La traduction du passage sur Charles Bilodeau soldat durant la guerre de Sécession…

Je vous avais dit ceci à la toute fin du 4e épisode des Belles Histoires de Saint-Lazare de Bellechasse.

Avant de vous quitter, j’ai trouvé ça sur Charles Bilodeau, le soldat…

C’est en anglais, mais, faute de temps,  je vous le traduirai la semaine prochaine…

Voici le lien vers la source.

Ça s’intitule Canada, French Canadians and Franco-Americans in the Civil War Era (1861-1865)

Revoici une section de ce texte en anglais…

Discipline in the army was often severe and the pay was low and irregular.

The terror of battle contrasted severely with the monotony and boredom of camp life, with its endless and tedious drills and as well as dirty, leaky and cold tents.

Long marches carrying forty pounds of equipment, food shortages, contaminated water, parasites, improper nutrition, sanitation, lodging and medical care all weakened the troops’ health and morale.

Wearing the same uniform year-round, troops baked in the summer and froze in the winter.

While the Union soldier was better fed than his Confederate counterpart, on the whole, his diet was utterly deficient. He lacked fresh meat, fruits and vegetables.

Improper treatment of the wounded and the sick made soldiers fear the doctor. In fact, disease claimed twice as many Civil War soldiers than combat. In an era where germs were unknown to medical science, measles, especially in winter, malaria, venereal disease, dysentery and the deadly typhoid fever were the soldier’s worst enemies.

The camps surrounding Washington, D. C., which were transit points during the war, were notoriously insalubrious during the first phase of the conflict. Charles Bilodeau (1834-1901) of Saint-Lazare, Quebec, immigrated to Pennsylvania in the 1850s and enlisted as a cook in late 1861. He offers a good example of how disease spread through the Union ranks.

In his diary, he recounts his brush with death near Washington in 1861: « November 16. After having slept on the ground and in the mud, without any blanket, I contracted typhus. » Bilodeau was lucky to survive, though he would later contract both dysentery and malaria. No longer a cook, he saw action until mid-1865 and was able return home to Saint-Lazare after the war.

Voici la traduction du passage…

La discipline dans l’armée était souvent dure et la paie était minime et rarement payé à temps.

La terreur des batailles contrastait énormément avec la vie monotone et ennuyante de la vie dans les camps, avec ses parades et ses exercices ennuyeux à n’en plus finir tout comme les tentes sales, percées et froides.

Les longues marches avec vingt kilos d’équipement sur les épaules, le manque de nourriture, l’eau contaminée, les parasites, la mauvaise alimentation,  les installations sanitaires, le logement et soins médicaux tout concourait à miner la santé et le moral des troupes.

Les soldats portaient le même uniforme durant toute l’année; les troupes suffoquaient en été et gelaient en hiver.

Tandis que les soldats de l’Union étaient mieux alimentés que leurs homologues confédérés, dans l’ensemble, leur alimentation était tout à fait déficiente. On manquait de viande fraîche, de fruits et de légumes.

Les soins déficients prodigués aux blessés et aux soldats tombés malades faisaient en sorte que les soldats craignaient les médecins. En fait, les maladies ont causé durant la guerre civile deux fois plus de morts chez les soldats que lors des combats. À une époque où la science médicale ignorait tout des microbes, la rougeole, particulièrement en hiver, la malaria, les maladies vénériennes, la dysenterie et la fièvre typhoïde étaient les pires ennemis des soldats.

Les camps autour de Washington, qui étaient des points de transit pendant la guerre, étaient reconnus comme étant insalubres pendant la première phase du conflit.

Charles Bilodeau (1834-1901) de Sainte-Lazare, au Québec, immigra en Pennsylvanie dans les années 1850 et s’est enrôlé comme un cuisinier à la fin de 1861. Il est un bon exemple qui montre comment la maladie se propageait dans les rangs de l’armée nordiste.

Dans son journal, il raconte comment il a frôlé la mort près de Washington en 1861 :

« 16 novembre. Après avoir dormi sur sur le sol et dans la boue, sans aucune couverture, j’ai contracté le typhus. »

Bilodeau a eu de la chance de survivre, quoiqu’il contracta plus tard la dysenterie et la malaria. N’étant plus un cuisinier, il a participé aux combats jusqu’au milieu de l’année 1865 et put rentrer chez lui à Saint-Lazare après la guerre.

J’ai trouvé deux personnes qui ont une fiche de Charles Bilodeau dans leur site de généalogie My Heritage.

