Yvon m’a écrit… et m’a donné le goût d’un bon morceau de gâteau…

Bonsoir M. Pierre,


Ce matin, j’aperçois l’entrefilet sur madame Clérilda Gascon.

Dans votre blogue du mercredi 11 février 2009 (photo de mariage d’Édouard Hogue et Yvonne Chaumont1921), Richard et moi avions indiqué que la personne étant près de M. Calixte Chaumont était madame Clérilda Gascon.

J’apprends aujourd’hui, qu’elle est décédée en 1908.

Donc, ce ne peut être celle qui est sur la photo 1921.

J’ai contacté M. Jérome Hogue et M. Paul-Émile Chaumont.  Tous les deux m’ont confirmé que la dame sur la photo de 1921 était la troisième femme de M. Calixte et se prénommait Merry Therrien.

Son prénom était anglais.

D’où était-elle originaire? Les deux ne le savaient aucunement.

Au début des années 1930, chaque dimanche, tante Germaine et son frère, oncle Charlemagne, quittaient le Trait-Carré, s’amenaient à la grand-messe avec mon père Jacques.

Rendus au village, ils dételaient le boggey chez un couple avancé en âge, soit monsieur et madame Calixte Chaumont. Les gens appelaient M. Calixte, Carris et ce, sans doute, à cause de son nom de baptême Eucharistie.

Leur maison était située sur le site actuel de la caisse populaire.

Chaque dimanche, pour avoir leur place à dételer, tante Germaine payait un petit montant pour abriter Prince, leur cheval.

Au retour de la messe, tante Germaine et compagnie entraient dans leur maison pour aller aux nouvelles et jaser.

Souvent, madame Merry Therrien leur servait un morceau de gâteau.

Dans son histoire, mon père avait retenu le morceau de gâteau.  Comme disait mon père, sa tante n’était pas une faiseuse d’ordinaire, les gâteaux étaient plutôt rares.

Deux années plus tard, M. Chaumont se faisant vieux, ils ont dételé chez M. Rodrigue Guénette, là où est actuellement le salon mortuaire.

Mille excuses à madame Clérilda Gascon, j’espère qu’elle ne m’en veut pas trop!

Yvon L.

 

J’ai répondu à Yvon et puis je suis allé faire mes petites recherches…

Salut Yvon,

Je peux faire un article avec ça et remettre les pendules à l’heure…
Ça prouve qu’en généalogie, on ne peut jamais être certain.

L’humilité est toujours de mise.

Merci de partager… et ça me donne le goût d’aller manger un morceau de gâteau.

J’espère que tu as apprécié mon histoire sur le centenaire + 8 de l’aviation.

Tu iras faire un tour sur mon blogue Souvenirs de guerre… Si ce n’est pas déjà fait.

http://mpierrela.wordpress.com/2009/10/28/

http://mpierrela.wordpress.com/2009/10/29/

Bonne soirée

Pierre

Calixte Chaumont a marié Mary Therrien, fils de Norbert Therrien et Philomène Brien-Desrochers en 1910.

Revoici la photo de noces de 1921…

mariage Édouard Hogue et Yvonne Chaumont

Et voici Calixte et sa troisième femme.

Calixte Chaumont et Mary Therrien

Dimanche ce sont les élections municipales…

J’ai décidé de pondre un article pour le Cyber journal SADP. Il sera en ligne vendredi soir, la veille de l’Halloween.

Habituellement je ne me mêle pas de politique, mais là ça va faire… nos ancêtres sont en train de rire de nous.

Clérilda Gascon, mère d’Henriette Chaumont

Vous connaissez la page des registres paroissiaux sur le site des Archives nationales.

Une de mes lectrices m’en avait parlé.

Elle vient de m’envoyer ceci…

baptême Henriette Chaumont

Et cela…

sépulture Henriette Chaumont

Et aussi cela…

sépulture Clérilda Gascon 1sépulture Clérilda Gascon 2

La petite Henriette est née le 7 février 1906 et est morte quelques heures après sa naissance. Sa maman est morte le 8 février.

