Les Beaux Dimanches : Une épopée centenaire de… 108 ans

Voici ce qu’on lit sur le site de Radio-Canada…

Une épopée centenaire

De trois à neuf mètres d’altitude, c’est ainsi qu’a commencé la conquête du ciel canadien. Le 23 février 1909, le Silver Dart effectuait le premier vol de l’histoire du pays, sur une distance de 800 mètres.

Cent ans plus tard, une réplique de cet avion mythique a repris la voie des airs au même endroit, dans la baie de Baddeck, en Nouvelle-Écosse. Cet événement a marqué l’envolée des célébrations du centenaire de l’aviation canadienne, commémoré tout au long de l’année aux quatre coins du pays.

Car au-delà de ce premier vol, l’aviation a transformé le Canada et réduit les frontières entre les gens. C’est pourquoi Radio-Canada et CBC diffuseront une série documentaire en quatre épisodes dès le 4 septembre. Notre but: rendre hommage non seulement au courage et à la détermination de ceux qui ont pris part à cette odyssée de l’aviation canadienne, mais aussi à ceux qui, avec leur passion et leur imagination, font actuellement l’histoire.

Vous trouverez sur ce site les épisodes intégraux de la série le lendemain de leur diffusion, ainsi que des extraits des coulisses du tournage.

Un calendrier complet vous permet aussi d’être au courant de toutes les activités qui se tiendront d’un bout à l’autre du ciel canadien cette année.

Ce centenaire de l’aviation, c’est aussi le vôtre. Que vous ayez un souvenir à partager ou que vous assistiez à une manifestation commémorative, envoyez-nous vos mots, vos photos, vos vidéos ou vos extraits audio. Nous les diffuserons sur le site tout au long de l’année.

Embarquement immédiat.

Sauf que… ça me fait bien rire toute leur histoire du centenaire de l’aviation, et c’est grâce à Yvon Lauzon que j’ai découvert la vraie histoire…

Le premier avion a plutôt décollé ici à Sainte-Anne-des-Plaines en 1901 et non en 1909 à Baddeck en Nouvelle-Écosse comme on essaie de vous faire croire.

J’ai bien essayé d’avertir Radio-Canada, mais ils ne voulaient rien entendre. Leur série d’émissions était toute prête et ils ne pouvaient faire marche arrière.

Dimanche prochain, je vous invite donc à lire la vraie épopée de l’aviation au Canada. En fait, le premier vol a même devancé celui des frères Wilbur et Orville Wright en 1903…

Vous comprenez pourquoi on a préféré taire toute l’affaire, comme celle du fameux sous-marin Subway…

A most welcome visit to Sainte-Anne-des-Plaines

Je traduis mon article d’hier pour un descendant de la famille Chaumont qui habite en Louisiane…

Je vais vous en reparler bientôt.

This is the translation of Friday’s article

Doris Chaumont is an amateur genealogist.

She’s the daughter of Léopold Chaumont who is the son of Rolland Chaumont, the son of Joseph Chaumont.

I had talked about Doris in an article on my genealogy blog.

The man in the picture is Joseph Chaumont. He’s Doris’ great-grandfather.

Joseph Chaumont left Sainte-Anne-des-Plaines  around 1910.

2009-09-1Joseph Chaumont Albertine Blouin et famille

Joseph Chaumont, Albertine Blouin et their children

This picture was taken in 1923 in Sainte-Anne-des-Plaines.

Doris’ grandfather, Rolland Chaumont, is the little boy behind Joseph.

Joseph Chaumont came here with his small family from Earlton in Ontario to pay a visit to his parents.

First I thought it was for his parents’ anniversary, but Moïse Chaumont and Marguerite Desjardins got married in 1880. I don’t see why people would celebrate their 43rd wedding anniversary…

This is the famous picture I had posted before on my blog.

The picture was taken in 1923…

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1923

This picture was sent to Doris by Sylvain Lauzon. At first, we could identify only a few people, but now everyone in the picture has been identified, which is quite a feat.