Je leur ai envoyé ce message…

Charles Bilodeau

Bonjour,

J’ai remarqué que vous avez cette fiche sur votre site de généalogie.
Charles Bilodeau aurait été soldat durant le guerre de Sécession.

Êtes-vous au courant ? Si oui, avez-vous d’autres détails à me fournir.

J’écris des articles sur mon blogue sur la famille Bilodeau de Saint-Lazare de Bellechasse. Un de mes lecteurs m’avait envoyé un texte écrit par le curé Georges-Marie Bilodeau.

Pierre Lagacé

Qui est cet Georges-Marie Bilodeau qui nous raconte ces Belles Histoires…

J’ai trouvé qui était cet Octave Georges-Marie Bilodeau… le curé de Saint-Raymond qui fait la généalogie des Bilodeau de Saint-Lazare de Bellechasse.

BILODEAU, Octave

Missionnaire-colonisateur, écrivain, essayiste (Saint-Lazare-de-Bellechasse, Québec, 2 octobre 1895 – Saint-Ravmond-de-Portneuf. Québec, 2 octobre 1966).

Octave Georges-Marie Bilodeau étudie au Petit Séminaire de Québec, au Québec, à l’Université d’Ottawa, en Ontario, et au Grand Séminaire de Québec avant d’être ordonné prêtre en 1923.

Affecté au Séminaire des vocations tardives de Saint-Victor-de-Beauce au Québec, il enseigne la rhétorique, le chant et la diction et fait jouer plusieurs pièces de théâtre dont il est l’auteur.

En 1926, il est nommé missionnaire colonisateur à Prince-Albert, en Saskatchewan, puis dans diverses régions de l’Ouest canadien. En 1931, le ministère de la Coloni­sation du Québec l’invite à participer au défrichage de nouvelles terres et à l’ouverture de paroisses rura­les au Québec. II fonde, par la suite, les villages de Saint-Émile-d’Auclair et de Lejeune dans le comté de Témiscouata et, l’année suivante, ceux de Sainte-Gertrude-de-Vilmontel et de Vautrin. Il est nommé curé de Rivière-à-Pierre en 1937 puis de Saint-Raymond-de-Portneuf où il s’éteint en 1966.

ŒUVRES. –

Pour rester au pays. Étude sur l’immigration des Canadiens français aux États-Unis. Causes. Remèdes (1926). Prix de Liaison française et Prix d’Action intellectuelle.

Le vrai remède. Étude sur la crise actuelle. Remèdes proposés (1931).

La profession agricole (1932).

J’ai finalement retracer sa famille en lisant la suite de son texte pour mon article de lundi prochain.

On le retrouve dans le recensement de  1901 avec ses parents Joseph Bilodeau et Elmire Larochelle.

Bilodeau Joseph     M  Head     M     Feb 28     1852     49
Bilodeau Elmire     F  Wife     M     Nov 20     1858     42
Bilodeau Wilfrid     M Son     S     Jan 6     1884     17
Bilodeau Alma     F Daughter S     Dec 18     1885     15
Bilodeau Emile     M Son     S     Jul 3     1887     13
Bilodeau Fortunat  M Son     S     Jun 25     1890     10
Bilodeau Alphonse M Son     S     Aug 29     1891     9
Bilodeau George     M  Son     S     Oct 2     1895     5
Bilodeau Marie     F Daughter S     Mar 27     1897     4
Bilodeau Hénédine   F Daughter S     Jun 29     1898     2
Bilodeau Louise M.   F Daughter S     Sep 19     1900     1

Source
1901 Canada
Saint-Lazare, BELLECHASSE, QUEBEC

En 1911…

Bilodeau Joseph      M      Chef      M      fév.      1852      59
Bilodeau Elmire      F     Epouse     M     nov.     1858     52
Bilodeau Wilfrid     M     Fils     C     jan.     1885     26
Bilodeau Emile        M     Fils     C     juil.     1887     23
Bilodeau Fortunand M     Fils     C     juin     1890     20
Bilodeau Alphonse   M     Fils     C     août     1891     19
Bilodeau Georges     M     Fils     C     oct.     1895     15
Bilodeau Marie         F     Fille     C     mars     1897     14
Bilodeau Henedine  F     Fille     C     juin     1898     12
Bilodeau Marie Louise F     Fille     C     sept.     1899     11
Bilodeau Anna          F     Fille     C     mars     1902     9
Bilodeau Beatrice    F     Fille     C     fév.     1904     7

1911 Canada
Québec / Bellechasse
St-Lazare

Demain, je vous traduis le texte sur la guerre de Sécession où on mentionne le fameux Charles Bilodeau… dont on a parlé à la fin de cet épisode…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 5

On continue à parler des enfants de Charles Bilodeau et de Charlotte Lacasse. Nous sommes rendus au 5e épisode.