Clérilda Gascon était la deuxième femme de Calixte Chaumont fils. Le grand oncle de l’arrière grand-père de Doris Chaumont.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… la fin d’une belle histoire

Dernier épisode des Belles Histoires de St-Lazare-de-Bellechasse écrite en 1949.

Dans l’histoire de la famille de Vital Bilodeau, on note que le grand-père Vital fit la pêche dans le golfe Saint-Laurent dans sa jeunesse. Il vint acheter une terre très peu défrichée de la cinquième de St- Lazare.

Il aimait la chasse et était fort bon chasseur, collectionnait les fusils et les pistolets, avec lesquels ses enfants non moins estéqueux que lui, s’amusaient. Ce qui n’avait pas l’air (de plaire au bonhomme Vital).

II construisit le premier moulin à scie à St-Lazare, sur le ruisseau qui passe dans l’érablière des Labonté à la quatrième. Dans ce temps-là, on sciait le bois avec des scies droites, on disait des scies à "échasses". Il légua son goût à son fils Pierre qui amena la scie ronde et beaucoup d’autres machineries. Pierre avait un talent remarquable pour la mécanique. Et pourtant, il n’avait jamais fréquenté les écoles techniques. Ses fils furent tous très habiles dans la mécanique.

Je ne suis pas trop certain, si c’est mon grand-père ou mon père qui installa une potasserie à St-Lazare. J’ai joué beaucoup dans mon enfance, dans cette potasserie désaffectée, située en arrière de la maison paternelle.

Les Bilodeau à St-Lazare avaient l’estime de la population. Leur honnêteté était incontestée. C’étaient des bons chrétiens pas trop bigots. Ils aimaient bien un peu la critique, mais ne firent jamais de peine au curé. En politique, c’étaient des rouges, mais ils ne chicanaient pas pour cela les bleus. Croyants très sincères, ils étaient par ailleurs ouverts au progrès. Ils furent de ceux qui prônèrent les bonnes routes; ils participèrent à la fondation d’une beurrerie coopérative, qui ne survécut pas, hélas !

En général, ils étaient fiers, aimaient les beaux habits, les belles voitures et les beaux harnais. Dans sa jeunesse Pierre était un beau chanteur. Et Noël jouait fort bien du violon. Difficiles sur l’ouvrage, ils ne trouvaient pas souvent des ouvriers de leur goût. Alphonse était ouvrier, or quand une de ses maisons était finie, on aurait pu fermer la porte. emplir la maison d’eau sans crainte que l’eau ne sorte. L’esprit toujours ouvert, jamais il ne boudait le progrès…

Très habile de leurs mains, et en général le jugement aussi. Sévères dans leurs jugements mais perspicaces aussi. On ne les blaguait pas volontiers et. ils déjouaient bien les ruses. La loyauté, la droiture, la logique, ils en faisaient un véritable patrimoine moral. Ils n’avaient pas de titres nobiliaires chez leurs ancêtres: ils avaient mieux, ils possédaient la noblesse naturelle et chrétienne, par conséquent, la vraie. Ne parlons pas de leur générosité et de leur grand cœur. Mais je tombe dans le panégyrique… Or se vanter, ce n’est pas dans la nature historique de la race Bilodienne….

Georges-Marie BILODEAU, ptre.

Curé de St-Raymond.

Épilogue

Les ancêtres et les descendants Bilodeau font maintenant partie des ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines, et ce, grâce à Raoul Laverdière qui a partagé avec nous ce beau texte de monsieur de curé Bilodeau.

Parlant de curé, allez lire ce dernier article de Raoul sur son blogue…

Un petit bijou de texte comme toujours.

Les Beaux Dimanches : le premier et le dernier vol de la Flèche d’argent

25 octobre 2009

Vous aviez hâte…

25 octobre 1901

Le moment tant attendu était finalement arrivé… autant pour vous, chers lecteurs et chères lectrices, que pour les Anneplainois et les Anneplainoises qui étaient présents en 1901.