This is another picture with only the children of the Chaumont-Desjardins’s couple.

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The photo was taken at the same time because everyone is dressed the same way.

Doris always wanted to do her family tree.

She told me once that when her father was talking about Monseigneur Chaumont, his face would lighten up. He would have like to do his family tree.

After her father died, Doris went on a mission to do it for him.

She went on the Internet on January 17, 2009 and found my old genealogy Website.

We exchanged a lot of e-mails and she was able to trace back her Chaumon ancestors.

She has her own Website.

We could say that Doris is now an expert when we want to know something about the Chaumont family, at least I think so. Sometimes I can’t even follow what she wants to explain to me.

Those who know me, and try sometimes to follow what I am saying, must find some solace and find this funny at the same time.

Early in September, Doris sent me an e-mail.

She wanted to come to Sainte-Anne-des-Plaines. She asked me if there was a hotel. With my sense of l’humour, I said there was not much accomodation except for le Bar des Plaines and la Maison Chaumont.

Then I had this great idea… I talked to her about this great new Bed and Breakfast place… but she never understood that Nicole and I were inviting her for the weekend…

Now, a photo-story of Doris’ trip to her ancestors’ place…

Breakfast at Au gré des jours restaurant…

2009-09-15 dejeuner 1

Élisabeth, Mireille, Nicole and Doris

2009-09-15 dejeuner 2

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon, Elisabeth, Richard’s daughter, Mireille, Richard’s wife, Nicole who is hiding behind me with a great smile on my face…

2009-09-15 dejeuner 3

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon,
Elisabeth waving at the camera…, Mireille, Nicole who makes an appearance and I,
closing my eyes at the wrong time…

A visit to the cemetery to find her ancestors with two top notch guides…

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Yvon, Richard and Doris


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Calixte Chaumont’s monument, Doris’ great-great-great-grandfather

Calixte Chaumont 1832-1876


2009-09-15 cimetiere 1

Moïse Chaumont and Marguerite Desjardins


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Doris’ great uncle, Adéodat Chaumont, a priest

and her great aunt Marie-Louise Chaumont, a nun

A visit to Maison Chaumont…

It was closing time but members of the Cercle des fermières let us in.

2009-09-15 Maison Chaumont 3

We were welcomed in

2009-09-15 Maison Chaumont 1

Doris all smile


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Photogenic Doris


2009-09-15 Maison Chaumont 4

Doris and the famous Chaumont barn


2009-09-15 Maison Chaumont 5

Peek a boo…


From now on, Doris will have fond memories of her ancestors’ place and of a great B&B to stay in…

De la belle visite d’une descendante de la famille Chaumont

Doris Chaumont est une généalogiste amateure.

Elle est la fille de Léopold Chaumont qui est le fils de Rolland Chaumont, fils de Joseph Chaumont.

J’avais parlé de Doris dans un article dans mon blogue sur la généalogie.

Voici Joseph Chaumont. C’est son arrière-grand-père.

Joseph Chaumont a quitté Sainte-Anne-des-Plaines  vers 1910.

2009-09-1Joseph Chaumont Albertine Blouin et famille

Joseph Chaumont, Albertine Blouin et leurs enfants

Cette photo a été prise en 1923 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Joseph était venu ici avec sa petite famille d’Earlton en Ontario pour ce que l’on croit être un anniversaire quelconque. Je pensais que c’était l’anniversaire de mariage de ses parents, mais comme Moïse Chaumont et Marguerite Desjardins se sont mariés en 1880, je ne vois pas pourquoi on aurait fêté leur 43e anniversaire de mariage…

Voici la fameuse photo de groupe de 1923…

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1923

Cette photo lui avait été envoyée par Sylvain Lauzon. Toutes les personnes ont été identifiées. Ce qui est tout un exploit.

Voici une autre photo prise avec seulement les enfants du couple Chaumont-Desjardins.

2009-09-1chaumont_2279674

La photo est prise à la même occasion, car on remarque que toutes les personnes portent les mêmes vêtements que sur la photo précédente.

