Le commentaire de Roger Chaumont

Je peux difficilement résister à un commentaire laissé sur mon blogue.

La preuve, le commentaire dont je vous parlais hier.

Anecdote concernant Alcide Lauzon

J’avais environ 5 ans, tante Imelda (une des filles d’Alcide) me gardait une ou deux semaines pendant l’été. Elle vivait à Ste-Sophie avec oncle Gabriel Lafrance. Durant cet été, grand-père Alcide y était aussi.

Oncle Gabriel avait des vaches et me faisait boire du lait (chaud) de vache; que je n’aimais pas tellement. Grand père Alcide en sachant cela, me dit : on va faire venir le laitier.

Le lendemain matin je me levais, et il me disait : regarde à coté de la boîte aux lettres, le laitier a laissé une pinte de lait. Et il me demandait d’aller la chercher. Dans ma tëte, le lait était bien meilleur, puisqu’il venait d’un laitier. Naturellement j’ai compris plusieurs années plus tard qu’Alcide était le laitier, et que je buvais toujours le lait des vaches d’oncle Gabriel.

Grand-père avait une particularité physique. Il avait une grosse bosse au poignet. Si je me souviens bien du côté droit. C’était un lecteur assidu du journal Le Devoir.

J’ai d’excellents souvenirs de mon grand père maternel.

Roger Chaumont
Fils de Vianney Chaumont (fils d’Aldas et d’Aurélia Latour) et de Francoise Lauzon (fille de Alcide)

Je voulais en savoir plus sur cette matante Imelda et ce mononcle Gabriel…

J’avais bien Imelda Lauzon dans mes fiches, mais quand j’avais cherché dans les banques payantes, je n’avais jamais trouvé de mariage d’un Gabriel Lafrance et d’une Imelda Lauzon.

La raison est bien simple, c’est que la fiche que j’avais trouvée parlait d’une Imelda Gagnon, fille d’Alcide Gagnon et Polixine Lauzon… mariée en 1937!

On trouve des erreurs partout, mais je sais maintenant que j’ai une piste sérieuse avec les informations de monsieur Chaumont.

J’ai donc célébré leur mariage sur mon site…

Il ne me manque que leur photo de mariage…

J’avais les fiches de Françoise Lauzon et de Vianney Chaumont et aussi celle de Roger Chaumont.

Maintenant que les présentations sont faites, je pense que monsieur Chaumont va sûrement me contacter. Il doit être en train de chercher des vieilles photos…

En parlant de photo de mariage, j’ai celle-ci de la collection de matante Germaine…

25 juin 1917

mariage d’Henri Latour et Bernadette Lauzon, le 25 juin 1917

Aldas Chaumont est là avec sa femme Aurélia Latour… du moins je pense…

Aldas Chaumont 1917

Aldas Chaumont

Aurélia Latour 1917

Aurélia Latour

Aldas est le fils de Calixte Chaumont fils, le frère de Moïse Chaumont, l’ancêtre de Doris…

Je vous tiens au courant si monsieur Chaumont me contacte.

Un descendant de Monsieur Alcide…

J’ai fait la rencontre d’un descendant de Monsieur Alcide la semaine dernière.

Monsieur Alcide était un Monsieur… C’est ma tante Germaine qui le disait.

J’avais déjà écrit un article sur Alcide Lauzon, le fils d’Éphrem Lauzon.

Éphrem…?

Tenez, une petite photo pour vous aider…

famille d'Ephrem Lauzon

famille d’Éphrem Lauzon et Emma Coursol

Je parlais justement d’Emma Coursol hier.

Voici Alcide Lauzon en…

Alcide Lauzon enfant

1893

Alcide Lauzon

1909

alcide lauzon 1917

1917

alcide lauzon vieillard

Alcide Lauzon 1883-1965

Voici la fiche généalogique de Monsieur Alcide.

Non seulement je refais l’histoire de mes ancêtres, mais je refais celle des autres.

Parlant des autres, c’est de Benoit dont je voulais vous parler…

Je vous en reparlerai un autre tantôt.

En attendant, en écrivant cet article, j’ai trouvé ce commentaire laissé sur l’article du 19 décembre dernier sur mon ancien blogue…

Je ne l’avais jamais vu.