Tout le village était là…

La veille, les gens de Sainte-Anne avait fait un bi de piste d’atterrissage sur la terre des Lauzon.

En un seul après-midi, il avait réussi à construire la piste. Certains avaient pensé construire un aérogare moderne, mais l’histoire des fameux Jeux olympiques de 1876 avait mis un frein à ce projet…

bi de piste

Une vieille photo nous montre d’ailleurs les gens en train de trinquer après le bi et avant le départ du petit Jérémie…

On a réussi à retracer toutes ces braves gens sauf qu’on ignore encore ce qu’ils buvaient.

On ne peut quand même pas tout savoir…

Jérémie Lauzon monta à bord de la Flèche d’argent.

first flight 7

photo inédite

Jérémie avait peint deux outardes sur le nez de l’avion, question de lui porter chance. Ceci allait d’ailleurs devenir une tradition chez les aviateurs.

Tout le monde retint son souffle quand le petit Jérémie se mit à rouler sur la piste.


first flight 1

Et encore quand le Flèche d’argent prit son envol…


first flight 2

Après un long soupir de soulagement, tous applaudirent, sauf un spectateur…

la rage au coeur… qui notait tout.


first flight 3

Ce fut un décollage parfait…


first flight 4

Jérémie vola au-dessus de son champ et prit la direction de St-Canut, puis de St-Augustin et de Ste-Scholastique…

Tous les villages des environs furent survolés.


first flight 6

Onze villages en tout.

Jérémie fit même des acrobaties aériennes… les toutes premières du genre d’ailleurs bien entendu.

Puis Jérémie revint se poser en douceur à Sainte-Anne-des-Plaines. Tellement en douceur que…

on n’entendit plus jamais parler de la Flèche d’argent…

et encore fallait-il avoir l’ouie fine…

On était en 1909 à Baddeck en Nouvelle-Écosse.

Le 23 février pour être précis. Un jeune homme de 22 ans, mais à qui on aurait donné facilement 23 ans, marmonnait quelque chose les dents serrés.

Il se rappelait encore de cette journée mémorable du 25 octobre 1901.

Le 22 février 1909, on avait dû annuler la première tentative du Silver Dart, le Dard d’argent, à cause d’une tempête de neige.

img_silver_dart

Mais cette fois-ci serait la bonne et Charles-Émile, coiffé de son casque d’aviateur, serait aux commandes de cette merveille d’ingénierie…

beanie

Sous les rires étouffés des spectateurs présents, Charles-Émile Trudeau allait pouvoir écrire sa propre page de l’histoire de l’aviation canadienne et la raconter 10 ans plus tard à son petit Pierre pour l’endormir.

1909

Le vol du petit Jérémie, quant à lui, se retrouva aux oubliettes.

On n’en fait aucunement mention dans les livres d’histoire ni sur Internet, même pas dans le Livre du Bicentenaire de Sainte-Anne-des-Plaines.

J’ai seulement trouvé ceci, et encore, il faut être en mesure de savoir décrypter le message…

timbre

Une sorte de code Da Vinci genre.

Quant à la Flèche d’argent, la légende veut qu’elle serait remisée dans une vieille grange dans le haut du Trait-Carré…, mais il ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit n’est-ce pas ?

Quand à Barthélémy Labelle, il a laissé une longue descendance… aussi longue que sa barbe d’ailleurs.

barthelemy et anastasie

Un de ses descendants s’est même lancé dans les affaires, et à Sainte-Anne-des-Plaines en plus.

Il travaille avec de l’al… albu… albumenium… genre.

Il a même appelé son entreprise Yvan d’Albumenium quelque chose comme ça.

Son grand-père Orphir a dû raconter à son père René toute la vraie histoire de la Flèche d’argent quand il le berçait… du moins je pense.

Dimanche prochain, à la demande générale d’un de mes lecteurs, je mettrai en reprise l’histoire des fameux Jeux olympiques de 1876… et pourquoi pas après, les autres de mes Belles Histoires d’un petit village au sud des Pays d’en Haut.