Doris a toujours voulu faire la généalogie de sa lignée de Chaumont.

Elle m’avait dit que lorsque son père parlait de Monseigneur Chaumont son visage s’éclairait. Il aurait toujours voulu faire l’arbre généalogique de sa famille.

Après le décès de son père, Doris s’est donné comme mission de le faire pour lui.

C’est en allant sur Internet le 17 janvier 2009 qu’elle a trouvé mon ancien site Les ancêtres… de Sainte-Anne-des-Plaines.

Je parlais dans un article de ma rencontre avec un descendant d’Édouard Métayer, capitaine de pompier.

Celui-ci m’avait laissé ce petit message…

Je peux fournir un complément de réponse sur la famille d’Édouard Métayer, capitaine des pompiers, père de ma grand-mère Alice épouse de Aurèle Tremblay.

Doris m’avait laissé ce petit commentaire en anglais… suite à mon article.

Hello,
I fell upon your website while doing genealogy research for the Chaumont side of my family. I think that I may have some info on my website that may be of interest to you.


Doris Chaumont

Par la suite, comme disent les Anglais, The rest is History …

De multiples échanges de courriels lui ont permis de retracer tous ses ancêtres.

Voici d’ailleurs son propre site familial.

On pourrait dire que Doris est maintenant une sommité quand on parle de la famille Chaumont, du moins je pense. Quelquefois, elle réussit même à m’étourdir.

Ceux qui me connaissent et qui essaient de me suivre parfois, doivent trouver ça à la fois drôle et réconfortant.

Au début septembre, Doris m’a envoyé un courriel où elle m’avait dit qu’elle aimerait venir visiter Sainte-Anne-des-Plaines. Elle m’avait demandé s’il y avait un hôtel. Avec mon sens de l’humour, je lui avais répondu qu’à part le Bar des Plaines et la Maison Chaumont, je ne connaissais pas grand’chose pour l’accomoder.

Je lui ai alors parlé d’un nouveau gîte de la passante… mais elle n’a jamais compris que Nicole et moi l’invitions chez nous passer le weekend …

Comme disent les Anglais, The rest is History …

Voici donc un photo-reportage de la visite de Doris au pays de ses ancêtres…

Le petit déjeuner de généalogie au restaurant Au gré des jours…

2009-09-15 dejeuner 1

Élisabeth, Mireille, Nicole et Doris

2009-09-15 dejeuner 2

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon, Elisabeth la fille de Richard, Mireille la conjointe de Richard,
Nicole qui se cache derrière moi, tout sourire…

2009-09-15 dejeuner 3

Yvon Lauzon, Lise Lauzon, Lise Therrien, Richard Lauzon,
Elisabeth qui fait des tatas…, Mireille, Nicole qui fait une apparition et moi,
qui a fermé les yeux au mauvais moment…

Une visite au cimetière pour retrouver ses ancêtres avec l’aide de deux guides chevronnés …

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Yvon, Doris et Richard


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Monument de Calixte Chaumont, l’arrière-arrière-arrière-grand-père de Doris
Calixte Chaumont 1832-1876


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Monument de Moïse Chaumont et Marguerite Desjardins


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Monument du grand oncle de Doris, l’abbé Adéodat Chaumont,
et de sa grand tante Marie-Louise Chaumont, religieuse


Une visite à la Maison Chaumont…

On allait fermer, mais des fermières du Cercle des fermières nous ont gentiment accueillis.

2009-09-15 Maison Chaumont 3

On a été bien accueillis

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Doris tout sourire


2009-09-15 Maison Chaumont 2

Doris photogénique


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Doris et la grange


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Doris la curieuse…


Dorénavant, on utilisera maintenant l’expression suivante quand on parlera de quelqu’un qui a voyagé…

Heureuse qui comme Doris a fait un beau voyage…

Le bi de grange…

Yvon Lauzon m’a parlé encore du bi de grange de 1947.

corvée de grange en 1947

Lors du petit déjeuner de généalogie de samedi dernier, je lui ai demandé des nouvelles de son père. Je savais qu’il avait été très malade.