On s’était laissé comme ceci la semaine dernière…

II y eut Magloire. rival de son frère Vital. L’un et l’autre voulait épouser Julie Kemmeneur dit Laflamme…

La semaine prochaine, nous verrons qui a gagné le cœur de la belle Julie.

Vital l’emporta… Magloire partit alors et alla digérer ses déboires aux bords du lac St-François, aujoud’hui paroisse de Lambton. Ses descendants habitent les paroisses de St-Samuel et Ste-Cécile de Frontenac. Ses

Il y eut Grégoire, original, lui aussi, et pas commode. Il s’établit an septième rang. Ses enfants furent nombreux et nous croyons que l’honorable juge Bilodeau est lui un de ses descendants. Toutefois, nous ne saurions l’affirmer d’une façon certaine. Il ne manquait pas d’intelligence, mais il avait ses originalités. Devenu vieux, il portait une jupe… Oh pas par infirmité, ni par faiblesse d’esprit, par esprit de justice ! Il avait légué à un de ses enfants dont j’ignore le nom, son bien selon la formule du temps… « Une mère brebis avec son produit et son profit, une vache qui ne meurt pas, un cochon raisonnable, puis un pantalon d’étoffe du pays ainsi qu’une jupe de flanelle pour son épouse. » Notre oncle Grégoire se faisait donner régulièrement, chaque année, son pantalon… Il en disposait comme il voulait. Il remarqua que son épouse ne réclamait pas sa jupe tant que la vieille n’était pas usée… Alors notre oncle aidait simplement notre tante à user sa jupe… Ainsi la justice était satisfaite. Son fils devait donner tous les ans une jupe aussi bien qu’un pantalon.

La plupart de ses enfants s’établirent à St-Magloire où le curé Boulet qui fut aussi curé de St-Magloire avant de venir à  St-Lazare, le rencontra… en particulier, l’un d’eux qui s’appelait Charles du nom de l’ancêtre…

La semaine prochaine, on en apprendra plus sur cet autre Charles Bilodeau…

En attendant, j’ai trouvé le mariage de Magloire Bilodeau. Il a marié Marcelline Roy en 1842 à St-Gervais. Quant à Grégoire Bilodeau, l’homme à la jupe, il a marié Restitue Roy. Restitue est donc celle qui n’usait pas sa jupe. Grégoire et Restitue se sont mariés en 1835, aussi à l’église de St-Gervais…

Lévis septembre 2009 005 [800x600]

église St-Gervais à St-Gervais de Bellechasse

Cliquez ici pour la page du recensement de 1852 à Saint-Lazare de Bellechasse.

On voit ceci :

Bilodeau, Vital    Cultivateur   S. Lazarre      Catholique  37      M
Laflame, Julie     Épouse          S. Lazarre     Catholique   31     F
Bilodeau, Vital    Fils                 S. Lazarre     Catholique   10     M
Bilodeau, Pierre  Fils
S. Lazarre     Catholique   9     M
Bilodeau, Odile   Fille               S. Lazarre     Catholique   7     F
Bilodeau, EmelieFille                S. Lazarre     Catholique   5     F
Bilodeau, Georgina Fille          S. Lazarre     Catholique   3     F

Un peu plus bas…

Bilodeau, Gregoire  Cultivateur  S. Gervais      Catholique   42      M
Roy, Prestitue          Épouse         S. Gervais     Catholique    35     F
Bilodeau, Charles    Fils               S. Lazarre     Catholique     15     M
Bilodeau, Pierre      Fils               S. Lazarre     Catholique     8     M
Bilodeau, Jean         Fils              S. Lazarre     Catholique     2     M
Bilodeau, Restitue     Fille           S. Lazarre     Catholique     16     F
Bilodeau, Marguerite Fille          S. Lazarre     Catholique     11     F
Bilodeau, Euphemie   Fille          S. Lazarre     Catholique     5     F

Maintenant si on pouvait avoir des photos de ces gens, ça les ferait revivre encore plus…

Aussi, ça me fait du bien de pouvoir vous raconter des histoire vraies dans mon blogue…

Les Beaux Dimanches : Une épopée centenaire de… 108 ans

Voici ce qu’on lit sur le site de Radio-Canada…

Une épopée centenaire

De trois à neuf mètres d’altitude, c’est ainsi qu’a commencé la conquête du ciel canadien. Le 23 février 1909, le Silver Dart effectuait le premier vol de l’histoire du pays, sur une distance de 800 mètres.