Ah oui l’histoire de la fameuse citrouille…

citrouille

Je l’avais oublié celle-là…

Puis, je l’ai mise en ligne par erreur… en plus.

Revenez donc lundi prochain prochain, car demain c’est la fin des Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse.

Le club des petits déjeuners de la généalogie : Nicolas Guéry

Ce nom-là ne vous dit rien…?

Eh bien, moi non plus il ne me disait rien…

Sauf que…

Nicolas Guéry a marié Jeanne Le Saulnier. Nicolas est le fils de Siméon Guéry, mais on ne connaît pas la mère.

Il serait né vers 1600 en France.

Jean, le fils de Nicolas et de Jeanne, a marié le 22 août 1634, à Canchy dans le Calvados, en France, Françoise de Méhérenc de Montmirel.

J’ai tout trouvé ça sur ce site…

J’ai aussi trouvé cette petite note…

Avis : à chaque fois que vous recopiez une information depuis mon site vers un autre qui est totalement commercial (rempli d’annonces), c’est comme si vous me demandiez de fermer mon site. Alors, s’il vous plaît, cessez de cloner mon site et ne faites que votre généalogie…

Le message est clair.

Mais, comme je n’ai pas d’annonces dans mon blogue et que je ne fais pas une cenne avec celui-ci, je me suis permis de prendre cette information et de continuer mes recherches. Je vous recommande fortement de visiter ce site question de mieux le connaître.

Qui est donc ce Jean Guéry?

Il est tout simplement l’ancêtre de la dame que Nicole et moi avons rencontré jeudi de la semaine dernière à Oka en allant cueillir des pommes.

La journée avait agréablement commencé. Le temps était frais et le soleil radieux d’automne réflétait sur les feuilles rouges des érables rouges dans la cour arrière.

C’est là que Nicole a dit : « Je veux des pommes… »

J’avais plutôt le goût de ramasser mes feuilles d’automne qui commencent à cacher ma nouvelle pelouse semée en septembre dernier par monsieur Raymond Beauchamp, descendant direct du Petit Beauchamp.

« Je veux des pommes… »

« Je veux des pommes… »

« Je veux des pommes… »

J’ai rapidement saisi le message et Nicole et moi avons pris en début d’après-midi la direction d’Oka à la recherche d’un petit resto, qui était situé tout près des vergers, dont Nicole avait un vague souvenir précis dans sa mémoire.

Comme d’habitude, nous avons passé tout droit le vague souvenir précis du petit restaurant de Nicole et avons fait demi-tour.

«Ouvert » disait la pancarte… mais pas un chat dans le stationnement ni même une voiture.

Tout ça pour voir une autre pancarte avec le mot FERMÉ.

Un autre 180 degrés et nous revoilà sur la 344, la fameuse route d’Oka.

Pas de barricades heureusement…, de toute façon, je suis un descendant direct d’Élisabeth Nims et de Josuah Rising, ancêtre de la famille Raizenne d’Oka.

Revenons aux pommes….

On cherche un verger à droite, à gauche, à droite…

On connaît heureusement le coin.

Et puis le destin nous amène au Verger aux pignons rouges quelque chose de même…

verger

Une dame est au comptoir du kiosque qui ressemble plutôt à un musée. On parle de tout et de rien et un peu de généalogie…

De vieux meubles, de vieilles photos, de vieux poêle, de vieille machine à coudre, de tellement d’antiquités que l’on avait sous les yeux qu’on oubliait ce dont Nicole voulait tellement…

« Je veux des pommes… »

« Je veux des pommes… »

« Je veux des pommes… »

Moi je n’avais que le goût de parler à la dame des vieilles affaires et des photos sur les murs.

Elle était une employée et ne connaissait pas l’identité des personnes sur les photos.

Nicole part donc en premier avec ses deux sacs vides de 20 livres à remplir et je prends en note quelques informations sur les parents et grands-parents de la dame et son adresse courriel. Je lui ai promis que je lui enverrais un courriel le soir même.