Yvon m’a dit que son père allait mieux et qu’il lui avait parlé du bi de grange…

Selon Jacques Lauzon, le bi n’était que pour monter la charpente de la grange.

Le construction avait commencé en après-midi. Les hommes travaillaient et les femmes préparaient le souper.

Le père d’Yvon lui a dit que seuls les adultes étaient invités au souper, les plus jeunes devant se contenter d’une autre petite bière.

Autres temps, autres moeurs…

Yvon m’a aussi confié qu’il s’ennuyait de mes Belles Histoires du petit village au sud des Pays d’en Haut.

Et puis là, je me suis mis à réfléchir… quand j’ai regardé l’émission Pour l’amour du ciel sur les 100 ans de l’aviation canadienne…

Je suis allé donc fouiller dans mes nombreuses notes et j’ai trouvé un fait assez bizarre dans l’histoire de Sainte-Anne-des-Plaines. Ça se serait passé en 1901…

Vous me voyez venir…

Registres de l’état civil du Québec des origines à 1907

Je vous avertis…

Vous allez sur ce site à vos risques et périls.

http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/ecivil/

Éventuellement, on aura accès à toutes les images de toutes les paroisses de 1900 à 1907.

Tout est gratuit !

Nous sommes encore plus chanceux, car les registres de la paroisse de Ste-Anne sont accessibles…

Bonne visite.

Demain, je vous reparle du bi de 1947.

Mon blogue Souvenirs de guerre

J’ai dû écrire un nouveau blogue pour parler du naufrage de l’Athabaskan. Il s’intitule Souvenirs de guerre.

L’histoire était trop vaste pour monopoliser mon blogue sur la généalogie.

Depuis le 17 août, mes recherches m’ont maintenant amené au Manitoba.

C’est là que Jim L’Espérance a vécu.

Son fils Jim m’a écrit de nombreux courriels et sa fille Sharon vient tout juste de m’écrire. Jim et Sharon vont m’envoyer par la poste des photocopies de toute leur documentation concernant leur père.

Voici une photo prise lors d’une réunion de l’équipage de l’Athabaskan en 1971.

Athabaskan 1971 with numbers

C’est mon ami Yves Dufeil qui me l’avait envoyée.

Voici une vue rapprochée…

Jim Lesperance 1

Jim L’Esperance

J’ai demandé à Sharon de me fournir les noms des parents et des grands-parents de son père…

Vous me voyez venir.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 4

J’ai terminé mon article de la semaine dernière comme suit…


Sauf que monsieur le curé semble mélanger le nom des conjointes des nombreux Charles Bilodeau…

Je continue mes recherches et je vous reviens cette semaine avec ça.


J’ai eu une semaine fort chargée et je n’ai pu vous revenir sur les vrais conjointes des nombreux Charles Bilodeau.

Voici le résultat de mes recherches.


Voici le lien vers le premier Charles…

Il a marié Charlotte Lacasse en 1800.

Ce premier Charles, ou Charles I, est le fils de Jean Bilodeau et de Genevière Roberge mariés en 1764.


Voici la fiche de son fils Charles… ou Charles II.

Il a marié Angélique Paquet en 1830.

Il se remaria en 1849 avec Marie Labrecque.


Voici la fiche de Charles III…

Il s’est marié avec Marie Laverdière en 1871.

C’est ce Charles qui est allé aux États-Unis participer à la guerre de Sécession.


L’abbé Bilodeau disait ceci dans son texte :

Charles Bilodeau eut plusieurs enfants. Est-ce que nous les connaissons tous ? Nous n’osons l’affirmer.
L’aîné était Charles qui hérita du bien paternel et qui épousa, croyons-nous, Josette Lacasse. C’est de ce mariage que serait né Charles Bilodeau qui partit pour les États-Unis. Il s’en alla chercher fortune sous le climat de la Pensylvanie.

