxant, je vous le recommande pour vous-même ou même à l’offrir en cadeau de Noël.

Mes coups cœur c’est vraiment difficile de choisir car toutes les pièces sont magnifiques : Before or After, Désert, Désillusion, Samba 3. À vous de découvrir les autres pièces.

Pianiste, multi-instrumentiste, Jean-François Groulx se démarque par sa sensibilité unique. Son travail a été souligné par l’obtention de plusieurs prix dont le Prix du Maurier du Festival International de Jazz de Montréal et le Prix André Gagnon du compositeur de l’année.

Encore méconnu du grand public, Jean-François Groulx est pourtant l’un des musiciens les plus talentueux de la scène musicale québécoise et l’un des plus reconnus dans la communauté artistique.    En plus de briller sur la scène du jazz québécois, il a  apporté sa contribution à plusieurs artisans de la chanson (Louise Forestier et Bori, pour ne nommer que ceux-là), au cinéma (trame sonore de « L’erreur boréale » de Richard Desjardins), au théâtre « Dracula avec Bruno Pelletier »), et à la télé (directeur musical de « Ça manque à ma culture » à Télé-Québec).  Il s’est également produit dans divers groupes de musiques du monde (Québa, Intakto, Paolo Ramos et Eval Manigat).

Ce nouvel opus démontre une fois de plus, l’étendue de son registre. A découvrir à tout prix!

Maintenant, je sais quoi acheter à Noël pour ma femme. Je vais acheter ses disques… Elle aime le jazz !

Moi c’est plus la généalogie qui me passionne, mais je vais sûrement les écouter en cherchant d’autres ancêtres…

Parlant d’écouter… Écoutez trois de ses compositions.

Cliquez sur les liens ci-dessous.

Vendredi prochain, un descendant de la famille Ardoin…

Dimanche… exceptionnellement… je vous parle de quelqu’un.

Sous l’influence du destin familial d’Élisabeth Horowitz

Une lectrice m’a envoyé ceci…

Le 22 novembre 1963, le jeune et séduisant président américain âgé de quarante-six ans ignore que ce jour-là verra sa destinée s’achever à Dallas, sous l’influence invisible mais bien réelle de son arbre généalogique.

John F. Kennedy avait-il la possibilité d’échapper à une mort violente et prématurée ?

Oui, s’il avait tenu compte de l’histoire de sa famille.

En effet, non seulement deux de ses aïeux ont déjà trouvé la mort un 22 novembre mais quarante-six ans constitue un âge défavorable dans la lignée : au même âge, son arrière grand-mère décède alors qu’elle est enceinte, son grand-oncle succombe des suites d’un coup de chaleur à la tête, son grand-père est poursuivi pour fraude financière, son père est accusé de trahison et sa mère perd successivement son frère et sa sœur…

Son assassinat, réellement programmé à la fois par l’inconscient familial et celui de la nation, n’est point le fruit du hasard ainsi que l’auteur le démontre dans cet ouvrage.

Kennedy

Il a même des prolongements inattendus dans l’accident d’avion sur le Pentagone, le 11 septembre 2001 dans lequel, une nouvelle fois, un membre de sa parenté trouve la mort.

Au-delà de la passionnante destinée de John E Kennedy, cette étude a également pour but d’inciter chacun à réfléchir sur sa généalogie personnelle et à la capacité d’élargir ses possibilités d’existence.

Vous vous demandez peut-être quelle est l’origine de l’Halloween…?

Bon les élections municipales sont maintenant choses du passé.

En autant que le passé ne viendra pas hanter notre futur…

Je vais maintenant pouvoir me concentrer sur des choses beaucoup sérieuses comme mes Belles Histoires d’un petit village au sud des Pays d’en Haut.

Vous vous demandez peut-être quelle est l’origine de l’Halloween…?

Alors ne cherchez plus…

Inutile d’aller sur Internet et Googler tout ça.

citrouille

Vous vous demandez pourquoi on fait pousser tant de citrouilles à Sainte-Anne-des-Plaines.

Bonne question… comme celle de Pourquoi aller voter aux élections municipales ?

On est en 1911. Justement un 2 novembre.

On se retrouve dans le champ de monsieur Allen.

Monsieur qui ?

Une autre bonne question…

Dans mon blogue, je réponds à toutes vos interrogations sans le moindre détour.

Monsieur Allen vivait avec sa soeur sur la montée Morel vers Sainte-Sophie.

Je l’ai retrouvé dans le recensement de 1911… Il était le seul anglophone de Sainte-Anne-des-Plaines et anglican par surcroît.

Georges Allen, selon le recensement était né au Québec. Il était âgé de 65 ans et cultivait sa terre. On ne dit pas par contre ce qu’il cultivait, mais selon moi c’était sûrement des citrouilles.

Sa soeur Anne vivait avec lui. Elle était âgée de 85 ans et était née en Angleterre.

Tous les deux parlaient anglais et français. Ça c’est écrit noir sur blanc dans le recensement.

Si on veut comprendre toute l’histoire de la fameuse citrouille, il faut connaître les voisins de monsieur Allen.

C’est ce que nous verrons lundi prochain.

Ça va me donner le temps de penser à quelque chose…