Cent ans plus tard, une réplique de cet avion mythique a repris la voie des airs au même endroit, dans la baie de Baddeck, en Nouvelle-Écosse. Cet événement a marqué l’envolée des célébrations du centenaire de l’aviation canadienne, commémoré tout au long de l’année aux quatre coins du pays.

Car au-delà de ce premier vol, l’aviation a transformé le Canada et réduit les frontières entre les gens. C’est pourquoi Radio-Canada et CBC diffuseront une série documentaire en quatre épisodes dès le 4 septembre. Notre but: rendre hommage non seulement au courage et à la détermination de ceux qui ont pris part à cette odyssée de l’aviation canadienne, mais aussi à ceux qui, avec leur passion et leur imagination, font actuellement l’histoire.

Vous trouverez sur ce site les épisodes intégraux de la série le lendemain de leur diffusion, ainsi que des extraits des coulisses du tournage.

Un calendrier complet vous permet aussi d’être au courant de toutes les activités qui se tiendront d’un bout à l’autre du ciel canadien cette année.

Ce centenaire de l’aviation, c’est aussi le vôtre. Que vous ayez un souvenir à partager ou que vous assistiez à une manifestation commémorative, envoyez-nous vos mots, vos photos, vos vidéos ou vos extraits audio. Nous les diffuserons sur le site tout au long de l’année.

Embarquement immédiat.

Sauf que… ça me fait bien rire toute leur histoire du centenaire de l’aviation, et c’est grâce à Yvon Lauzon que j’ai découvert la vraie histoire…

Le premier avion a plutôt décollé ici à Sainte-Anne-des-Plaines en 1901 et non en 1909 à Baddeck en Nouvelle-Écosse comme on essaie de vous faire croire.

J’ai bien essayé d’avertir Radio-Canada, mais ils ne voulaient rien entendre. Leur série d’émissions était toute prête et ils ne pouvaient faire marche arrière.

Dimanche prochain, je vous invite donc à lire la vraie épopée de l’aviation au Canada. En fait, le premier vol a même devancé celui des frères Wilbur et Orville Wright en 1903…

Vous comprenez pourquoi on a préféré taire toute l’affaire, comme celle du fameux sous-marin Subway…

A most welcome visit to Sainte-Anne-des-Plaines

Je traduis mon article d’hier pour un descendant de la famille Chaumont qui habite en Louisiane…

Je vais vous en reparler bientôt.

This is the translation of Friday’s article

Doris Chaumont is an amateur genealogist.

She’s the daughter of Léopold Chaumont who is the son of Rolland Chaumont, the son of Joseph Chaumont.

I had talked about Doris in an article on my genealogy blog.

The man in the picture is Joseph Chaumont. He’s Doris’ great-grandfather.

Joseph Chaumont left Sainte-Anne-des-Plaines  around 1910.

2009-09-1Joseph Chaumont Albertine Blouin et famille

Joseph Chaumont, Albertine Blouin et their children

This picture was taken in 1923 in Sainte-Anne-des-Plaines.

Doris’ grandfather, Rolland Chaumont, is the little boy behind Joseph.

Joseph Chaumont came here with his small family from Earlton in Ontario to pay a visit to his parents.

First I thought it was for his parents’ anniversary, but Moïse Chaumont and Marguerite Desjardins got married in 1880. I don’t see why people would celebrate their 43rd wedding anniversary…

This is the famous picture I had posted before on my blog.

The picture was taken in 1923…

2009-09-1chaumont_2279672

1923

This picture was sent to Doris by Sylvain Lauzon. At first, we could identify only a few people, but now everyone in the picture has been identified, which is quite a feat.

This is another picture with only the children of the Chaumont-Desjardins’s couple.

2009-09-1chaumont_2279674

The photo was taken at the same time because everyone is dressed the same way.

Doris always wanted to do her family tree.

She told me once that when her father was talking about Monseigneur Chaumont, his face would lighten up. He would have like to do his family tree.

After her father died, Doris went on a mission to do it for him.

She went on the Internet on January 17, 2009 and found my old genealogy Website.

We exchanged a lot of e-mails and she was able to trace back her Chaumon ancestors.