La mère du Charles qui a été soldat était Angélique Paquet et non Josette Lacasse. Josette Lacasse était sa grand-mère…

Revenons maintenant au quatrième épisode de…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse…


Frère de Charles [Charles II], il y eut un Joseph qui alla s’établir à St-Roch, paroisse de Buckland… Demi-frère: Pierre Bilodeau. Célina qui fut l’épouse de François Labrie. Et d’autres encore qui sont depuis longtemps disparus de la paroisse en tout cas.

À part Charles, fils du pionnier de la Quatrième. il y avait José [Joseph] qui fit don à l’église d’une terre. une terre de la Fabrique… Il avait auparant demeuré à la Cinquième sur la terre aujourd’hui occupé par Alphée Chabot. Le plus connu  des fils de José était André qui tient magasin aux quatre chemins du village. André Bilodeau, d’une droiture proverbiale, qui ne savait pas mentir… entêté parfois, mais qui pouvait faire trois lieues pour reconnaître son erreur, intelligent et un des des premiers à amender les sols en agriculture à St-Lazare

Il employait la cendre… Il eut plusieurs fils parmi lesquels, le plus illustre est le curé actuel de Portneuf l’abbé Adélard Bilodeau…  Dans sa famille on compte aussi deux Religieuses et un ou deux Religieux.

En plus de Charles et de José, il y eut Jean – la cheville –à cause de son nez. Celui-ci n’eut pas d’enfants. Voilà ce que c’est que d’avoir un nez.

II y eut Magloire. rival de son frère Vital. L’un et l’autre voulait épouser Julie Kemmeneur dit Laflamme…

La semaine prochaine, nous verrons qui a gagné le cœur de la belle Julie.


Avant de vous quitter, j’ai trouvé ça sur Charles Bilodeau, le soldat…

C’est en anglais, mais, faute de temps,  je vous le traduirai la semaine prochaine…

Discipline in the army was often severe and the pay was low and irregular.

The terror of battle contrasted severely with the monotony and boredom of camp life, with its endless and tedious drills and reviews as well as dirty, leaky and cold tents.

Long marches carrying forty pounds of equipment, food shortages, contaminated water, parasites, improper nutrition, sanitation, lodging and medical care all weakened the troops’ health and morale.

Wearing the same uniform year-round, troops baked in the summer and froze in the winter.

While the Union soldier was better fed than his Confederate counterpart, on the whole, his diet was utterly deficient. He lacked fresh meat, fruits and vegetables.

Improper treatment of the wounded and the sick made soldiers fear the doctor. In fact, disease claimed twice as many Civil War soldiers than combat. In an era where germs were unknown to medical science, measles, especially in winter, malaria, venereal disease, dysentery and the deadly typhoid fever were the soldier’s worst enemies.

The camps surrounding Washington, D. C., which were transit points during the war, were notoriously insalubrious during the first phase of the conflict. Charles Bilodeau (1834-1901) of Saint-Lazare, Quebec, immigrated to Pennsylvania in the 1850s and enlisted as a cook in late 1861. He offers a good example of how disease spread through the Union ranks.

In his diary, he recounts his brush with death near Washington in 1861: "November 16. After having slept on the ground and in the mud, without any blanket, I contracted typhus." Bilodeau was lucky to survive, though he would later contract both dysentery and malaria. No longer a cook, he saw action until mid-1865 and was able return home to Saint-Lazare after the war.

La Terrasse de Lévis

Après notre petite excursion à Sainte-Lazare, Nicole et moi voulions faire une petite balade sur la Terrasse de Lévis, mais elle était fermée à cause de travaux.

Voici ce que j’ai trouvé sur un site…

Terrasse de Lévis
Accessible à l’année
Une vue imprenable

La Terrasse de Lévis fut inaugurée en 1939 par le roi Georges VI et la reine Élizabeth. La terrasse est en fait un parc-belvédère qui permet de marcher le long du fleuve Saint-Laurent en contrebas et d’observer la vue magnifique qu’offrent les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches. On y voit entre autres les remparts de Québec illuminés la nuit, le Château Frontenac, les ponts de Québec et Pierre-Laporte, ainsi que les montagnes des Laurentides, comme le mont Sainte-Anne.