C’est une des raisons qui m’ont fait changé de contenant pour mon blogue. Maintenant, je reçois un courriel quand j’ai un commentaire…

Le commentaire vient de Roger Chaumont et il a été écrit le 27 janvier 2009

Anecdote concernant Alcide Lauzon

J’avais environ 5 ans, tante Imelda (une des filles d’Alcide) me gardait une ou deux semaines pendant l’été. Elle vivait à Ste-Sophie avec oncle Gabriel Lafrance. Durant cet été, grand-père Alcide y était aussi.

Oncle Gabriel avait des vaches et me faisait boire du lait (chaud) de vache; que je n’aimais pas tellement. Grand père Alcide en sachant cela, me dit : on va faire venir le laitier.

Le lendemain matin je me levais, et il me disait : regarde à coté de la boîte aux lettres, le laitier a laissé une pinte de lait. Et il me demandait d’aller la chercher. Dans ma tëte, le lait était bien meilleur, puisqu’il venait d’un laitier. Naturellement j’ai compris plusieurs années plus tard qu’Alcide était le laitier, et que je buvais toujours le lait des vaches d’oncle Gabriel.

Grand-père avait une particularité physique. Il avait une grosse bosse au poignet. Si je me souviens bien du côté droit. C’était un lecteur assidu du journal Le Devoir.

J’ai d’excellents souvenirs de mon grand père maternel.

Roger Chaumont
Fils de Vianney Chaumont (fils d’Aldas et d’Aurélia Latour) et de Francoise Lauzon (fille de Alcide)

Demain, je vais vous reparler de Roger Chaumont…

Barthélémy Labelle 1848-1933

Voici une page d’un site dédié à la famille Labelle

On y retrouve les 15 enfants du couple Labelle-Coursol.

Ulric LABELLE
Avila Eugène Alphonse LABELLE
Mérilda LABELLE
Emérentine Marie Anne LABELLE, soeur
Alida Emma LABELLE, soeur
Angema (ou Ange Emma) LABELLE
Eugène LABELLE
Orphyr LABELLE
Edmond Stanislas LABELLE
Hermédiane Marie Louise LABELLE
Marie Eugénie Albertine LABELLE
Arthur Calixte LABELLE
Albine Marie Rose LABELLE
Clémentine Marie Louise LABELLE, soeur
Rév. Edmond LABELLE, prêtre

Une de mes lectrices m’a demandé si je connaissais les gens sur la photo des foins que j’ai mise dans mon article sur l’histoire de l’aviation…

le temps des foins

Belle photo de famille!

On a trois religieuses sur la photo et un prêtre. Il me semble reconnaître la soeur d’Anastasie, Emma Coursol en blouse blanche, entre les deux religieuses.

Eugénie Coursol 1

Emma Coursol

On reconnaît bien sûr Barthélémy avec sa longue barbe et Anastasie Coursol avec côté de son mari.

Le prêtre pourrait être Edmond Labelle,

prêtre inconnu

« Pensez-vous que je passais par là par hasard…
pour une petite séance de photos… »

mais j’ai déjà une photo de lui et le prêtre ne lui ressemble pas, du moins je pense…

edmond labelle

« Moi, je regarderais deux fois… »

Quant aux autres, ça va me prendre de l’aide en ti-pepère…, mais ce sont sûrement un de ses fils avec sa femme et ses enfants.

En allant sur le site de la famille Labelle, j’ai trouvé une des religieuses…

Marie-Anne Labelle

Soeur Marie-Cécilienne

Emérentine Marie Anne LABELLE, soeur
Occupation       Religieuse – Soeurs de Ste-Anne
Notes       Décédée à la Maison Mère des Soeurs de Ste-Anne à Lachine. Elle portait le nom religieux: Soeur Marie-Cécilienne.

Cliquez ici pour voir sa fiche généalogique.

Les deux autres sont des Soeurs grises : Emma et Marie-Louise.

Mais laquelle est laquelle ?

Voici une autre photo de la collection de ma tante Germaine…

fille de Barthélémy Labelle

« Ça fait longtemps que vous cherchez mon identité… »

Je crois qu’elle serait celle-ci sur la photo…

religieuse Labelle

« Ça ne prend pas la tête à Papineau… »


Ça fait longtemps qu’on essaie de trouver son identité. Maintenant, c’est soit Marie-Louise Labelle ou Emma Labelle

Voici une autre belle photo de la collection de ma tante Germaine…

reunion familles Labelle Coursol

Richard Lauzon m’a écrit…

Salut Pierre,
Voici des photos de Ste-Anne en 1896.

