L’histoire de l’église de Ste-Anne-des-Plaines

L’histoire de l’église de Ste-Anne-des-Plaines

3 février 2008

Voici la transcription d’un petit feuillet remis aux paroissiens par Claude Leclerc en 1992.

 feuillet

Résumé de Claude Leclerc, prêtre 1992

LA PAROISSE ET L’ÉGLISE STE-ANNE-DES-PLAINES

1787

Fondation de la paroisse (19 juin) par Mgr Hubert, évêque de Québec

1787 à 1802

M. René Coyteux, 1er curé.

1791   

Première visite pastorale de l’évêque de Québec.

1803

Inauguration de la première église

M. A.Rinfret, curé (1802 à 1806)

1818 à 1834

Les curés de Ste-Anne desservent St-Jérôme, érigé en paroisse en 1834.

1821

Visite pastorale (4e) de Mgr Lartigue, 1er évêque de Montréal

1843

Incendie de l’église.

M.Lagorce, curé (1841 à 1844)

1844

Reconstruction

Bénédiction le 22 août.

1876

Consécration de l’église par Mgr Bourget de Montréal

Le Pape Pie IX fait de Ste-Anne la patronne du Québec.

1889

Début de construction de l’église actuelle

1902

Inauguration de la 2e église

M. Euclide Dugas, curé (1884 à 1907)

1903

Mgr Bruchési de Montréal décrète sanctuaire de pèlerinage diocésain l’église de Ste-Anne-des-Plaines.

1914

Congrès eucharistique paroissial. le 1er au Québec.

1951

Première restauration de l’église

M. R.Joly, curé (1948 à 1958)

1952

Mgr E. Frenette en fait le lieu de pèlerinage pour le diocèse de St-Jérôme nouvellement fondé.

1957

La messe de la fête de Ste-Anne, le 26 juillet est célébrée par Mgr C. Chaumont devant 1′église. dehors, la foule étant trop nombreuse.

1986 à 1987

Rénovation de l’intérieur de l’église pour le 200e anniversaire de fondation. M. A.Vézina, curé (1980 à 1987)

1993

Consécration de l’église par Mgr P.E.Charbonneau (7 octobre) 1995

Visite pastorale de Mgr Vital Massé.

L’EGLISE ACTUELLE (1902)

photo : Pierre Lacombe

Architecte: M. Joseph Venne de Montréal

Entrepreneur: M. W. Coursol de Ste-Anne

204 pieds de longueur (sacristie comprise)

84 pieds de largeur (avec les transepts)

190 pieds de hauteur (croix du clocher compris: 12 pieds)

Clochers en forme de bulbe (style oriental)

Décoration intérieure (Renaissance allemande: rococo)

Cloches

1re : 1900 livres,

2e : 1100 livres

3e : 900 livres

Orgue Casavant 1903

L’église peut contenir environ 1000 personnes.

Faisant partie de la seigneurie de Terrebonne et des Plaines, avant de s’appeler Ste-Anne-des-Plaines, la paroisse a porté deux autres noms:

Mascouche du Page (du nom du 1er seigneur Louis Lepage [1690-1762] et Ste-Anne de Mascouche.

 Commentaire :

Lise
On a dit qu’elle fermerait jusqu’à Pâques 2009. À cause de levée de fonds on l’a maintenue ouverte…les mercis ont été rares et les interventions futures sont secret de polichinelle.
On a oublié de nous responsabiliser donc pas surprenant si on s’en lave les mains.

Bon, je sais, je me suis un peu emballé…

Bon, je sais, je me suis un peu emballé…

3 février 2008

Si vous arrivez sur mon blogue maintenant pour la première fois, vous allez réaliser que j’ai déjà commencé à « bloguer » depuis lundi dernier…

 

Je ne pouvais m’empêcher de commencer ma chronique. Donc, si la généalogie vous passionne, je vous invite à lire mon premier blogue intitulé Les Ancêtres. C’est le deuxième après l’article sur mon arrière-grand-père Édouard Métayer. Je vous explique comment j’en suis venu à m’intéresser à la généalogie.

Ce blogue se veut un carrefour d’échanges.

Déjà, j’ai tissé des liens intéressants. J’ai reçu un courriel d’une participante du site de Généalogie du Québec. Elle m’a envoyé un lien vers Trek Earth. On y voyait la photo de l’église de Ste-Anne. J’ai écrit au photographe pour demander la permission de l’utiliser.