On peut également y voir la magnifique île ensorcelée, l’Île d’Orléans. L’hiver venu, le spectacle qu’offrent les traversiers et les brise-glaces est tout à fait extraordinaire. Les couchers de soleil sur Québec sont également magnifiques.


Comme on ne pouvait s’y promener, Nicole, une passionnée des traversiers, a proposé d’aller faire un petit aller-retour sur le traversier de Lévis-Québec.

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La vue de la rive sud est envoûtante…

J’en ai profité pour prendre une série de photos.

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à l’approche du quai

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arrivée du traversier

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Château…

J’en ai pris une bonne cinquantaine rendu à Québec…

Le lendemain matin, avant le déjeuner, je suis allé m’asseoir sur la galerie de Villa Beauséjour admirer le panorama qui s’offrait à mes yeux…

Je ne connaissais pas la Terrasse de Lévis… du moins avant que Cécile Guénette me parle de la Villa Beauséjour et de la vue imprenable sur la ville de Québec.

Voici donc des photos de la Terrasse de Lévis prise mardi matin devant le gîte Villa Beauséjour…


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La terrasse risquait de s’effronder à cause de l’érosion…

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On doit la restaurer de toute urgence, car elle était en train de tomber.

J’ai pris des photos de la terrasse vue de la rive nord du Saint-Laurent…

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Ça va être beau quand ça sera terminé.

La construction aurait débuté en 1929 pour se terminer en 1939.

Notre hôte nous a raconté qu’à l’époque de sa construction, on avait invité les gens à se débarasser de leurs vieux appareils ménagers pour servir de remblayage.

Il nous a aussi dit qu’il y avait eu une ancienne prison sous la terrasse.

Je ne sais pas si on va inviter la reine Élisabeth à la 2e inauguration.


Si ça vous intéresse, j’ai trouvé cet article sur Internet…

(Québec) Pour ses 70 ans, la terrasse de Lévis s’offre une cure de rajeunissement. La Ville de Lévis amorcera en août des travaux de 2,5 millions $ pour consolider la structure qui commence à s’effriter.

L’an passé, les citoyens de Lévis ont remarqué que la vieille terrasse, située près de la côte du Passage, accusait les signes de son âge avancé. Le béton qui se morcellait a même obligé la fermeture d’une partie du lieu panoramique.

«Les travaux consistent essentiellement à stabiliser la structure», explique André Roy, porte-parole de la Ville, ajoutant du même souffle qu’il n’y aura pas de reconfiguration esthétique de l’endroit.

Fait particulier et non connu de tous, la terrasse est le lieu d’un ancien dépotoir utilisé au début du dernier siècle. Une partie des tâches consistent donc aussi à prélever des matériaux jetés dans ce qui fut jadis un site d’enfouissement et les déplacer.

Les travaux qui s’amorceront en août obligeront la fermeture de la terrasse jusqu’à la fin octobre. Le lieu a été inauguré en 1939 par le roi Georges VI et la reine Élisabeth.


Le visage de la terrasse ne changera pas, mais elle sera plus solide.
(Photo Pierre Duquet)

Terrasse de Lévis le 17 août 2007

photographe inconnu

terrasse Lévis

photo pris sur ce site

Bon je vous quitte jusqu’à lundi.

Doris Chaumont s’amène en ville…

Doris demeure en Ontario et nous avons fait connaissance sur mon blogue l’année dernière.

Elle m’avait mis un petit commentaire. Elle cherchait ses ancêtres Chaumont…

Doris est la fille de Léopold Chaumont, fils de Rolland Chaumont, fils de Joseph Chaumont qui était le fils de Moïse Chaumont et de Marguerite Desjardins.


Voici un des articles concernant les ancêtres de Doris…

J’y parlais en autres d’une photo que Sylvain Lauzon lui avait envoyée.

Elle est datée de 1923.

Cliquez ici pour agrandir la photo

Sylvain est un des lecteurs de mon blogue.

Rollande Chaumont quant à elle nous avait permis de retrouver quelques personnes non identifiées.