Celles du couvent et de la gare sont tirées du journal Le monde illustré du samedi 6 juin 1896  et apparaissent dans le livre du bicentenaire de Ste-Anne (beaucoup moins claires).

couvent 1896

vieille gare 1896

Quant à celle intitulée L’amour dans le nord, elle a été publiée le 2 janvier 1897 et  Après la messe le 6 février 1897 dans le même journal. Mais, je pense qu’elles ont  été prises en même temps que les autres en 1896.

après la messe 1896

Je dois t’avouer que ce sont des photos originales dudit journal que je possède depuis l’âge de 18 ans alors que j’étais au cegep d’Ahuntsic.

J’ai  toujours été intrigué par  l’identité de ce couple en traîneau.

l'amour dans le nord 1896

Pour consulter Le monde illustré

http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/mondeillust/

À bientôt,

Richard

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 7

La semaine dernière…

Quant à Vital, qui évinça son frère Magloire et obtint la main de Julie Kemneur dit Laflamme, qui était très belle, et très fine, et aussi très rusée, vint s’établir à la cinquième. C’est lui qui  fit souche à St-Lazare.

On poursuit…

Il eut douze enfants. Vital, qui  alla défricher une terre dans les roches du rang St-Jean-Baptiste de Buckland. Les enfants de de Vital étaient Marie, Madame Ludger Dion, qui vient de mourir. Vital, qui mourut à Manchester, N.H. il y a quelques années et dont le petit-fils conduisait le premier tank aux Philippines pour entrer dans Manille et délivrer les malheureux prisonniers des Japonais dans le camp de concentration: exploit peu ordinaire à cause de sa hardiesse, dit-on.  Joseph dont dont les enfants doivent demeurer à St-Damien., il est mort depuis plus de 20 ans. Gonzague, le plus jeune, dans un affreux accident à la Tuque, il y a une vingtaine d’années. Noël, forgeron à St-Damien, père d’une très belle famille. Amazélie demeurant à la Tuque, épouse de J. Nadeau. Après Vital, fils de Vital, il y eut Pierre.

Pierre Bilodeau qui voyagea d’abord aux États-Unis, en Pensylvanie, avec le glorieux Charles dont nous avons parlé plus haut et qui vint épouser Marie Chabot. À St-Lazare, Madame Alfred Labrecque, Marie-Anne est une de ses filles. Il y a aussi Roméo. Honorius vit à Lauzon, Alice est mariée à Québec à M. A. Beaulé, Wilfrid demeure à Johnson. Vermont. Ernest, l’ainé se repose après une carrière de mécanicien bien remplie à Windsor Vermont.

Marie-Anne, Ernest…

Ernest Bilodeau…

Ça vous dit de quoi ce nom-là…

manuel

Cliquez ici…

Je savais que je trouverais la réponse un jour ou l’autre.

Quand au descendant qui a libéré un camp de prisonnier aux Philippines, j’ai bien essayé, mais je n’ai rien trouvé.

Les Beaux Dimanches : la Flèche d’argent épisode 1

La Flèche d’argent…

C’est comme ça que Barthélémy et Ulric décidèrent de nommer leur avion.

Il fallait bien commencer quelque part.

Tous les jours après s’être occupé de leurs animaux, ils se retrouvaient dans un vieil hangar et travaillaient sur les plans de leur machine volante.

Le père et le fils avaient soigneusement étudié l’Éole de Clément Ader et ils s’étaient dit qu’ils devaient trouver un nouveau matériau léger et résistant pour construire leur avion.

Barthélémy demeurait à St-Canut et Ulric à Saint-Augustin.

J’imagine que certaines personnes sont sceptiques et je comprends parfaitement ça. Pour vous prouver tout ceci est bel et bien vrai, voici Barthélémy Labelle et Ulric Labelle dans le recensement de 1901.

Labelle Barthelemy     M         Head     M     Oct 1     1848     52
Labelle Nastazie            F          Wife     M     Sep 1     1847     53
Labelle Eugene              M         Son     S     Mar 24     1879     22
Labelle Orphire             M         Son     S     Jun 7     1880     20
Labelle Arthur               M         Son     S     Nov 19     1884     16
Labelle Albina               F           Daughter     S     Mar 20     1886     16
Labelle Clementine     F           Daughter     S     May 26     1888     12
Labelle Edmond          M           Son     S     May 14     1891     9

Source Information:
1901 Census of Canada
Subdistrict:    Saint-Canut, DEUX-MONTAGNES, QUEBEC
District Number:    151
Subdistrict Number:    d-1
Archives Microfilm:    T-6519