She has her own Website.

We could say that Doris is now an expert when we want to know something about the Chaumont family, at least I think so. Sometimes I can’t even follow what she wants to explain to me.

Those who know me, and try sometimes to follow what I am saying, must find some solace and find this funny at the same time.

Early in September, Doris sent me an e-mail.

She wanted to come to Sainte-Anne-des-Plaines. She asked me if there was a hotel. With my sense of l’humour, I said there was not much accomodation except for le Bar des Plaines and la Maison Chaumont.

Then I had this great idea… I talked to her about this great new Bed and Breakfast place… but she never understood that Nicole and I were inviting her for the weekend…

Now, a photo-story of Doris’ trip to her ancestors’ place…

Breakfast at Au gré des jours restaurant…

2009-09-15 dejeuner 1

Élisabeth, Mireille, Nicole and Doris

2009-09-15 dejeuner 2

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon, Elisabeth, Richard’s daughter, Mireille, Richard’s wife, Nicole who is hiding behind me with a great smile on my face…

2009-09-15 dejeuner 3

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon,
Elisabeth waving at the camera…, Mireille, Nicole who makes an appearance and I,
closing my eyes at the wrong time…

A visit to the cemetery to find her ancestors with two top notch guides…

2009-09-15 cimetiere 6

Yvon, Richard and Doris


2009-09-15 cimetiere 3

Calixte Chaumont’s monument, Doris’ great-great-great-grandfather

Calixte Chaumont 1832-1876


2009-09-15 cimetiere 1

Moïse Chaumont and Marguerite Desjardins


2009-09-15 cimetiere 2

Doris’ great uncle, Adéodat Chaumont, a priest

and her great aunt Marie-Louise Chaumont, a nun

A visit to Maison Chaumont…

It was closing time but members of the Cercle des fermières let us in.

2009-09-15 Maison Chaumont 3

We were welcomed in

2009-09-15 Maison Chaumont 1

Doris all smile


2009-09-15 Maison Chaumont 2

Photogenic Doris


2009-09-15 Maison Chaumont 4

Doris and the famous Chaumont barn


2009-09-15 Maison Chaumont 5

Peek a boo…


From now on, Doris will have fond memories of her ancestors’ place and of a great B&B to stay in…

De la belle visite d’une descendante de la famille Chaumont

Doris Chaumont est une généalogiste amateure.

Elle est la fille de Léopold Chaumont qui est le fils de Rolland Chaumont, fils de Joseph Chaumont.

J’avais parlé de Doris dans un article dans mon blogue sur la généalogie.

Voici Joseph Chaumont. C’est son arrière-grand-père.

Joseph Chaumont a quitté Sainte-Anne-des-Plaines  vers 1910.

2009-09-1Joseph Chaumont Albertine Blouin et famille

Joseph Chaumont, Albertine Blouin et leurs enfants

Cette photo a été prise en 1923 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Joseph était venu ici avec sa petite famille d’Earlton en Ontario pour ce que l’on croit être un anniversaire quelconque. Je pensais que c’était l’anniversaire de mariage de ses parents, mais comme Moïse Chaumont et Marguerite Desjardins se sont mariés en 1880, je ne vois pas pourquoi on aurait fêté leur 43e anniversaire de mariage…

Voici la fameuse photo de groupe de 1923…

2009-09-1chaumont_2279672

1923

Cette photo lui avait été envoyée par Sylvain Lauzon. Toutes les personnes ont été identifiées. Ce qui est tout un exploit.

Voici une autre photo prise avec seulement les enfants du couple Chaumont-Desjardins.

2009-09-1chaumont_2279674

La photo est prise à la même occasion, car on remarque que toutes les personnes portent les mêmes vêtements que sur la photo précédente.

Doris a toujours voulu faire la généalogie de sa lignée de Chaumont.

Elle m’avait dit que lorsque son père parlait de Monseigneur Chaumont son visage s’éclairait. Il aurait toujours voulu faire l’arbre généalogique de sa famille.

Après le décès de son père, Doris s’est donné comme mission de le faire pour lui.

C’est en allant sur Internet le 17 janvier 2009 qu’elle a trouvé mon ancien site Les ancêtres… de Sainte-Anne-des-Plaines.

Je parlais dans un article de ma rencontre avec un descendant d’Édouard Métayer, capitaine de pompier.

Celui-ci m’avait laissé ce petit message…

Je peux fournir un complément de réponse sur la famille d’Édouard Métayer, capitaine des pompiers, père de ma grand-mère Alice épouse de Aurèle Tremblay.