Doris avait parlé l’année dernière de venir visiter le lieu de ses ancêtres.

Elle arrive ce soir.

Elle voulait savoir si nous avions un hôtel.

Je lui ai dit qu’à part le Bar des Plaines et la Maison Chaumont je ne voyais pas où elle pouvait demeurer.

J’en ai parlé à Nicole et nous avons converti notre maison temporairement en gîte de la passante…

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Samedi, Doris, moi et plusieurs mordus de généalogie, à l’exception de ma femme, déjeuneront au restaurant Au Gré des jours.

Ça risque d’être pas mal intéressant.

Si vous ne pouvez pas vous joindre à nous et voulez faire plus ample connaissance avec Doris Chaumont, voici son site généalogique.

J’ai trouvé cette photo d’elle…

chaumont_2679944

sur cette page de son site

Doris m’a dit qu’elle était gênée de contacter Maurice Chaumont pour l’avertir de son arrivée.

Je lui ai dit que la gêne et la généalogie ne font jamais bon ménage.

En tout cas, je ne suis pas gêné et je ne suis pas gênant. Demain, on sera huit à mon 3e déjeuner de la généalogie.

Raoul a écrit un nouvel article…

Décidément, Raoul est en train de mettre Saint-Lazare-de-Bellechasse sur la « map »…

carte

Cliquez ici pour la carte…


Raoul récidive.


Un pur délice comme texte. Il parle du curé du village…


Ça tombe bien, car Nicole et moi sommes allés faire un petit détour à Saint-Lazare.

Mais on a eu pas mal de misère à trouver Saint-Lazare-de-Bellechasse.

Je savais que c’était proche de Lévis, et, en regardant la carte, je me suis dit…

direction St-Lazare

Je prends l’autoroute 20 direction est,  je surveille le panneau pour Saint-Lazare pour prendre la bretelle de sortie…

Facile hein !

Et je roule roule dans la nuit… (il était 17 heures).

Je passe le panneau de St-Charles-de-Bellechasse… puis celui de St-Michel-de-Bellechasse…

Les panneaux filent et défilent… et l’angoisse me saisit les deux mains sur le volant.

Pas de Saint-Lazare nulle part.


Rendu au niveau de Berthier-sur-Mer, là je désespère et je prends la sortie.

Un petit regard sur notre carte du Québec qui date de 1987… et on réalise qu’on s’est royalement fourvoyé…

St-Lazare est dans la direction de St-Charles-de-Bellechasse en prenant la 279.


On revient sur nos pas par la 132 et à la première indication pour St-Charles, on tourne à babord.

Erreur.

On est sur la 281…


Là on cherche les panneaux pour St-Charles.

Et je roule roule dans la nuit… (il était 17 heures 45).


Le paysage est à couper le souffle.

Des fermes nichées dans des vallons. On se penserait en Suisse, du moins je pense…

On arrive à St-Charles avec l’église devant nous…

J’oublie Saint-Lazare pour un instant.

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église de Saint-Gervais

Nous repartons.

Que de belles côtes, mais trop dangereux pour jouer aux touristes et prendre des photos…

Nous arrivons à Saint-Lazare, mais au lieu de tourner à babord, je manque la route pour aller au village et je me retrouve à prendre la côte des Bolduc. Du moins je pense.

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la côte des Bolduc devant ?

À babord, c’est en direction du village

On se retrouve en haut de la côte et on revient sur nos pas…

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la même côte prise d’en haut en direction de Saint-Lazare

Lévis septembre 2009 007 [800x600]

Quelques pieds en avant

Ce serait donc la fameuse côté des Bolduc…

Toute une épopée que de se rendre à Saint-Lazare.

Mais le coup en valait la chandelle.

Voici d’autres photos.


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l’église

Je ne pouvais résister…

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Lévis septembre 2009 044 [800x600]

Et une dernière, avant de repartir…

Lévis septembre 2009 045 [800x600]

Mais je me suis promis de revenir sans me tromper de route cette fois-ci.