Labelle A?lric             M      Head     S     Jan 28     1869     31
Labelle Olivine           F       Wife     M     Dec 4     1868     32
Labelle Clementine  F       Daughter     S     Aug 23     1895     5
Labelle Joseph           M      Son     S     Dec 22     1896     4
Labelle Stanislas       M     Son     S     Jan 11     1898     2
Labelle Orphir           M     Son     S     Mar 28     1899     1

Source Information:
1901 Census of Canada
Subdistrict:    Saint-Augustin (Village), DEUX-MONTAGNES, QUEBEC
District Number:    151
Subdistrict Number:    b-1
Archives Microfilm:    T-6519

Barthélémy et Ulric avaient donc modifié légèrement l’Éole III de Clément Ader…

446px-Avion_III_20050711

Éole III

Mais il devait trouver le nouveau materiau.

Je vous montre ça la semaine prochaine…

Bon, je vais vous montrer quelques plans, mais c’est Top secret!

Flèche d'argent plan 1

Flèche d’argent plan 1

Flèche d'argent plan 2

Flèche d’argent plan 2

Cliquez ici pour l’épisode 2.

Amédé Ardoin… 1898-1941

Qui est Amédé Ardoin celui faisait danser les gens de la Louisiane…

ArdoinAmédé Ardoin

Voici des liens vers la musique d’Amédé Ardoin… et d’autres musiciens…

Two Steps de Mama

Two Steps de Eunice

Madam Atchen

Amadie

La Valse Ah Abe

Breaux Frères – Tiger Rag Blues

Amédée Breaux – Les Tracas du Hobo

Léo Soileau – Demain C’est Pas Dimanche

Ça crée une certaine forme de dépendance…!


Qui est Amédé Ardouin… (en anglais)

Je ne rien trouvé en français sur Amédé Ardoin, mais j’ai trouvé un texte en sur Wikipedia que je vous ai traduit.

Amédé Ardoin (11 mars 1898 – 4 novembre 1941) était un musicien créole de la Louisiane, reconnu pour sa voix criarde et comme virtuose de l’accordéon cajun. On reconnaît en lui comme celui qui a jeté les bases de la musique cajun au début du XXe siècle.

Amédé Ardoin, avec Dennis McGee qui jouait du violon, était un des premiers artistes à enregistrer la musique de la région d’Acadiana en Louisiane. Le 9 décembre 1929, McGee et lui enregistrèrent six chansons pour Columbia Records à la Nouvelle-Orléans. En tout, il existe 34 enregistrements où Amédé Ardoin joue de l’accordéon.

La date et l’endroit de son décès sont incertains. Des descendants des membres de sa famille et des musiciens qui l’ont connu racontent cette histoire, maintenant bien connu, d’une attaque à pour des raisons raciales. Il fut sévèrement battu, probablement entre 1939 et 1940, alors qu’il revenait chez lui après avoir joué à une danse près d’Eunice en Louisiane. L’histoire la plus souvent racontée est celle où un groupe d’hommes blancs furent furieux quand une femme blanche, la fille de la maison, lui prêta son mouchoir pour qu’Amédé s’essuie la figure. Canray Fontenot et Wade Fruge, dans l’émission American Patchwork de PBS, explique qu’après qu’Amédé ait quitté les lieux, il a été heurté par une Ford Model A et que sa tête et sa gorge furent écrasées endommageant ainsi ses cordes vocales. On le retrouva le lendemain étendu dans un fossé. Selon Canray, il « est devenu fou » et « ne savait plus s’il avait faim ou pas. On devait le nourrir. Il devenait de plus en plus faible jusqu’à ce qu’il meure. » D’autres pensent que cette histoire a été inventée après sa mort. D’autres versions disent qu’Amédé fut empoisonné et non battu, possiblement par un musicien jaloux.

Des gens qui l’ont connu disent qu’il a souffert de troubles mentaux qui ont nui à ses capacités de musicien à la fin de sa vie, probablement suite à cette nuit tragique. Il finit sa vie dans un asile à Pineville en Louisiane. L’auteur Michael Tisserand dans son livre The Kingdom of Zydeco conclue qu’Amédé est probablement mort dans l’asile bien qu’aucun acte de décès n’existe.

Source : Wikipedia (article en anglais, traduit par moi)

Demain, ne manquez pas Les Beaux Dimanches : la Flèche d’argent épisode 1

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En terminant, cliquez ici… Vous ne le regretterez pas !