Elle ne se doutait pas de ce qui l’attendait, mais elle était tout contente que je recherche ses ancêtres.

À suivre…

Plutôt l’histoire se termine là…

J’ai dû effrayer la dame avec mon courriel… où le hasard fait bien les choses.

Pourtant lisez vous-mêmes…

Bonsoir,

J’ai trouvé plein d’informations sur les Dumont, mais peu sur les Raymond.
Je n’ai pas accès aux registres des paroisses du Nouveau-Brunswick, seulement ceux du Québec.

Je vous mets un lien Internet.
C’est mon site de généalogie.
Vous aurez la fiche de William Dumont.

http://www.myheritage.fr/person-17021619_35075212_35075212/william-dumont

Comme vous n’êtes pas membre, vous ne verrez pas les noms des personnes vivantes. Comme je ne savais pas si vos parents étaient vivants ou décédés, j’ai laissé l’information vide.

Si vous voulez être membre, ça ne coûte rien, c’est juste pour s’assurer que ce n’est pas n’importe qui peut voir les informations des personnes vivantes. Vous pourrez alors voir toutes les informations.

William est né est 1909 selon le recensement de 1911. J’ai trouvé plusieurs frères et soeurs dont Attala qui se serait mariée à un monsieur Pelletier, mais je ne suis pas certain.

Vous pourrez aller voir l’arbre généalogique en cliquant sur Montrer dans l’arbre.
Je peux ajouter tous les détails que vous aimeriez voir aussi. Je ne mets jamais les dates de naissance précises des gens vivants pour la confidentialité.

Pierre Lagacé

Elle m’a répondu ceci lundi soir.

Bonjour Monsieur Lagacé,

Merci pour ces informations. J’ai reçu d’une de mes sœurs le renseignement m’indiquant qu’une dame avait fait l’arbre généalogique de notre famille et j’en ai commandé une version.
Merci pour votre disponibilité.
Bonne journée !

C’est dommage car j’avais trouvé de la noblesse dans ses ancêtres…

Cliquez ici et aussi ici

En tout cas, si votre patronyme est Dumont ou Guéry, je n’aurai pas travaillé pour rien…

Dimanche, c’est le dernier épisode des Beaux Dimanches. Manquez pas ça !

Le temps des foins…

Yvon a découvert l’identité de l’homme à gauche sur la photo…


le temps des foins

C’est Eugène Labelle

Il faut dire que sa tante Germaine l’aide beaucoup avec ses photos qu’elle a laissées aux descendants de son père…

Yvon m’a envoyé ce courriel…

Bonsoir M. Lagacé,

Voilà qui peut aider,  la photo de M. Eugène Labelle (fils de Barthélémy).

Je me suis toujours demandé si ce nom ne lui avait pas été donné à cause de sa tante Eugénie.

On ne sait jamais.

Sur la photo des foins, il est devant le cheval et a les bras croisés.  Vous aviez raison de croire que c’était le fils de M. Barthélémy.  M. Eugène ne s’est jamais marié, il était vieux garçon.  Il a été le bâton de vieillesse de ses parents.

De ce que tante Germaine en disait, c’est que leur oncle Barthélémy, au départ, avait demeuré sur le rang double de St-Canut.  Plus tard, ils ont emménagé sur la Côte St-Louis de Ste-Scholastique.

Au début des années 20,  ils ont vendu leur ferme à la veuve Jérémie Lauzon (Arzélie Dupras) pour qu’elle y installe deux de ses fils.

Ils voulaient une terre à bois avec une cabane à sucre pas loin.

Durant ce temps, les Labelle se sont installés à Ste-Thérèse, sur la Côte-sud.  Ils étaient non loin de St-Augustin ou la majorité de leur parenté était établit.

M. Barthélémy et son épouse Anastasie Coursol sont inhumés au cimetière de Ste-Thérèse.

En quittant le Trait-Carré, la veuve Lauzon vendait donc sa terre à un jeune homme nommé Paul-Ubald Chaumont.

Vous connaissez la suite.!