Il m’y a autorisé et m’a envoyé cet autre petit mot :

« Mon arrière-grand-père Alfred Nantel venait de Ste-Anne-des-Plaines. Enrôlé si je peux dire par le curé Labelle, il est l’un des pionniers de Labelle dans les Hautes-Laurentides, car le curé Labelle recrutait les futurs colons dans les paroisses des Basses-Laurentides. »

J’ai reçu un autre courriel, d’une autre participante cette fois-ci, avec le petit feuillet vert qui parlait de l’histoire de l’église. J’avais aussi un lien vers le site Internet du diocèse de St-Jérome.

J’ai décidé de demander au photographe de la belle photo de l’église de Ste-Anne la permission de parler de son arrière-grand-père, Alfred Nantel.

Voici sa réponse à mon courriel.

« Si le coeur vous en dit. Le curé Labelle a  recruté plein de monde dans les paroisses de Ste-Thérèse, de St-Janvier et de Ste-Anne-des-Plaines, pour les installer dans les Hautes-Laurentides. Il y eut plein de Nantel à Ste-Anne à une certaine époque, dans les années 1870. Je ne sais s’il en reste aujourd’hui.

Je vous accueille donc, sans prétention, sur mon blogue qui est celui de nos ancêtres. J’ai parlé abondamment des miens dans le site Généalogie du Québec, site que je vous invite encore à visiter.

Vous pourrez commencer, tout comme moi, un beau voyage dans le temps…

Je vous ai aussi parlé de conserver les photos de vos ancêtres au début de mes chroniques, du moins, de connaître qui en est le conservateur dans la famille. Quant à moi, j’en possède de superbes. Je pourrai vous raconter une anecdote à ce sujet dans une prochaine chronique… Elle est assez savoureuse.

La parole est maintenant à vous.

Nous pouvons retourner dans le temps vers 1852, c’est le plus ancien recensement que l’on retrouve pour Ste-Anne-des-Plaines.

J’ai commencé avec ma chronique du 2 février avec la famille Bohémier qui a réellement existé; je vous invite à la lire. Elle est à la suite de l’article sur l’église de Ste-Anne-des-Plaines.

Si je peux vous venir en aide afin de retrouver vos ancêtres de Ste-Anne-des-Plaines, ou d’ailleurs, n’hésitez pas à me le demander.

Bonne lecture et à la prochaine.

Quelle est la cause de la mortalité?

Voici la raison principale du blogue que j’ai créé pour le Cyber journal SADP.

Je suis à la recherche de l’histoire d’une famille. Le couple Gédéon Bohémier et Euphébronie Clément.

Et pourtant, je ne suis aucunement relié à eux…

En transcrivant le reste du recensement de Ste-Anne-des-Plaines, au mois de décembre 2007, j’ai vu le nom de l’institutrice. Comme je suis un ancien enseignant, j’ai tout de suite été attiré par celle-ci. Elle s’appelait Phébronie Clément, selon le recenseur, mais j’ai vu plein d’autres graphies de son prénom dont Euphébronie dans des registres de paroisse en 1870.

Ce que je sais, c’est qu’elle a épousé Gédéon Bohémier.

J’aimerais bien vous dire qu’ils vécurent heureux et eurent plein de beaux enfants, mais le destin en a voulu autrement…

Voici le lien direct vers le couple Léon (Gédéon) Bohémier et Euphébronie Clément dans mon site Ancestry Les ancêtres de Ste-Anne-des-Plaines si vous êtes un de mes membres.

En faisant mes recherches généalogiques, j’ai trouvé que trois de leurs enfants sont décédés le 2 et le 4 décembre 1870 à Ste-Anne-des-Plaines. Ce sont Léontine, Benjamin et Bruno.

On ne mentionne pas la cause du décès dans l’acte de sépulture. On le fait à l’occasion.

Je tente donc ma chance ici et je pose la question :

Êtes-vous au courant de ce qui est arrivé aux trois enfants du couple Gédéon Bohémier et Euphébronie Clément en 1870?

Certains m’ont parlé d’épidémies, mais on n’en recense pas en 1870. D’autres m’ont parlé d’un incendie, mais ce n’est qu’une hypothèse.

On m’a même envoyé des actes de sépulture où l’on voit qu’un autre enfant, Henri Bohémier, est également inhumé le 28 novembre 1870.

On a donc quatre enfants morts en une semaine…

Vous en voulez plus…

Un autre enfant Siméon a été baptisé le 9 décembre 1870 et est décédé en 1878.