Doris m’avait laissé ce petit commentaire en anglais… suite à mon article.

Hello,
I fell upon your website while doing genealogy research for the Chaumont side of my family. I think that I may have some info on my website that may be of interest to you.


Doris Chaumont

Par la suite, comme disent les Anglais, The rest is History …

De multiples échanges de courriels lui ont permis de retracer tous ses ancêtres.

Voici d’ailleurs son propre site familial.

On pourrait dire que Doris est maintenant une sommité quand on parle de la famille Chaumont, du moins je pense. Quelquefois, elle réussit même à m’étourdir.

Ceux qui me connaissent et qui essaient de me suivre parfois, doivent trouver ça à la fois drôle et réconfortant.

Au début septembre, Doris m’a envoyé un courriel où elle m’avait dit qu’elle aimerait venir visiter Sainte-Anne-des-Plaines. Elle m’avait demandé s’il y avait un hôtel. Avec mon sens de l’humour, je lui avais répondu qu’à part le Bar des Plaines et la Maison Chaumont, je ne connaissais pas grand’chose pour l’accomoder.

Je lui ai alors parlé d’un nouveau gîte de la passante… mais elle n’a jamais compris que Nicole et moi l’invitions chez nous passer le weekend …

Comme disent les Anglais, The rest is History …

Voici donc un photo-reportage de la visite de Doris au pays de ses ancêtres…

Le petit déjeuner de généalogie au restaurant Au gré des jours…

2009-09-15 dejeuner 1

Élisabeth, Mireille, Nicole et Doris

2009-09-15 dejeuner 2

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon, Elisabeth la fille de Richard, Mireille la conjointe de Richard,
Nicole qui se cache derrière moi, tout sourire…

2009-09-15 dejeuner 3

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon,
Elisabeth qui fait des tatas…, Mireille, Nicole qui fait une apparition et moi,
qui a fermé les yeux au mauvais moment…

Une visite au cimetière pour retrouver ses ancêtres avec l’aide de deux guides chevronnés …

2009-09-15 cimetiere 6

Yvon, Doris et Richard


2009-09-15 cimetiere 3

Monument de Calixte Chaumont, l’arrière-arrière-arrière-grand-père de Doris
Calixte Chaumont 1832-1876


2009-09-15 cimetiere 1

Monument de Moïse Chaumont et Marguerite Desjardins


2009-09-15 cimetiere 2

Monument du grand oncle de Doris, l’abbé Adéodat Chaumont,
et de sa grand tante Marie-Louise Chaumont, religieuse


Une visite à la Maison Chaumont…

On allait fermer, mais des fermières du Cercle des fermières nous ont gentiment accueillis.

2009-09-15 Maison Chaumont 3

On a été bien accueillis

2009-09-15 Maison Chaumont 1

Doris tout sourire


2009-09-15 Maison Chaumont 2

Doris photogénique


2009-09-15 Maison Chaumont 4

Doris et la grange


2009-09-15 Maison Chaumont 5

Doris la curieuse…


Dorénavant, on utilisera maintenant l’expression suivante quand on parlera de quelqu’un qui a voyagé…

Heureuse qui comme Doris a fait un beau voyage…

Le bi de grange…

Yvon Lauzon m’a parlé encore du bi de grange de 1947.

corvée de grange en 1947

Lors du petit déjeuner de généalogie de samedi dernier, je lui ai demandé des nouvelles de son père. Je savais qu’il avait été très malade.

Yvon m’a dit que son père allait mieux et qu’il lui avait parlé du bi de grange…

Selon Jacques Lauzon, le bi n’était que pour monter la charpente de la grange.

Le construction avait commencé en après-midi. Les hommes travaillaient et les femmes préparaient le souper.

Le père d’Yvon lui a dit que seuls les adultes étaient invités au souper, les plus jeunes devant se contenter d’une autre petite bière.

Autres temps, autres moeurs…

Yvon m’a aussi confié qu’il s’ennuyait de mes Belles Histoires du petit village au sud des Pays d’en Haut.

Et puis là, je me suis mis à réfléchir… quand j’ai regardé l’émission Pour l’amour du ciel sur les 100 ans de l’aviation canadienne…

Je suis allé donc fouiller dans mes nombreuses notes et j’ai trouvé un fait assez bizarre dans l’histoire de Sainte-Anne-des-Plaines. Ça se serait passé en 1901…

Vous me voyez venir…