Yvon L.

La suite la semaine prochaine.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 9

Je me dis des fois, mais pas souvent… s’il y a des gens qui s’intéressent à l’histoire de Sainte-Lazare de Bellechasse telle que racontée par monsieur le curé de Saint-Raymond… qui n’est pas facile à suivre même pour un généalogiste amateur…

C’est pour ça que cette semaine, je vais me permettre de formater un peu différemment le texte.

Je me dis que Vicky doit me lire, même si je lui ai déjà envoyé mon texte, Raoul Laverdière aussi, du moins je pense, et certains autres. C’est la moindre des choses que je peux faire pour les aider à comprendre.

Pour ces gens, je poursuis donc avec le 9e épisode des Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse.

Il ne faudrait pas oublier [comme autres fils de Vital Bilodeau et de Julie Laflamme] Ludger ou Eucher Bilodeau, parti avec son frère Pierre et qui mourut à Philadelphie, ce qui fut une peine immense pour son frère qui l’avait emmené avec lui et aussi pour toute la famille. Il était plus âgé que mon père Joseph [un autre fils de Vital Bilodeau et de Julie Laflamme].

Venait ensuite chez les garçons d’Alphonse [un autre fils de Vital Bilodeau et de Julie Laflamme], qui fit fortune dans le commerce grâce au génie commercial de son épouse Virginie Bergeron, ses fils Alyre décédé à Chicoutimi, Léonidas de St-Lazare, Louis co-propriétaire de la manufacture Provost (Autobus) à Ste-Claire, Rose-Anna l’unique fille.

Ensuite Noël [un autre fils de Vital Bilodeau et de Julie Laflamme], qui épousa Philomène Larochelle, soeur de ma mère. Elmire qui vit encore malgré ses 86 ans et qui nous a donné bien de renseignements sur l’historique de la paroisse et de la famille. Noël eut huit enfants, sept filles, Maria, Madame Théophile Dion, Joséphine à St-Magloire, Rose-Anna, Madame Albert Roy. Sumer, Worth, N.H., Yvonne, Madame Moisin (Tit-Bé) qui demeure à la Croche près de la Tuque, Hénédine et Philomène qui sont à St-Lazare. Hénédine fut longtemps institutrice. Les éphémérides de la paroisse en parlent. Marie-Laure épouse de Pierre Leblond, mère d’une nombreuse famille. Et Joseph qui demeure au village.

Vient ensuite Gonzague[un autre fils de Vital Bilodeau et de Julie Laflamme], parti depuis plusieurs années pour Laconia, N.H. Ses enfants Émile, Yvonne, Bernadette, Sonia. Cécile et un autre garçon, vivent à Laconia et ne sont venus de longtemps à St-Lazare.

Mais le grand-père Vital eut aussi des filles.

L’aînée Georgina, épousa Octave Nadeau. Elle vécut à Buckland. Elle eut une nombreuse famille dont la plupart des membres vivent.

Puis Odile qui mourut relativement jeune, épouse de Marc Marceau, mère de Joseph Marceau qui vécut à St-Magloire ainsi que Charles, son frère, et de Ludger Marceau qui vécut à St-Lazare et dont les enfants sont établis à St-Lazare. Joseph, fils de Ludger est agronome dans la Beauce.

Émélie qui épousa Cyrille Larochelle de St-Magloire.

Marie qui fut l’épouse de André Mercier, et qui éleva sa famille à St-Lazare.

Olivine qui vit encore à l’hospice de Montmagny. Elle doit avoir 84 ans ou environ.

Notes :

On est en 1901… dans le recensement à Saint-Lazare

Bilodeau Vital     M      Head     M    Feb 12     1814     87
Bilodeau Julie     F      Wife     M      Dec 25     1821     79
Bilodeau Olivine F      Daughter  S Mar 21     1863     38

Olivine Bilodeau vit avec ses parents. Elle se mariera le 18 janvier 1905 avec Joseph Mercier à Saint-Lazare de Bellechasse.

Saint-Lazare de Bellechasse