Sauf que, je n’ai pas encore eu d’informations sur la cause du décès.

Il y a sûrement quelqu’un à Ste-Anne-des-Plaines qui serait au courant de cette famille décimée par la mortalité…

Et ce n’est pas fini, car je pense que Gédéon pouvait se faire appeler aussi Léon. J’ai vu ce nom dans des actes de sépultures.

J’ai vu ce prénom dans d’autres actes de sépulture à Ste-Anne-des-Plaines avec celui d’une Philomène Clément, d’une Fébronie Clément et aussi d’une Fébrina!

Je sais qu’il existe un couple Léon Bohémier et Philomène (?) Clément qui ont aussi perdu des enfants…

J’en perds mon latin quelquefois!


Mise à jour :

Léon et Gédéon sont les mêmes finalement… Le couple a eu 21 enfants, dont 15 sont décédés avant d’atteindre dix ans. Les enfants morts dans l’espace de deux semaines ont probablement eu une maladie contagieuse infantile.

Photos de famille

C’est un sujet qui me tient beaucoup à cœur.

Je ne sais combien de trésors sont enfouis dans les dépotoirs du Québec.

Quand les parents décèdent, plusieurs souvenirs, dont les photos, prennent le chemin de la poubelle.

Quant à moi, j’avais peu de photos. La plupart ont disparu avec la mort de mes parents. Et c’est ce qui risque bien d’arriver quand vos parents décéderont.

Il ne me restait qu’un petit album vert, que j’ai encore.

Ce fut un peu le début de ma passion toute récente pour la généalogie.

La visite de mon frère avec son sac plein de vieilles photos de ma tante, a rallumé cette passion. Je me considère très chanceux de posséder quelques centaines de photos que j’ai numérisées de ma famille et de mes ancêtres.

J’ai plus de 200 photos numérisées de mes ancêtres. J’en ai certaines dont je ne connais pas l’identité des gens. Ces photos proviennent des familles Vézina, Paiement, Sauvé, Quesnel, Legault, Binette venant de la région de Ste-Marthe, St-Clet, Ste-Justine, St-Polycarpe, Rigaud.

Quand je vais sur des sites de généalogie à la recherche de mes ancêtres et que je trouve le nom d’un participant qui possède un de mes ancêtres, je lui envoie un petit mot avec une photo d’un de ses ancêtres.

Ainsi, j’ai envoyé cette photo de la famille Hilaire Binette. Hilaire Binette a marié Mélina Sauvé. Selon le site que j’ai visité, ils auraient eu une fille, Josephte Binette.

Famille Binette

En consultant le recensement canadien de 1901, j’ai vu le couple Binette-Sauvé avec leurs enfants. Ils vivaient à Ste-Justine-de-Newton.

Marie est née en 1881, Léon en 1885, Cédia (?) (on voit des prénoms bizarres dans les recensements) est née en 1887, Aurore est née en 1893, Aldina en mai 1895, Hormidas en octobre 1897 et Saül est né en 1900.

On ne retrouve pas Josephte Binette. Elle doit s’être déjà mariée et n’habitait plus la maison paternelle.

Si je joue au détective, le plus petit des deux garçons serait Saül. L’autre Hormidas. Léon ne serait pas sur cette photo que je crois prise vers 1907 en regardant Saül qui semble avoir autour de 7 ans. Hormidas aurait 10 ans. Aldina serait derrière le plus jeune garçon et aurait 12 ans. Aurore serait à droite et aurait 14 ans. Celle du centre serait Cédia… et serait âgé de 20 ans.

On retrouve à nouveau la famille dans le recensement de 1911. Elle demeure maintenant à Macpherson, dans le comté de Nipissing, en Ontario. Léon Binette se retrouve maintenant dans la famille. Il devait être ailleurs quand le recenseur est passé…  On retrouve Lédia Binette, la fameuse Cédia de 1901, Aurore, Albina, Hormidas et Joël Binette qui est sans doute Saül.

On retrouve aussi Adgil (sic) Binette qui est le frère d’Hilaire. On indique qu’il est né en avril 1862 et Miraina (?) Brisson, qui est pensionnaire, née en septembre 1893.

Les recensements sont aussi intéressants que les vieilles photos.

En passant, si vous avez de belles photos de famille, vous pouvez les partager avec nous.

Et si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas…

Pierre

Depuis…

Plusieurs descendants de personnes dont j’avais les photos ont communiqué avec moi pour avoir plus de renseignements…